ouais je sais, on dirait un mémo, un "Pense-Mammouth", un pense bête... C'est un fond d'écran, toi aussi tu peux enregistrer l'image sous après avoir cliqué dessus pour l'agrandir, et t'en servir comme fond d'écran. (en progrès, la joy, hin?)... Bah j'en ferai d'autt' et quand le nouveau blug sera près, vous serez étonnés de tout ce que j'ai pû fiche ces 6 derniers mois en + de mes vidéos...
... Je crois bien que : "Naan???!"..... Et bien: si....
A y est.
Oualà.
Tout compte fait...
L e m i r a c l e a e u l i e u
Sans plaiz'.... Vous allez peut être jamais le croire: Je suis A Jour (enfin presque, n'allez pas me regarder à la loupe dans les petits coins).
Et en plus j'ai le droit à une trève en attendant de recevoir mon disque dur de 200 Go, parce que je suis en train de faire peuter la mémoire du Bouzator (maintenant que j'ai flingué les enceintes à cause de cette salope de multiprise à interrupteur foireux)...
D'abord les vidéos qui sont en cours sont moins pète-ciboulot que celles qui sont derrière moi. En deuz, le blug de La Nouvelle Divisie risque peut être de mieux avancer dans les jours qui viendent (je dis qu'il en faudrait quinze, mais que bientôt, je vais commencer à meubler... DDext: ramène toi que je te trie les illustr' et les photos...). Et puis tout le monde va bien, voire mieux. Je pense à Nuema qui fait une cure d'air de la mer chez ses beaux parents pour ne pas rester toute seule chez elle.... Je dis qu'elle va donc bientôt pouvoir re-parler.
Pendant ce temps là, à part le taf qui fait par exemple des vendredi noir où je tombe 5 fois dans la même semaine sur Monsieur S., qui m'écoute bien quand je lui explique comment tourne ce perco en forme d'ovni, et qui m'appelle par mon prénom avec son drôle d'accent de l'Est, tous les jours à l'heure de son seul kawax de la journée: "Joy, Est ce que je vais tomber sur vous à chaque fois que je vais appeller?" ---> "Bah Mr. S., pas forcément, mais si on a pas trop de monde: voui". (Mr. S a interdiction formelle de bousiller les réglages qu'on a fait ensemble 5 fois cette semaine, et il sait que si jamais il rappelle dans le samedi alors que je suis pas là, il a Intérêt pour sa bouille à laisser son n° de téléphone, que je rattrape le coup lundi). Ce serait dur à expliquer, mais j'ai ce bonhomme d'âge un peu avancé un jour sur deux au téléph depuis 15 jours, et on rigoule bien, ce qui me fait marrer c'est de lui faire faire des manips auxquelles il a rien pigé et qu'il me sabote systématiquement alors que pourtant il est de la meilleure volonté du monde (sauf quand il me ment, et qu'il dit qu'il n'a pas laissé son réservoir vide sur son perco allumé), et qu'ensuite je lui fait répéter les trucs à faire pour que ça marche, et que je le lance une fois la comm' coupée, à se débrouiller tout seul avec son perco... jusqu'à 48h plus tard... (et pourtant, si y en a Un qui m'écoute et qui est BRIEFFE de chez Brieffé, c'est bien lui... nan parce que M. S. les formalités, et le "discours chaland" ça l'emmerde sévère, et en vrai, même si ça l'énerve SEC, il a pas vraiment envie de se mettre en colère après son perco (qui marche très bien, mais qu'il a pas pigé comment, encore). Bon alors en attendant que tout roule: il m'a moi, et comme il fait pas de salamalecs non plus, on s'entend bien. Seul truc que j'ai pas eu le temps de faire, c'est de demander mon rdv avec la RH de paname, mais ça c'est pour lundi.
