C'est la loooooseuuuuuuuuuuuh finaaaaaaaaaaaleuh..

Rude girl

le 14/10/2007 à 10h01
Lundi de retour du train, j'ai trouvé une ignomieuse tâche jauuuuuune dont on ne saurait dire l'origine... sur mon fauteuil de bureau, et j'ai fait un mail à toutes les personnes sur le call de Lyon pour rappeller quelques règles corrosives de l'hygiène au bureau et du respect des conditions de travail d'autrui, qui a bien fait rire les toupains. (histoire de changer des .pps, et autres blagounettes via mailto). Le soir j'ai cherché un convertisseur de mp4 en .avi, sans succès et pendant que je faisais mes machines, quelqu'un m'en a saboté une en fourguant sa merde dedans pour m'apprendre à descendre la chercher trop tard (oui, bin, j'étais au téléphone avec le K. parce que les images du nouveau blug chargent pas et qu'on sait pas d'où ça vient). Le matin de ce lundi là j'ai pris le train de justesse, comme d'hab, à 7h30, et dormi en face de deux rigolos en costards cravates, qui n'arrêtaient pas de dire "marché" et "Hong Kong" dans toutes leurs phrases, quand j'ai secoué un oeil pour savoir à qui on avait à faire, j'ai vu deux visage en plastique. En silicone-caoutchouteux, même, et je me suis rendormie. Juste avant ça j'étais encore au chaud. Juste après ça, je prenais ma douche chez mes parents.



Mardi, j'ai vu Juju qui m'a parlé entre autres choses de ma "promotion dans l'air" qui se négocie ces jours ci au taf pour que je monte à Paris, et de ses boutiques de fringues qu'il est en train d'ouvrir. Ensuite, je l'ai accompagné faire ses courses au nouveau Monoprix, et observé avec attention leur "mini légumes". Non, mais c'est très beau le Monoprix, on peut pas dire, sauf que ça manque de Bio. Et puis j'ai gueulé un peu que le Bar américain c'est trop cher, alors que dimanche on avait dit qu'on achetait du pif crade chez le reureu et qu'on se mettait une taule dans le caniveau. Je suis rentrée et j'ai trouvé un convertisseur de mp4 en .avi pour les rushes ramenés de Paname. Et j'ai appellé Kiko pour savoir comment installer mon nouveau disque dur externe de 200Go qui va me sauver ma vie numérique. Sauf que raté, alors Kiko m'a dit qu'il m'appellait demain.



Mercredi, je devais réceptionner une commande de culottes au taf, mais Cathy n'est pas passée. Et puis j'ai oublié d'appeller mon pneumologue pour lui dire d'encaisser les 100 balles que je lui dois depuis la semaine dernière (car ma cb ne passait pas...). Le soir j'ai appellé kiko qui m'a confirmé que mon disque dur avait une panne au déballage et qu'on m'envoyait une étiquette T pour le retour. Et je n'ai pas réussi à mettre mon mp4 converti en .avi sur Première avec la bande son et l'image séparées. Que le son. En 5 lettres: F.U.C.K. Mais ouf, Willy de l'équipe internet était passé pour remettre l'axe du bouton on/off de mon unité centrale qui plante depuis que je me suis installée à ce bureau vendredi dernier.


Jeudi, Cathy est passée livrer des culottes et des soutifs au taf. Finalement y a un ensemble qui me plaît pas (çui qui est couleur cul cul la praloche). Une culotte qui est archi trop grande. Et... j'ai maigri des seins, en même temps que j'ai le droit de commencer à arrêter les médocs. Je dois toujours appuyer comme une forçat sur mon unité centrale pour la mettre en route, et là j'aboie. Et puis en plein milieu de l'après midi, on me bascule sur la prise d'appel aux chalands professionnels, en roue libre. Je traite comme je peux. Sur la dernière heure je suis seule face à mon chaland professionnel, que je rappelle toujours deux fois pour être sûre de pas avoir fait une counerie. Le soir je vois Dèv au Bauhaus, pour lui filer les rushes d'Amputé et des Ramoneurs qu'il prenne le temps de faire un clip ou deux, quand et comme il veut. On regarde une vidéo de Tom Tom Club sur l'écran géant, et on rigoule pas mal à cause de la nénette qui fait la couillon avec ses jambes et du chanteur qui transpire même pas des aisselles sous sa grosse veste (putain, les clims des années 80), moi je rêve d'avoir des aussi grosses épaulettes sur mes vestes pour aller au taf. MEGA- corporate. Moi j'ai hâte de finir Loucrate, je le répète autant de fois que je veux, si je veux. Le soir on bavarde avec Chapouc sur le net. Dèv a mon ipaude que je sais pas quand je pourrai le récupérer, en même temps croulante sous les cassettes DV, j'ai du mal à entendre mes musiques préférées, juste Joy Division qui tourne en boucle dans ma tête. J'essaie mes dessous. Moi qui n'ai jamais pris d'engagement vers les strings que je trouve vulgaires en règle générale, et bon qui se plairait à marcher avec une ficelle dans le cul? Et puis: Oh!? Comme c'est jouli finalement, et comme "et je le sens pas dans ma raie du cul" Bon par contre, c'est pas fait pour dormir avec, quand même, si?... Ouais bin nan, sinon à quoi ça sert d'avoir des couettes prop' et möelleuses, hm? On verra demain.



Vendredi, je montre mon cul à ma reum, qui vieille France, voire vieille Angleterre, trouve effectivement que çui ci, il est pas mal du tout en fait. Et de son côté elle est contente de son soutif et elle en veut deux. Alors je rappelle Cathy, pour doubler le tout. Et l'après midi je me retrouve livrée à moi même avec le chaland professionnel. Un peu larguée, mais pas encore de trop. Avec Copina dans ma diagonale de bureau, et pas les autt' filles déjà brieffées sur le professionnul pour nous filer un coup de patte. Je me rtrouve devant cette annonce de rechercher d'un assistant administratif sur le siège de Paname, et je m'aperçois que j'ai toutes les qualifs, que c'est un emploi peu pète noix, loin du chaland, et que mince, peut être je devrais postuler, pour faire avancer mes affaires, parce que à Paname dans six mois, ça commence à me faire perdre patience tellement tout est long à éxécuter ici. Le soir, j'accompagne ma reum à faire ses courses, et je lui parle du poste, et elle m'achète un jean alors que je lui ai rien demandé, parce qu'elle n'a pas réussi à ouvrir mon mail pour voir les chaussures Vegan en cuir végétal que je lui ai envoyé sur sa boîte mail ainsi que mes réducs du taf pour les crèmes de sa marque préférée qui coûte si cher d'hab. Il faut dire que c'est bientôt mon crottniversaire et que j'ai diablement besoin de chaussures, à Paname, ce sera fini les Converses au bureau. (sauf le vendredi). Le soir je rappelle Oli, mon Chef-chef qui est le toupain de Juju et qui m'a pisté sur le boulot que je fais maintenant quand je suis entrée dans la boîte. Et il me dit bien de "passer par les Dieux plutôt que par les Saints", si je le sens bien comme ça. Je lui dit que j'aimerais avec un entretien priv-priv avec Doumé (Le Master Chief of the chieves), Oli me dit quand il sera là. Et je ne rigoule plus, rien ne me coûte de jouer un coup de poker pour accélérer mes affaires. D'autant que si j'obtiens ce poste, ma surface de vie aura 20 mètres carrés habitables de plus, et sans mourir de faim à la fin du mois. Et le tout avant Noël. Quand je rentre, je suis enrubhée, sauf que c'est pas le moment, car je suis en congés dans dix jours pour commencer à chercher un appart' dans le 20ème. Alors je vais me coucher, mais j'ai pensé à appeller le pneumologue pour lui dire d'encaisser mon chèque, et le banquier pour lui dire de faire passer celui de mes derniers billets de train, avant le remboursement de la sécu. J'aurais regardé les élevages de bouledogues français sur le ouebe, parce qu'on a le droit de rêver, et qu'il faut prévoir le coup que le chat ne va pas très bien en ce moment.


Samedi, on est que 3 à traiter le client au SAV perco. Je prendrai le temps. Mais je traiterai la demande quand même. Moins pire qu'en août. J'aurai acheté une part de tarte au citron meringuée à ma reum, en voyant que Marius n'a plus de gâteau creusois. Je prendrai 4 gelules aux plantes entre mes mouchoirs, et un jus à l' A.C.E. Je tiendrai la route jusqu'à l'heure de dormir, mais je laverai mes culottes avant. Enfin surtout mon string. J'aurais oublié de rembourser le paquet de clopes avancé par mon buraliste, et on aura détartré le vieux perco de maman depuis que je lui en ai obtenu un tout neuf du dernier modèle en vendant nos anciens machins. Il aura fait froid toute la journée, alors je vais dormir en pull, tout ce qui m'est tombé à la main à part ma robe de nuit d'hiver. Je compte dormir 10 heures, cette fois. Et puis j'ai envoyé un mail à Doumé avec le Errache de Lyon en copie sur le poste qui m'intéresse. Je veux un entretien.



Et puis une demie heure après m'être mise au lit. Dans le noir. Le chat m'aura sauté à la gueule. Aux gencives précisément, pendant que j'avais la goule ouverte. Spontanément. J'ai l'habitude que le chat tente de me bouffer un bras ou un mollet, en plein jour quand je ne le regarde pas assez. Mais là c'est carrément vicieux. Il a attendu d'être dans le noir. Il n'a pas bougé. Il a fait un bond calculé, et il a visé la tête. Spontanément. ça: c'est une attaque. Et c'est ce qui aurait fini par arriver. J'ai pas été tellement choquée que si on ne m'avait pas déjà prévenue avant que ça finirait par arriver. C'est le degré suivant du pétage de boulard félin. Je me suis levée quand même, je l'ai attrappé par le collet et regardé droit dans les billes. Je l'ai pas emplafonné, parce que ça y changera rien, et que je sais que c'est parce qu'il est malade. Même le faire boire beaucoup, même les croquettes les plus chères du monde n'y changeront plus rien. Mon chat vit terré dans la trouille, toute la journée où je ne suis pas là, et mes nouveaux voisins étudiants bruyant et claqueurs de porte ne l'arrangent pas. Lui diffuser de la bergamote non plus. Et le mettre sous benzo sans qu'il puisse exprimer ses angoisses allongé sur un divan ne servirait à rien. ça va être hardcore, ce moment là. Je redoutais un peu ce jour. Mais on m'avait prévenue... Quoiqu'il arrive, et quand que ça arrive, mouchkine il aura été le meilleur chat du monde, et j'écrirai sa bio. Parce que des chats qui comprennent qu'il faut attendre sagement ici pendant une demie heure, et pas ailleurs pendant que maman va à la cabine téléphonique, et ne pas accepter la nourriture des inconnus en plein centre ville parigot sans pour autant les bouffer, j'en ai connu qu'un seul, et j'en voudrai pas deux.



Dimanche. Le droit à faire le ménage. Et étendre mes culottes. La semaine prochaine, je fais tout pour aller en Ardèche planter des arbres en fin de semaine, et le ouikène qui suit je vais voir mes zozos et les Chapoucs en Chapouquie. Parce que c'est vital à mon équilibre nerveux. Mais je suis plus en colère de rien, maintenant. C'est toujours ça. Et puis je me plains pas, même avec ces ralentissements et la logistique qui pèche un peu, tout avance en bon ordre.

Quand je serai grande...

le 14/10/2007 à 13h26
Je serai sumo.


Saint Vishnou...

le 14/10/2007 à 21h53
... priez pour nous.

JE M'EN FOUS PARCE QUE J'ARRIVERAI A TOUT FAIRE CE QUE J'AI A FAIRE. PARCE QUE JE SUIS DANS LE DERNIER SPRINT DE LA DERNIERE LIGNE DROITE POUR ETRE PEINARDE. PARCE QUE C'EST COMME CA ET PIS C'EST TOUT.

Quand je trainais dans la zone, et qu'il se préparait une baston, il fallait toujours gueuler: "Ayaaaaaaaaaaaaah!!!" avant de planquer les filles et que les gars se mettent des coups de couteaux.

Et bin j'ai pas besoin de couteaux pour terminer ce que j'ai à faire, juste des fleurs. Mais "petit-Ayah", quand même.

A quand j'aurai fini;
(Et pas d'entourloupe d'ici là, hin...)

nulle en dessin en cas d'enrhubage... Att' ssssaaaaaaaaawwwwwwww!!!...