Pendant ce temps là... Mon reup découvre les Zimèles qui traversent toute l' Italie pour aller jusqu'en Croatie d'un ordinateur à l'autre: comment ils sont trop forts ces "Imèles").... (pareil, il est bien brieffé, au bout de deux fois à me faire arriver à la bourre de ma pause déj' à me niquer la page de gmail, et le bannissement de Safari). Normalement, d'ici mars, mes remps devraient pouvoir me laisser filer à Paname sans avoir la larme à l'oeil. (merci le net, merci la neufbosque et ton téléphone tout compris en national, merci messenger). Aujourd'hui je leur démarre un nouveau perco histoire qu'ils jouent un peu avec la mousse de lait, et j'appelle l'assistance du neuf pour qu'ils nous envoient le bon décodeur tévé, a priori, une fois chose faite, j'imagine qu'avec 8 542 chaînes de Le Monde en + sur la tévé, quelques sites du net sur l'Afrique du Sud, et un forum dédié aux logiciels de macintosh gratos, ils ne devraient plus se rendre compte de ma présence chez eux, quand j'y passe, et que je vais pouvoir boulotter le camembert qu'ils achètent aux Halles de lyon... St Firefox, priez pour nous. (non, mais si vous avez pas des remps de 65 berges de moyenne d'âge à eux deux qui ont découvert le disque compact en 2002, dont l'un est atteint de problèmes cardiovasculaires qui vont de mal en pis chaque jour, mais fait mine de que tout va bien Madame la Marquise et qu'il lui reste encore 70 ans à vivre (tiens j'aimerais bien voir ça, Pôpa), vous ne pourrez pas compendre... donc bon: museau).
Dans le même temps, si j'en ai pas l'air, j'essaie de compliquer, donc d'apprendre, à faire des dessins sur Painter un peu plus élaborés qu'au temps où je dessinais au mulot (quand ça me saute pas à la mouillasse à cause de ma carence en mémoire disque)... ça donne par exemple, ce fond d'écran tout joulou et offert par la maison que tu as en illustration de ce post mirifique, que tu peux télécharger toi même direct via le blug pour décorer ton joli écran d'ordi: notez que je pense à vous, les 20 survivors qui me rendent de la visite... Mais je n'oublie pas non plus que je dois refaire une collection "automne/printemps" pour réhabiliter ma boutique de tisseurtes en ligne, sur laquelle je gagne que pouic de marge à chaque fois qu'il s'en vend un.
Non mais j'essaie de faire qu'avec le K. on fait un nouveau blug qui garde le "confinement" où il fait bon rien foutre et tout balancer à va l'eau d'ici, et qui se tourne quand même un peu vers le progrès et une forme alternative de professionulisme, qui me ferait avancer des futurs projets que j'ai de ma vie de dans plus tard quand j'aurai fini ce que j'ai sur le feu.
Cette semaine, je suis rentrée par hasard avec Trevor, du boulot, et puis la cousine de Marina est venue nous rendre une petite visite, on va bientôt divorcer de force de notre collocation de bureau à cause des changements d'équipe, avec Totof, et ça fait chier: étape 2 de mes avancements professionnels vers Panama. Je règle cette formalité en gravant un CD des Ludwig à Totof, dont je me demande comment il a pû vivre sans ça jusqu'à aujourd'hui, lui qui en plus de nous lire les faits divers, et qu'on se partage le mot croisé du 20minutes, me chante des chansons rigolues pour couper court à mes fredonnements dents-serrées du générique de Star Treck, entre deux dossiers.
Le reste du temps de la vie, je pète un fabuleux boulard de plaisance à me saper comme de la bouze (mais de la bouze élaborée), où nippée comme une pounkàchien ou comme une indienne de Pondychéry enfin ça dépend des jours, un mix des deux, je n'en oublie pas pour autant de ramener ma baguette le soir pour me faire des tartines; bon en vrai, ça fait que déjà que je fais pas mon âge, on dirait franchement une étudiante qui passe plus de temps à fumer des bédos qu'à aller en classe, mais ça ma bonne dame: kypeuton? L'autre bonne nouvelle, c'est que mon corps s'est remis dans l'ordre après quelques petits soins aux herbes naturelles et à l'eau très fraîche, à part le manque de sommeil de rester des fois tard sur mes bidules-chouettes de l'ordi, passée ma fausse-couche, ma rate qui se dilate, mes reins en déroute, et mon estomac qui se fout de ma gueule: tout va mieux et la Blobisation n'aura finalement pas plus lieu que La Guerre de Troies dans l'Aube. (tant mieux parce que j'embête les gynécos). ça paraît pas comme ça, mais c'est d'un grand soulagement (Ouaiiiiiis a y est on peut reprendre de la vieille Prune au PMU en attendant les n° du Kéno!). Bon mais j'attends encore un peu pour me cuisiner ces pâtes aux orties du marché BiU qui gisent dans le placard (qu'est ce qu'il m'a pris, hin). Et puis j'ai enfin arrêté le poisson aussi (bah les moules c'est pas des poissons: c'est des fruits, d'abord). Toffu-staïly, à part ça. Pour mes transformations nippesques de sortie du taf, Sand me dit que c'est parce que mon inconscient il est bridé par mes uniformes du "paraître-bien" pour aller au boulal, alors une fois rendue dans ma grotte, y a lâchage: moi je lutte pas quand je dois rappeler le Goëland pour ajouter un article tout pourri de la misère du pas cher dont j'aurais aussi bien pû vivre sans, sauf que là j'ai décidé du contraire.