Cobbe à chaque fois que je suis enrhubée, je suis d'une hubeur chiassesque (alors je fais en sorte de garder ba colère pour boi et je fais emblant d'être de bonne humeur avec les gens qui me sollicitent et qui béritent pas que je b'énerve abrès eux). Bais pas que à cause du rhube. A cause d'autres trucs plus predant qui b'embètent cobbe pas perbis, alors que dans ces cas, on devrait en avoir rien à foutre des autres, et s'occupper de penser à sa gueule. (en dout cas je grois gue c'est cobbe ça que font les gens qui s'en sortent bour s'en sortir dans la vie, sidon, je serais la reide du Baroc)

En plus, je be souviens quand la derdière vois que j'ai été enrhubée, le Prince est vedu me voir chez boi bour la preum's (et derdière fois, dellement je subborte plus le jugebent des autres sur le fait que guand je suis pas en colloque, je vis dans un lieu tellement ridigulement betit qu'on se debande bien si je le fais pas exprès: BIN DAN!!! JE FAIS PAS EXBRES FIGUREZ VOUS, C'est juste gue je vis seule, et gue j'aibe pas demander aux autres de b'apporter le gonfort à ba place, et que si je be loupe, bah je finis au ganiveau, barce que je grois pas gue les gens vous tendent vraibent la bain guand vous êtes dans la berde, en dout cas jabais sans en attendre de condre pardie, je le sais j'ai déjà vu, et bar exemple, bour d'obscures raisons, je vais partie de ce bourcentage tout betit de la population qui beut en aucun cas se confier à de la famille, sidon c'est la bort assurée: épisode 1993 et 1999 de bes deux dendatives de kuikide ou la deuxièbe fois, si je suis sortie de l'hosto, c'est juste bour pas que quelqu'un s'occuppe de bon chat à ma blace), dans bon cachot ignob', et be dire que cobbe je be comportais, on aurait dit que je faisais exbrès de bas partager, et que je rabedais tout à boi.

Alors abrès j'avais chialé, et aussi chougné, et bêbe bleuré, gue je trouvais bas juste gue le Prince il disait que je pensais qu'à ba gueule. Barce gue bar exemple, j'étais surtout drès drès gêdée de pas pouvoir l'acceuillir dans des lieux bieux que ça. Et surtout ça be me faisait tellement bizarre gue quelqu'un s'intéresse à ba gueule de boribonde sortie des déchets radioactifs, que je croyais bêbe pas ça possible. (d'où la grosse teu-on d'être enrhubée et dans un coin dout petit avec un chat béchant, en plus)


C'est cobbe ça que je suis retournée chez bon abi laossien de chassieu qui sait soigner les baux de l'esprit bour lui raconter bes malheurs, et surtout bour être sûre qu'aucune de bes bauvaises expériences du passé, avec Dèv, David, Batthias, ou bon père quand il me persécutait étant gabine, pour ceux gui b'ont réellebent fait bondir le coeur à quelque chose, de viedde influencer bon comportebent avec un Prince dout nouveau dout beau.

Au début j'y suis allée bour ça, après je be suis aperçue (enfin c'est le laossien qui b'a obligé) qu'il fallait aussi que ce soit pour boi de be débarasser de bes poids lourds pour be dégager la pourriture de la vie, et be sentir un peu plus libre de bes actes vis à vis des autres, sans avoir recours à des béthodes de substitution cobbe j'ai déjà fait audrefois... Bref, ude vie rock n'roll, certes, bais dépourvue de sens à l'échelle de ce que peut vraiment valoir la vie, quand on arrive à se réconcilier avec, bêbe quand elle a bis ses fringues de pute.

Ah... ça y est... Mon nez se débouche un peu... Bin aller voir le Lao toutes les semaines, ça m'a entre autres choses appris à ne pas me laisser déboulonner par des rabats joy, et pas tomber dans les panneaux des jolies paroles avec une culotte d'une autre fille qui dépasse de la manche de mon interlocuteur. Mais fondamentalement, je crois aussi que le monde est pourri comme ça, au point qu'on se fera toujours baiser de quelque chose par quelqu'un, et si la plupart du temps j'essaies de nier cette hypothèse, parfois elle me revient un peu en souvenir, quand les derniers évènements se prêtent à me le rappeller.


Aujourd'hui je ne suis pas contente, parce que je m'aperçois encore que des personnes à qui j'ai tenu se sont tout de même bien foutues de ma gueule, je suis pas en colère après ces personnes, nan, je suis en colère après cette propension de l'humain à se tirer en courant quand les belles choses possibles à faire sont à porter de leurs mains, et qu'au lieu d'écouter un peu ce qu'elles ont à dire, elles préfèrent en faire une boule de pâte à modeler à écraser ensuite avec une fourchette.

Mais je sais que je dois ma colère en grande partie au fait d'être enrhumée, d'en avoir très très baucoup marre de Lyon, depuis si longtemps que d'arriver à l'avouer publiquement me ramène à l'idée d'Ennui Profond dans lequel ça me plonge de devoir encore en chier deux trois ronds de caisse pour me tirer (le plus important du moment) et surtout suivre ma route, comme moi je l'entends.

ça n'exclut personne. Mais des fois c'est long d'être que tout seul pour se donner les moyens d'y arriver.

Sur ce:

WWWWWaaaaaatshaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaawWWWWWWWWWWWWWWWW!!!

(et je redourne be coucher).

Et puis il faut dire qu'au boulot y a tout qui couille, et que je déteste bosser avec des outils foireux, dans des conditions foireuses, et devoir TOUT FAIRE MOI MEME, alors que c'est pas moi qui joue au chef, au départ (bah sinon j'aurais choisi "chef" comme boulot, alors y a une raison que ça m'énerve).

Après j'attends que Doumé il vienne et d'avoir un entretien pour ce poste administratif sur lequel je fais un bug depuis que j'ai lu dans l'annonce de l'intranet que ces compétences là qu'ils demandent je les ai eu bien avant de rentrer dans la boîte, parce que comme s'annonce le Pro, et comme je sens que la formation-en-free-style sur ce nouveau chaland va m'apporter que des noises, je crois que sinon, je vais être obligée d'aller chercher du taf ailleurs, et ça me gonfle parce que OUI je peux trouver un poste de Manager dans une boîte de merde mais mieux payée, mais BEURK, parce que manager c'est pas mon boulot.

Mon boulot c'est la logistique. (et les scoubidoux en macramé, après le taf dans mes loisirs créatifs).


Bon et sinon le chat se vide de toutes ses trippes et boyaux sous mon nez... C'est l'Atrocité permanente dans ce monde qui pue des aisselles comme dirait l'autt'.


MAIS JE VEUX PAS TUER MOUCHKAAAAAAA... et personne n'arrivera jamais à me consoler. (oui bon, j'envisage quand même d'aller faire un tour à la S.P.A... mais ça me fait pas jubiler pour autant...).

Sinon-final, Laul a appellé tout à l'heure pendant que je faisais cuire mon dernier chaland du jour aux petits oignons, pour me dire qu'il avait pas trop le bon crayon (un B2) pour gratouiller du chacal pour me repriser mon épaule gauche toute foutue. J'ai trouvé ça tout chouette de penser à des bêtises comme avoir un chacal sur l'épaule gauche dessiné par lui, au milieu des ces conneries de matos au boulot, et ici, et de ces pitains de Menhirs à soulever pour m'installer dans une grotte en béton à Paris avant Noel où me retrouvera jamais.

Bah je suis chiante aussi, je sais bien, va. (on a jamais dit que je l'étais pas t'façon...) La dernière fois que j'ai vu le Prince, je lui ai relousé sa matinée à vouloir lui sauter dessus au réveil, parce que ce que je kiffe dans le matin: c'est le matin, quand on est tout mou et tout en jachère, et tout neuf pour la journée... meuh le Prince c'est un sale grognon du matin, aussi, alors je sais même plus quoi en penser en plus que c'est jamais deux fois le même quand je le vois... y m'énerve çui là, aussi, tiens.


RHAAA LA GRIPPE QU'EST CE QUE CA FAIT CHIER QUAND MEME !!!



purée, vivement que je retourne voir le lao pour le dernier truc de la vie qui me pourrit les idées (promis juré, après on ne m'y verra plus). Et que je me casse (ouais je le dirai tous les jours jusqu'à ce que le K. retrouve comment on met les images dans le blug de la Nouvelle Divisie, après je ferai plus que des dessins au lieu d'écrire de la salade coeur de Roquette, là, ma langue serait un petit pinceau-pas d'argent dans mon dos, tout pareil qu'il dit Didier Wampas dans ma chanson préférée de lui).

Voilà j'ai bien dégourdi mes doigts au lieu de faire mon ménage et je suis contente (c'est important de le souligner).
Si quelqu'un a des kleenex, il faut les envoyer au:


"Ruines de La Divise"
Sa Princesseté en péril dans sa demeure
Forêt des Frênes, jardin des lys (au fond du cul de sac)
99 999 SALIGAUDE/s/BOIS

et je retourne bouder en refaisant les murs.

Punk Yak

le 18/10/2007 à 21h29
Un test de plus. Le K. il a painter X, et moi que le neuf, et c'est pas juste.


... J'aime bien les Yaks... Cet air placide et costaud... Moi je suis certaine que la légende du yéti vient de la découverte du Yak... (si ça se trouve c'est même scientologiquement prouvé, mais j'ai la flemme d'ouvrir Ouikipédiâtre). En plus le Yak, c'est sociable. Comme le chacal (SI D'ABORD), ou l'éléphant. Si les humains était moins pétochards aussi, on vivrait sans doute bien mieux avec les animaux que- que avec nos pauvres carcasses dégluties des profondeurs, ça nous rendrais (Peut Etre) moins quiches les uns envers les autres. M'enfin j'aime bien les vaches et les chiens, aussi, hin, rien n'empêche.

Je suis pas causante parce que au taf samedi dernier on était que deux avec Anièsse. (pour touteuh la France et même un peu en débordement des rebords). Et puis aussi parce qu'on me tente des coups foireux comme me saboter les congés, me lancer en freestaïle loin des collègues sur une nouvelle compétence ou je dois me démerder avant de refaire les conneries que d'autres me conseilleraient, parce que mon Ucentrale ne marchait pas pendant 10 jours, qu'on me refourgue ni vu ni connu un siège pourri à la glaire de moule en pensant sans doute que je n'oserais pas passer un AVIS A LA POPULATION sur les questions de l'hygiène et du respect du plan de travail des autres, que le préposé au réparage de l'U centrale est un mauvais technicien (le STYLO BIC n'est pas un OUTIL bourdu!) que ça me fait perdre du temps où j'ai légèrement rien à faire de copiner par fauculisme avec des gens pas-coupains, toussa. Enfin la semaine prochaine il n'en paraîtrait plus que pouike. (bon j'avoue, que j'en profite pour aboyer dès qu'on me fait le coup de me dire de regarder un avion qui passe pour créer la diversion, et que ça permet au moins que je me sente pas trop frustrée en rentrant le soir).


Je suis pas causante non plus, parce que le Chavamal. Voir le Chat va pas du tout, et que ça me fait très très (mais alors une douleur hémoroïdaire dont on n'a pas idée) très très mal au cul, de devoir l'emmener chez le véto pour la dernière fois (et d'ailleurs, je m'y refuse toujours, et regarder les chiens sur les sites d'élevages canins, me distrait même pas, ni même la prière à Ste Rita). Et faut dire que c'est pas facile au quotidien non plus. Un jour il mord, un jour il se vide, en pipi, en caca ou en vomi, un jour il arrête de manger, un jour je le récupère planqué de trouille dans un coin de retour du taf... Ou les larmes aux yeux. D'autres fois c'est moi qui pleure en pensant que je le verrai plus. Ou en le touchant que-c'est-doux. Ou en pensant aux plans terribles que mon Mouchka de Combat a pû faire qui m'auraient impressionnée. (mon chat sait par exemple tenir la porte des toilettes sans moufter dans un coin inconnu, et par exemple, il est bilingue en anglais pour les choses utiles come DO NOT, ou come in... ou le jeu du "Jesus Cat" etc). Bref c'est l'horreur et l'épouvante et je vais devenir une nazie si je dois emmener Mon Chat Le plus Beau, le Plus Gentil, le Plus Intelligent, le Plus Sensible à piquer , et je n'irai pas en parler à un psy parce que je préfère culpabiliser ensuite toute ma vie, ne plus avoir de chat de toute ma vie, et que de toute façon, si je dois faire piquer Mouchka (au lieu de me faire engueuler par le véto, voire l'appeller juste pour ça), je ne mériterai plus de vivre quoi que je fasse d'à peu près pas trop mal après (des fois que ça puisse arriver, un jour, ça).