Hier je me suis préparée dans le noir complet dès 6 heures du mat avec toutes les ampoules du plafond qui ont sauté. Ensuite à part M. S, Doumé aka BigBoss dans le bureau d'à côté pour surveiller mon "discours d'appels", on a fait vendredi noir, avec un chaland nombreux et plein de poils dressés option garderie gériatrique (sauf à l'heure de Question Pour un Champion, où on est enfin tranquille, c'est bon pour mes stats, parce que pendant ce temps là, j'ai pas la possibilité d'utiliser tout mon temps de pause, mais crevant, et ma cerise sur le clafouti d'une mamie qui m'a raconté comment son bonhomme l'a lourdé dans une maison psychiatrique pour s'en débarrasser, comment au bout de deux tentatives de suicide il a ramené Paulette au bercail, comment j'ai dû lui dire que maintenant que son perco va mieux, tout ira très bien désormais et qu'il faut pas s'empêguer la vie avec des malheurs pas pratiquables entre les lignes des blagues carambar, la conciliation des deux n'étant pas possible: il faut choisir d'être joyeux, même quand c'est pas marrant tous les jours, sinon c'est la fin des haricots. Après cette grosse journée de 8heures, j'ai voulu passer à St Jean voir ma sorcière bien aimée qui me fait des plans pas cher sur les fringues indiennes et me récompenser un peu cette grosse semaine de boulot, et qui était fermée, comme je me suis dit qu'il devait forcément y avoir une meilleure raison que ça que je me retrouve dans ce quartier, je me suis alors rendue au Théâtre de Guignol, voir si les Zonzons y étaient. Pile en train de boucler la répète du jour, on est allés boire un verre ou deux avec Tierry et Felipe, et puis d'autres de la troupe ou d'autres de toupains, j'aurais bien invité du monde à ma table sauf que j'avais zappé mon portable au petit matin. J'aime bien cette ambiance là, quand Tierry commence à chanter les chansons des spectacles et ballarguer des conneries avec, en ce moment ils en apprennent une sur les scarabées, ça fait "Des scarabées, y en a des milliers, des petits, des gros et des allongés", ça rigoule bien au théâtre de marionnnettes, entre les pièces pour les mômes, la journée, et celles pour les grands, les jeudis et vendredis soir, après Faustocopie. A part qu'ils partent à Mexico en tournée de Novembre, c'est toujours ok, pour faire le petit bout de Lucrate avec la marionnette d'Elno, croulante sous les montages de juillet août, on s'était pas revus depuis juin, je flippais un peu que ce soit plus possible, et puis en fait si. Le tournage ne pourra pas durer + de trois heures de toute façon, et comme c'est un petit sketch, ce sera largement suffisant, ce que je dis juste, c'est que si ça continue je vais aller faire la marionnette d'Elno (pourquoi je sens que ça va finir comme ça), moi même, en tout cas l'idée me plaît, j'ai pas peur de me planter même si c'est un taf un peu scolaire, je suis pas encore la dernière quiche du monde pour pinceauter sur les reliefs. C'est tout simple à faire, ce bout de vidéo, et d'avance j'y crois pas comment ça va être chouette, le résultat. J'ai très très hâte, encore une fois, mais il y a certaines affaires à quoi il faut laisser le temps d'apparaître, pour que ça reste beau. Après ce qui m'embête, c'est toujours ce délit de faciès ressenti que j'ai, que les gens me prennent pour 10 ans plus jeune que je suis, que j'ai senti hier au milieu de la troupe, Tierry ou Filip non, parce qu'ils me connaissent. Encore que Filip est un peu réticent, et que malgré qu'il ait déjà vu mes expos de peinture, je crois qu'il a du mal à penser que je puisse faire de la jolie vidéo, donc je vais lui refiler quelques trucs supplémentaires à mâter en plus du dévédé de Lucrate et de la chanson des "yeux de ton père" qu'on inclue en bande son dans le sketch de marionnettes, où on met en scène un Elno poursuivi par un keuf et l'arrivée d'une vache pour mettre le bordel en plein milieu avant que le 'Helno finisse dans les cieux avec un drap blanc, et des ailes d'ange (mais pas d'auréole de sainteté)... qui aurait des pois rouge... Ensuite les Zonzons partent, et les deux dernières arrivantes