Je suis pas causante parce que j'essaie de mettre en place le nouveau blug, et comme ce sera plus un blug que pour rigouler, j'essaie de taffer un peu dessus dans mon coin et avec l'espace disque qu'il me reste, de pas aligner la connerie écrite comme des perles de rocailles sur un collier des indiens du Pérou (comme ici)... Et faut compter que je suis pas en reste sur les vidéos à faire.


Je suis pas causante parce que je taffe aussi sur mes candidatures pour Paname à mesure que tombent les offres d'emploi en interne, et j'essaie pas de faire le couillon avec ça parce que j'ai le soutien de mon Big Boss ce qui est pas que dalle, sauf qu'il faut aussi s'installer à Paris, et que tout ça ne se fait pas à la trash comme ça pourrait se passer dans mes rêves où en faisant tout à la trash et en supprimant totalement le système administratif et protocolaire de chaque chose, on s'en sortirait sans doute beaucoup mieux dans la vie (non, mais si je ferme à peine les yeux, le pire c'est que j'y crois vraiment... bah désolée, hin... mais on peut quand même rêver, merde... sinon on va nulle part en même temps). Bon sauf qu'en vrai pour pas choquer et mettre le bordel dans les idées toutes carrées des autres, et bin ça me demande de la concentration, un bescherel, et de l'ordre à faire tout ça... Et c'est pas tellement ma spécialité, l'ordre et la concentration.

Je suis pas causante, parce que pendant ce temps là, les machines à laver ne se font pas toute seules, et je te dis pas l'ambiance avec le chat, mais lui il y peut rien, (nan, mais j'ai trouvé un bon usage de la sarriette en décoction dans la lessive à la main, ça te laisse pas traîner une seule odeur d'aisselle, incroyab').

Ni non plus ça me fait pas marrer quand je finis la journée tellement crevée que j'arrive plus à aligner deux mots, qu'à babiller des machins dans lesquels je m'y retrouve même pas, de fatigue, le pire. (alors que même l'alcool ne fait pas ça, ou alors je n'ai pas assez bu).

Je suis pas causante non plus parce que je dois redresser les comptes encore une fois, le pognon me manque pas personnellement, limite sans, je trouve ça mieux, ça permet d'avoir des idées, au moins, mais à mon banquier oui, ça lui manque sauf que j'ai pas tellement fait de futilités si je compte bien les trucs, sauf que hin, c'est pas patient comme on voudrait les banquiers. Bon bin, je vais rétablir ça fissa aussi... mais laissez moi soufller deux secondes que je m'organise. (je vous emmerde, les compteurs de sous: il me reste des pâtes aux orties, et même du fromage et de la sauce provençale à mettre dedans, un truc que les banquiers carnivores comprendront jamais t'façon, je sais bien).

Je suis pas causante, parce que j'ai des problèmes de fesses qui regardent que mes fesses, et qu'il faut que je retourne en parler à mon ami laossien qui soigne tous les maux du dos et de l'âme, et boucler la boucle avec lui, faire mes adieux à lui pour le remercier et tutti frutta, si je veux pas crever en Enfer, mais sur Terre, avec un corps complètement con et infichu de suivre les envies que l'esprit il a dit.

Je suis pas causante aussi, parce que bien que j'ai arrêté les médocs que je prenais depuis quinze ans et que je m'en porte pas encore tellement plus mal en essayant d'être prudente à les arrêter progressivement, je me retrouve dans un corps tout chelou et qui a moins de problèmes, un truc dont j'ai pas trop l'habitude, mais je maigris aussi, alors que je mange bien, (et même plutôt plus que d'hab), j'ai des changements de cycles hormonaux, donc d'humeur (je suis étrangement cool à des moments où je pourrais péter le même câble que tout le monde, c'est rigolo, mais faut s'habituer), une tension qui est plus la même, tous les jours un petit truc somme toute normal, mais que je connaissais pas jusque là, et que je découvre, et un peu l'impression de retrouver un corps tout neuf après l'avoir laissé à l'abandon et transformé par les substances chimiques, 15 ans de traitement aux piqûres, aux médocs, aux corticoïdes, donc dénaturé sans en avoir eu toujours le choix, ça fait drôlement zarb', même si au final c'est pas trop désagréable. Mais alors chelouuuuuuu... M'enfin... Quand mêmeuh...

Bon après je suis contente parce que jusque là, je me suis assez isolée ces derniers temps sans trop m'éloigner des toupains non plus pour pouvoir me concentrer tout bien pour m'occupper de tout ça comme il faut, et qu'en plus, je vais pouvoir aller respirer de l'air en Chapouquie pour fêter ça dès que ce sera fini.

En attendant, j'ai du boulot, donc ma princessitude laissera de côté son diadème le temps que je me mette à jour. Et après c'est une nouvelle vie qui commence. Et ce qui me fait plaisir, c'est de pouvoir la commencer le jour de la Toussaint, loin de mon bureau, un peu pépère, à penser un peu sereinement aux choses, loin des douleurs occasionnées du passé, et puis après j'aurai qu'à m'occupper tranquillement de la vidéo, des apparts de Paname et des réducs sur les culottes de mon CE et faire des gros dodos en rentrant, et pas des cauchemars que je me fais poursuivre par des machines du taf avec des pannes pas possibles (non, mais véridique, hin...). Et me rouler dans l'herbe au milieu des bouzes, à l'aise, blaise.

Voilà pourquoi je vous parle pas en ce moment les gars, voilà pourquoi je veux pas d'encouragements parce que j'ai déjà du courage pour tout ça, pis aussi que j'ai pas le temps d'apprendre vos bonnes nouvelles, alors il faut me les garder au chaud pour après.

Mais je rassure les ruines de mon blugorat, et les toupains que tout va bien, sauf que je peux pas être là pour personne, et que quand c'est une question de survie, faut arrêter de se mentir deux secondes et abattre le gros oeuvre sans gueuler que c'est la loose.