restent encore un peu avant de prendre un train pour la vallée d'Azergues. Elle est accessoiriste et elle est habilleuse, y en a une qui a 5 ans de plus que moi, et l'autre 10, et aujourd'hui elles ont acheté de la lingerie pour leurs hommes. Et moi je n'ai pas envie de rentrer alors que j'aurais toutes les bonnes raisons de partir, alors je leur donne une leçon imaginaire, sur le fait que ma bouille n'est pas représentative des petites expériences de la vie qui font un peu de vécu ou de bosse roulée. Et on parle du documentaire, des grands messieurs, et de l'intégration à soi du bien vivre dans son enveloppe corporelle. Elle part, et elle reste encore un peu pendant que je termine mon verre, parce qu'elle aime bien ce que je raconte, je vois ça dans ces yeux depuis tout à l'heure, et ça me fait vraiment très plaisir, au sens amical du terme, cette curiosité, et on se dit à bientôt. Après s'être dit à tout bientôt avec les Zonzons. J'irai sûrement y faire un bout de documentaire par chez eux, j'aime pas que l'ambiance, même si ils me regardent encore un peu comme une petite, j'aime les lieux. Et c'est drôle parce que hier, justement, j'ai réalisé qu'en effet, si je ferme ma gueule et que je laisse les gens penser pour moi que je suis encore un peu trop jeunette, ça ne m'aide pas à ce que l'on me prenne au sérieux, alors peut être qu'il faut que j'arrête de rentrer dans le jeu de ces personnes là, et que j'ouvre un peu ma gueule plutôt que de rester trop sage dans mon coin, et de pas déranger, sauf de me rendre de bonne compagnie en rigolant avec eux ou en disant qu'une petite connerie de temps à autres. Post it: penser à participer. Evidemment au taf, c'est pas pareil, mes résultats et mon comportement social causent à ma place, c'est sans doute l'attachement que j'ai à ce boulot là, la crédibilité, et de ne pas me faire traiter comme une enfant (ceux qui ont essayé, car biensûr qu'ils essaient... s'y sont brûlé... et ceux qui l'ont accepté, forcément mes collègues de 10 ans et +, pour ceux qui ont une maturité, sont toujours contents de me voir. Au Moins.) Et puis hier, grâce à l'alerte incendie, on a réussi à être synchro sur la pause déjeûner avec ma collègue, et on a mangé ensemble.
Après je devrais rentrer encore cette fois. Mais il y a pas beaucoup de monde aujourd'hui au Club des ratés, alors je reste, et on bavarde avec Nasse, la nouvelle barmaid que je kiffe bien mieux que la vieille de la veille, ça tombe bien qu'y ait personne, parce que j'attendais de pouvoir la rencontrer comme ça, et faire sa connaissance, autant en profiter de mes derniers mois à être une "Lyonnoise du pays". On parle de Paris, et que d'y aller sans but, ça ne sert qu'à se planter de pays. Moi ça va. J'ai des choses à y faire au moins pour les trois prochaines années, et des Amis-Mis, des vrais, pas des simples connaissances. On dit qu"on a la même ceinture, sauf que Nasse l'a en triple, moi c'était pour changer que je me la suis payée, pas à bas prix, mais surtout modérer celle qui me sert pour les jours où les chefs internationaux traversent notre bâtiment au taf, avec Doumé, ou Jeanjean (aka The P.d.G)
Après Michel arrive, et je crois que je sais enfin pourquoi je suis venue jusqu'ici, et que c'était pas que le Théâtre que je suis venue voir, ou mes diables de vidéos, non plus. Michel et moi on se connaît depuis dix ans, on est de simples connaissances respectueuses. Mais on fait partie de ces personnes qui sont rassurées de se croiser et de sentir passer le temps pas comme un évènement douloureux, jusque que la vie continue, et qu'on en est de belles preuves mouvantes. Michel nous ramenait chez nous moi et une toupine d'enfance avec laquelle je me suis fachée depuis, en deux chevaux verte, en bas de l'immeuble de chez mes remps, y a 10 ans et demi... Les 7, 14, et 21 janvier 1997, un souvenir de trois semaines extras de ma vie, avant un an d'emmerdes à me caser avec un couillon de la lune du 6è au lieu de rester chez les punks. Chel-mi, il a 10 ans de plus que moi, mais il m'a jamais prise pour quelqu'un qui a 20 ans de moins, ni 10... Juste