Après si vous voulez, je vous emmènerai en Thalasso. (par catapulte, même, si vous êtes, d'ac, vous verrez c'est marrant comme jeu... quand la divisie dort profondément, des fois je me projette dans les montagnes, pour la rigoule: ça me sort des dossiers chiants à traiter en cours).

Sur ce dodo, parce que je suis en ouikène demain... Et donc je me lève à 7h pour faire des trucs très chiants et très importants. (mais je pense à les toupains tous les jours, et même des fois aux gens que je pourrais aimer en vrai si j'étais moins bordélique, c'est même un peu ça qui me fait tenir le coup, sauf que je reste encore muette comme une carpe le temps que ça passe, et que tous ces changements plus ou moins radicaux, me font pas de mal à la feignasserie... juste au dos... pis ça va: j'ai des disques que j'ai pas écouté depuis longtemps à refaire tourner).

En même temps si je l'ouvrais vous seriez épatés de la décousutude de ce que j'aurais à dire. (et je ne pèterai pas de boulard, y  a pas de raisons, le plus gros de la Maldone je l'ai réglé cet été). le plus jouli, c'est l'harmounie.


rrrrrrrrrrr... Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz... pshhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...



La Révolution est finie.

le 19/10/2007 à 17h45
I hate Honey...

Bon, bon, bon...

Bah oui, la fin d'un cycle qui en entame un nouvau on appelle ça une révolution, donc là, c'est quand même pas trop tôt que la révolution est (presssssssque) finie.


Cette fois on peut dire que c'est enfin le dernier post... Enfin l'avant dernier, parce que dans le dernier je laisserai juste l'adresse où on pourra venir suivre les couneries quand j'aurai décidée de m'y mettre.

Je passe une journée moyenne, a remeugler QUEL CONNARD CE VETO en faisant mon ménage, le grand, y compris dans les comptes, y compris dans les projets, y compris dans tout... Je suis allée le voir ce matin, et Collagène est juste condamné. ça ne dérange personne à part moi, visiblement (en même temps celui que ça dérangerait se ferait sûrement bouffer par le chat sans le moindre scrupule)... Je n'ai pas prévu de compter les jours, parce que de toute façon ça arrivera trop vite, et j'aurai du mal à m'en remettre. Nombre de chougneries du jour: 2, et je m'en garde une pour ce soir.

Je me dis que ce serait peut être bien ordonné de citer le noms de toutes les personnes qui sont passées par ici depuis 2 ans. Des plus comiques aux plus tristes, mais c'est pas un adieu et c'est même pas un au revoir, parce que le nouveau blug ressemble même un petit peu à l'ancien, à ça près qu'il sera pourvu de moins de texte et je crois que c'est pas un mal.

Je suis contente d'être en week end aussi, même si mes plans de tournages ont été complètement sabotés. J'ai un mal fou à supporter l'ambiance générale du taf, tout en postulant ailleurs. Ces espèces de faux rapports que les gens entretiennent les uns avec les autres pour se fondre dans la masse, je ne vois plus à quel moment ça fait partie du contrat de travail de tout accepter de n'importe qui, toutes hierarchies confondues, est ce qu'on est obligés de tous coucher ensemble pour marquer le fait qu'on s'entend bien? Au contraire, quand j'ai les collègues Paname en ligne, c'est tout de suite moins tendu du cul, esspliquez ce que je fous encore là...


Par exemple, Sand, elle taffe aussi elle. Alors comment ça se fait qu'elle a de l'humour et de la pertinence malgré tout?

... passons... t'façon j'y ai jamais rien compris à l'humain.

Je suis déjà bien contente d'avoir fait les trucs importants que j'avais à faire, rdv à poser compris, et d'avoir plus qu'à m'occupper pépèredement de la suite, sans trop me préoccupper de ma goule, on va peut être enfin pouvoir rerigouler.

J'ai un monde fou dans mes pensées, à qui je vais pouvoir me remettre à parler, que je vais pouvoir retourner voir l'esprit un peu plus libre, et puis ce qui serait bien ce serait que celles qui compte un peu pas mal mais pas pareil non plus, se laissent un peu masser le bout des orteils pour voir jusqu'où ça pourrait aller... Un jour, qui sait...

A part ça pour suivre la tendance actuelle: y a qu'à penser à des p'tits lapins. (je trouve ça con, un lapin, ça doit être la seule bestiole qui me fait vraiment penser à pas l'quart d'un sac d'huîtres... m'enfin...).

Ce soir je MEUBLE la nouwelle Diwisie  (un peu, mais on construira la suite ensemb', les gars...), avant de vous filer le lien (demain) et pis pendant ce temps là, le K, il s'occuppe aussi de refaire une beauté à la boutique de ticheurtes que vous verrez pas non plus avant que j'ai fait des nouveaux motifs.

Et puis les vidéos: A NOEL, SI vous êtes sages: sinon bernique, même pas une mandarine corse. (vous méritez pas t'façon, si les gens bien existaient ce serait déjà sorti dans le journal, et tout le monde sait qu'on a tué Gandhi ensemble et que s'il a pas rescuscité c'est qu'il devait avoir de bonnes raisons, donc bon, vous m'la ferez pas, mais on pourra quand même wigouler).


Salut quand même, à tous ceux qui sont passés me faire Salut, même pour de rire.
Pis alors sans regrets, parce que la passion douloureuse tient franchement à la connerie ce que l'Amour sans tortiller du cul tient à l'Intelligence.

A l'intelligence!.. Je me casse: ici c'est trop relou. (pis y a plus rien à boire, en plus).



End of a Party, begining of Joy.

le 11/01/2008 à 13h35
En illustr' un illustre, et je vous dis pas encore ce je compte en faire...: att'tion s'pas un renard, c'est un chacal femelle (c'est pas pareil, donc important de le préciser). Merci qui? Marci Laul.


Don't bleed, don't cry... What I say??? I know you won't!


Le voilà: le dernier post-non attendu.


J'ai passé plus de deux semaines à relire tout le blug et faire les corrections orthographiques et autres masquages "anti-plainte pour diffamation" nécessaires à pouvoir garder quelques archives en ligne de la belle époque de toutes les rencontres que j'ai pû faire via l'interface du net avant qu'elle passe de l'autre côté de l'écran à la réalité pure. Et il n'est pas exclu que je re-doive encore un jour repasser dessus, pour ne pas "déplaire" à d'autres mécontents d'y figurer. Au XXIème siècle, la liberté d'expression est redevenue limitée, semble-t-il. Je trouve ça très dommage, cette censure ambiante. C.P.I, mon amour, la maltraitance qu'on t'inflige...


On utilise le net sans se soucier des conséquences qui peuvent vous tomber dessus à un moment où à un autre. Des mauvaises rencontres qu'on peut y faire. On croit être libre, et puis il suffit d'écrire "Terrorisme" en toutes lettres ou "Alkaïda", et la D.S.T rapplique, quand c'est pas juste une atteinte personnelle, ou dans la réalité on ignore que pendant qu'on se rend à la boulangerie, dans l'immeuble en face, les R.G observent, avec leurs jumelles, les faits et gestes attentifs de la bienveillante boulangère aux seins aussi gros que les miches, tout ça allongé sur les étals. Pendant ce temps là les assistances sociales, figées dans leur sièges et bien ceinturées, baffrent des sandwichs au thon gras, en regardant le Monde, de la vitre de leur avion - boïng qui nous survole. (est ce que "boïng", on a encore le droit de l'écrire?). Bah bordel, je préfère écouter les B52's.


Je connais ce pays...


Merde à la censure commune!



Ici figés en un tas de mots, ça fait deux ans que je me débats comme une fieffée malotrue pour accéder un peu à des rêves que je me suis fixée et que je ne croyais plus possibles, que je répète au fil des posts, sur quarante et quelques pages; entre autres choses parce que je voyais pas l'intérêt de faire un blog sur la Staraque, et qu'au départ, j'ignorais parfaitement de quoi était fait le média internet. Au milieu de tout ça, il y a de la vie, des anecdotes ridicules et d'autres moins, des aventures humaines, et des suiveurs qui sont venus parcourir les lignes jusqu'à des décomptes de compteur à 150 personnes par nuit. Par nuit, car on ne venait jamais ici de jour, pour les anonymes qui sont venus y fiche leur nez. J'ai échouée ici, dans les tous premiers posts, quand j'ai commencé à écrire pour me défouler un peu l'écoeurement de la coupe pleine, et aucun futur au devant. Echouée comme une grosse baleine enfermée dans une minuscule salle de bain. Et poussé, poussé les murs, tous les murs, toutes les barrières, même dans mes problèmes de langage pour faire preuve d'un peu d'expression libre, en espérant ne pas me faire trop taper dessus avec une planche de clotûre, enfin ça, faut bien que ça arrive de temps à autres. C'est si on prend pas le risque de se balader la tête nue et le nez en l'air, qu'on passe à côté de soi-même sans y prêter garde. Je veux pas vivre dans un cloaque, et j'espère ne jamais avoir l'ourlet de l'anus aussi froncé que les jambes m'en tombent. On est pas des Rimbauds, merde. J'ai commencée échouée ici, je termine pour cette partie là, à la proue avec des tas de paysages dans l'oeilleton de la longue vue... mais c'est encore loin, tout ça...


Je suis contente d'avoir trié, rangé, ri et re-ri en relisant tout ça. De ne pas le laisser en suspend dans l'air alors que j'ai des choses bien plus importantes à courir sur le feu, mais qu'il reste quelques braises de ce qui a été vécu ici, en lieu et place, et raconté à la mesure d'un métronome ivre-fou et tachycarde.


Beaucoup d'illustrations ont disparues, parce que le stockage était limité, en ce temps, parce qu'au final il ne fait jamais bon exposer son visage à la face du monde virtuel avec un libre accès. Néanmoins, depuis j'ai pû grossir l'espace de stockage, alors si par hasard vous auriez un quelconque talent d'illustrateur, photographe, bidouilleur d'images en tout genre, surtout en amateur, il faudrait ne pas hésiter à fouiller dans les pages, y trouver un post à illustrer et m'envoyer le tout en cliquant sur "me contacter" dans la marge droite avec le titre du post que ça concerne, que je le publie. Même anonymement, et que je le mette en ligne, sous réserve qu'il ne s'agisse pas d'une image volée sans autorisation de copirightage. Je pense sincèrement pas que cet appel d'offre aura un succès dingue, au vu du nombre de visites qu'il y eut à une époque avec si peu de commentaires, mais sait on jamais, s'il y a encore quelques courageux qui s'y risqueraient...


J'aurais voulu citer les noms aussi, de toutes les personnes qui ont participé de cette aventure, mais en relisant vous êtes trop nombreux. Et en relisant, vous êtes encore tous dedans, avec une mention spéciale aux trois qui ont le + suivis: Aguimat, Manue et Chapouc (honneur aux dames, hin, Chapunx).


Au départ c'était fait pour se débarrasser des poids morts, ensuite de vrais défunts ont succombé ici même, dans les lignes, incroyab', j'aurais pas cru autant, ensuite quand le programme a été chargé, ça a permis de laisser une trace, et d'être disponible à donner des nouvelles à des moments où je pouvais pas être physiquement présente ; dans la foulée, c'est l'histoire d'un tas de rencontres, qui fait maintenant un bloc d'amitiés solides... Et de plus rares inimités bien accomplies. ça a été porteur. Là, réellement au sens physique du terme. J'ai été portée, par toutes ces personnes, toutes sans exception pour fignoler mon monde après avoir arrosé quelques pousses d'un embryon d'univers intérieur. Portée au monde. Et j'en regrette rien.


On me trouve désormais ici: blug à joy. Encore par la grâce de personnes rencontrées au hasard du net, et des trains que j'ai pris pour partir à leur recherche. Des fois on trouve. Des fois on cherche trop fort, et on finit par trouver la merde, mais on s'en retourne et on finit par s'y retrouver quand même. C'est pas grave, la vie. C'est bien frais. Putain... J'en ai pris des trains.


J'ai eu cette trève de quelques jours: mes jambes sont tombées. Au sens littéral du terme. Je suis tombée de fatigue. Et sortie de l'hôpital en apprenant que j'avais plus de système immunitaire, ou si peu, que le seul traitement à m'imposer c'était de rester au chaud. Je ressentais plus les températures depuis quelques semaines alors. Je pensais pas ça possible, et pourtant, en relisant aussi ici, j'ai vu, quand ça a commencé. ça a pris six mois, et je suis tombée. Là, je me repose un peu. ça m'agace, et puis finalement non, parce que j'ai trouvé de l'occupation, mais je n'ai pas le choix. Ponctuellement.