comme une personne, sans différence d'âge. On s'est croisés une fois tous les ans pendant 10, et aujourd'hui, on fait le bilan. Par ce hasard qui sent bon et qui sait faire les choses. On s'est croisé la première fois, quand on faisait les punks, et puis bien rien de +, puis quand il faisait de la musique avec l'Orchestre de Poche dans les cafés, et moi de la peintoche et trois tas d'expo en 2 ans, dans les mêmes locaux. Plus tard, quand je faisais de la vidéo et qu'il était émerveillé d'avoir eu son premier enfant, je me souviendrai toujours de sa tronche quand il me l'a annoncé, que je suis venue m'asseoir à sa table pour bavarder, à l'époque où je prenais deux heures pour lire un livre par jour entre deux peintures que je pratiquais jour et nuit, à un rythme stakanoviste. Plus tard quand je buvais des canons pour changer un peu d'autres trucs, et qu'il lisait le journal. Plus tard quand on se croisait là, pour se dire bonjour, d'un signe de main, à l'occasion. Et comme j'ai pas la mémoire des noms, aujourd'hui je l'appelle Philippe (mais oui, quand je me rappelle plus, tout le monde n'a qu'à s'appeller Philippe, c'est fastoche, aussi... la mémoire des chiffres, mais pas celle des noms, jojoy). Et je le pointe du doigt d'un seul coup en prononçant fort "Philippecaroline!" avec son nom de famille... Lui à l'autre bout, tout seul, comme d'hab, il me dit que non... Michel! mais que "Oui, on se connaît", et j'enchaîne "ça fait 10 ans, cette année!" Alors on reboit un verre, là c'est vraiment pas raisonnable, ni sage, je comptais partir avec ma solitude et rentrer en taxi avant de prendre froid après avoir bouclé la conversation avec Nasse, qui veut m'acheter une machine sur laquelle je lui fait une réduc à 50% si elle veut, vu que ça l'intéresse, moi qui ne comprend rien à l'intérêt qu'ont les gens que ça rend fou et que je passe mon temps à calmer, du produit pour lequel je bosse, à part qu'il se recycle et que c'est bien tant mieux, sinon je serais sans doute pas restée longtemps dans cette boîte. D'autant que j'ai pas mangé, c'est pas très bien de faire ça. Bon tant pis! Alors on se raconte ce qu'on fait maintenant, lui il s'est mis à faire des décors de théâtre, comme il fût un temps déjà dans la menuiserie, quand on s'est connus. Son fils a 8 ans, et je n'ai pas d'enfant, et ça ne me manque pas, il y a eu des périodes où j'en aurais bien voulu, et récemment bien pesé, je crois pouvoir tenir une vie avec ou sans, de mon peu d'attachement à laisser au monde quelque chose de ma production, moi qui brule mes propres bandes de film et qui déchire mes carnets d'écriture, 3 ans plus tard, et tout ce qui marque les accomplissements de la vie, jusqu'aux vieilles lettres des vieux amoureux, remplies de fieffés mensonges qui daubent fort la nostalgie au munster. Parce que c'est vrai que si la femme représente une fascination pour l'homme-impliqué dans ce qu'elle est capable de mettre au monde, je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'idée que ce soit un accomplissement, enfin si, mais un parmis d'autres alors, mais pas une fin en soi. Parce qu'on se réveille à 5 ans d'un cauchemar de môme, puis à 20 sur la vie qui nous attend ou qu'on brûle avec la liesse de l'inexpérience, ou à 30 avec du pain sur la planche, et puis encore à 40 quand on s'est pas bien réveillé finalement, et qu'il faut que tout recommence, en fin de compte, et après à 50, pour les dix dernières années à avoir mijoté que finalement ok on a vieillit, mais c'est peut être finalement pas trop, en tout cas pas assez... et puis ensuite, et puis ensuite, là je ne sais pas, là en l'occurence, je suis encore trop jeûne pour y avoir pensé. A part un "rock in chair" pour s'y balancer en écoutant de la musique, il n'y a rien qui me vienne à l'esprit au sujet de 60 ans: l'âge d'or, peut être? Le fleuron? On parle de tout ça avec Michel. Parce que lui, il a eu un choc y a pas très longtemps. Il s'est réveillé avec une tumeur bénigne et malhabile, et maligne parce qu'ensuite il a eu des problèmes de vessie, et il a eu peur, alors il a un peu arrêté la clope, un peu