Il y a cette scène, dans le Basquiat de Julian Schnabel, un film pas du reste le plus mémorable, mais à un moment, Benicio Del Toro qui joue le meilleur pote de Jean Michel lui demande s'il connaît l'histoire de Willy Mays. Willy Mays c'est un gars dont le job consiste à installer les rails de train aux Ztazunis. Son taf c'est une raison de vivre au point que quand le Progrès arrive avec une machine pour planter les clous sur les rails à sa place, il décide de se mettre au défi contre la machine. Alors il se met en concours avec, un jour. Et il plante des clous, sans s'arrêter, en parallèle, en suivant la même ligne. Il galère pas mal au début, et puis il finit par rattraper la machine. Et puis finalement il la bat, de justesse. D'un seul et unique clou. He bites the machine by one spike... But... He drops, then. Mais il meurt, juste après cet exploit. Le pote à Basquiat, lui raconte ça, et Jean Michel lui répond "But he did it",  et Del Toro lui répond: "Yes, but he drops, then": oui, mais il meurt aussitôt après. Et Jean Michel insiste: "But HE DID it". OUI, mais l'a FAIT.



Je suis pas Willy Mays, parce que je crois pas avoir des preuves à fournir sur le compte rendu de mes activités, ou les résultats que je planifie vaguement sur l'avenir, qui DOIT rester flou. Impérativement. Mais je vis un peu dans ce trip stakhanoviste depuis quelques mois. Manue m'a dit l'autre jour: "Tu nous fatigue, quand t'es là", je l'ai presque pris comme un reproche en forme d'avoeu très lourd à dire. Et pourtant c'est pas chez elle que je fais le plus de foin. Je me dis peut être aussi  que c'est parce que je suis fatigante à lire, si on regarde avec une vue générale, le nombre de trucs que j'essaie de faire tourner en même temps, en roue libre et pour que dalle, alors qu'un seul job à 35 heures devrait me contenter. Même si j'aime bien ce que je fais, que ça me suffit certainement pas.


Il se trouve que dans les Grandes Lignes, celle des panneaux qu'il faut suivre quand on sort du métro Gare de Lyon pour reprendre la voie E et rentrer ici jusqu'à la prochaine fois... J'arrive à la fin de mes plantages de clous, justement, et comme je lutte pas contre une machine en particulier pour le plaisir féroce et assoiffé de la battre, je suis heureuse que les jambes m'aient lâchée avant... ça me permet de me reposer un peu et de faire du triage dans mes vieux cabanons, en même temps que j'ai commencé à semer ailleurs, pour de nouveaux projets.


Je me repose un peu. Déjà je suis contente, de ne plus avoir de fièvre, de sentir le vent et d'avoir froid quand il fait froid, comme tout le monde. Ma jambe gauche m'est revenue (parce que je me suis aussi claqué un Illiaque en me déboîtant d'une vertèbre, et 10 jours de sciatique puis de médocs, avant de me rendre chez un spécialiste pour réarranger tout ça, après avoir tué mon muscle du trapèze gauche, et que je fais tout d'un seul oeil, depuis un an et demi que la vue de l'oeil droit m'a quitté aussi à force de forcer sur l'écran digital de la caméra... parce que l'oeilleton, c'est même pas la peine...).



Je vais pas rester encore comme ça longtemps. Et j'ai aussi eue le temps de faire un gros boulot sur ma caboche, en me débarrassant de certains encombrants du passé, avec l'aide d'autres spécialistes, et de certaines personnes, qui n'ont pas fait ce travail là, elles, et à qui je ne veux justement pas ressembler, plus tard, pour la même raison. Je veux pas un jour prendre un train pour fuir celui que j'ai oublié de prendre il y a vingt ans, quand j'avais vingt ans, parce que j'aurais tenté de fuir ma conscience en laissant trop d'espace libre à mon inconscient de s'Extasier de trop avec des artifices illusoires, immatériels, et irréels, et me dire, 20 ans plus tard, que merde. J'ai loupé la gare, et le chemin inverse qu'il faut refaire ensuite, tout en tentant de rester présent à soi et son reste du monde tout autour, pensant tromper son monde sans mentir, mais dans le non dit, qui est à mon sens la forme la plus terrible et destructrice du mensonge. Et je blâme pas ceux là. Parce qu'on fait ce qu'on peut. Moi je me brûle à vouloir faire encore plus que ça. C'est pas juste pour mon corps, à l'heure actuelle. C'est pas juste pour des gens qui tiennent ou qui ont tenu à moi avant ça et qui se demandent où je vais, à l'heure actuelle. C'est pas juste pour les sentiments. Mais j'arrive en finale, de ce que j'avais prévu. Parce que j'avais un plan, qui laissait encore un peu de place à l'imprévu jusqu'à ces derniers six mois. Là je me repose. Ensuite c'est le dernier sprint. Il durera pas six mois, çui là. Je n'ai plus hâte, parce que c'est déjà à ma porte, et que tout ce qu'il me reste à faire c'est de passer le dernier coup de balayette, avant de sortir libre.



J'ai honte, vis à vis de ces humains à qui je tiens, et à qui j'essaie de tenir des promesses, pour lesquelles je reviendrai encore en retard dans les jours qui viennent, mais je reviendrai. Mais j'ai fini aussi, de me torturer les sangs, de me peinturer les masques, de me massacrer la Tête. De me raconter ma vie en me rêvant la suivante. Alors je n'ai pas honte. Et en attendant le re-bâtissement de mon immunité, je trie encore un peu. Ensuite je re-bas le feu, encore un peu. En meilleure forme, même si on sait toujours pas en forme de quoi. Ensuite la boucle sera bouclée, et je pourrai revivre dans le présent, et prendre le train à l'heure. A r'voir tout l'monde, les toupains! Alors j'ai pas trop honte. Je vise pas si haut d'avoir un clou d'avance. Pas un clou. C'est plus précieux que ça la vie.


Merci à tous, sans concession. (on est pas chez les concessionnaires et je deale pas d'ça).


Enjoy en farfouillant dans les pages, les gars, je vous dis pas adieu!



Stakhanovjoy for the last time.




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