l'alcool, et il s'est senti fatigué, maintenant qu'il a eu trois mômes en tout, dans un enchaînement agréablement accepté sans préméditation, et que là que ça grandit et qu'ils leur poussent des tentacules de futurs adultes, c'est moins facile à gérer que quand c'était le bon temps de la découverte et des premiers pas des gosses et de ceux de la vie de parents. Mais ça passera. Parce qu'il faut se laisser refaire le monde. Moi je lui explique que je n'ai pas peur de la maladie, au contraire de lui, et que pour sa vessie, comme il en parle, y a un caractère psychosomatique, alors il va peut être falloir qu'il l'oublie, et qu'il ramène le phénomène maladif à quelque chose d'existant et de certes pas terrible, mais rien de la systématisation fataliste, et rien de la malédiction. Parce que je l'ai déjà vécu, en 10 ans d'errance dans les hôpitaux, à l'adolescence, et maintenant que tout va bien. Alors je suis un peu prévenue, quand même, qu'en latence, elle peut revenir jouer de son marteau sur ma fiole, sans sonner à la porte avant. C'est pas attendu, mais ça saurait être une évidence, si je la découvrais là, un de ces jours, la maladie de vivre. Un de ces jours comme aujourd'hui que mon corps a arrêté de m'enquiquiner après m'avoir fait bouffer la poussière ces quatre derniers mois. Si j'ai pas l'air de vieillir en surface, dans les profondeurs, je commence à développer des maladies d'amour tentaculaires, comme tout le monde, qui auront un jour de jolis noms... On les appellera Scanners, Anne Esthésie, Collées Aux S'copies, Tu Meurs, Quand Serre, Radio des poumons sur la bande FM, Hier Aime, Hystèrèque Tommy, j'en passe des jolis noms joyeux à l'odeur de Souffre ' Rance ; et on s'aimera en silence... même si c'est pas attendu. Alors je suis pas pressée de vivre sur la danse d'un seul fil, parce que je suis vivante encore aujourd'hui. Alors c'est vraiment pas raisonnable, parce que ça fait 3 fois qu'on dit "Après çui là, et on rentre", sauf que c'est la tournée de Doudou, et que si c'est gratuit il faut obligatoirement-boire, même si on est pas finis, à cette heure qui se ramène vers le tard. Le jour s'est écrasé au sol, comme une tombée de rideau. Et nous on s'en fout, parce qu'on a arrêté de compter les heures. On est bien. Ici. A recompter les années. Verifier qu'on sait encore compter jusqu'à 10, même si des fois on a des hésitations sur ce qui vient après. Parce que légèrement, parfois, on peut en parler longtemps de la faucheuse à la faux tordue, et des toupains qui sont partis trop tôt, sans que ce soit triste, qu'est ce qu'on voit nos dents et le fond de nos gorges quand on rit! On s'en souvient qu'il y a 10 ans, on avait tous la peau douce, et que le patron avait moins de joues. Et qu'on écoutait autre chose, mais que bon, voilà, on en est encore là aujourd'hui. Alors Michel fume beaucoup moins que d'habitude, et moi je fume trop parce que cette semaine, j'ai pas eu le temps. Alors à part les enfants et nos vieilles carcasses, Michel parle de Cathy, en trouvant tellement drôlement étrange qu'ils soient encore ensemble. Et moi je lui raconte comment dans les derniers lieux et espace temps, du même hasard qui fait bien les choses, j'avais rencontré un Prince, avec qui ont a plus de 10 ans de différence d'âge et qui a eu 14 enfants beaux enfants de sexe mâle, sans dire qui c'était ou quoi de +, mais que je sentais de sa part une gêne parfois, de lui, de cette différence d'âge, que je trouve moi ennuyeuse (la gêne, hin, pas nos 70 ans d'écart avec le wounederfoule PidiBi, ça je m'en fous, parce que moi j'aime bien passer de la pommade Nivéa sur les escares, en général, ça me détend, et puis les escares et les rides, je trouve ça très beau, je n'explique pas, parce que je pense bien que vous ne pourriez pas comprendre qu'en disant ça, je ne plaisante pas tellement). Et Michel, qui a des talents d'empathie que seuls les hommes ont quand ils se mettent à la place d'un autre de leur égal, me dit qu'il aurait peut être eu honte du regard des autres, si on était descendus dans la rue ensemble. Et comme je fais pas mon âge non plus, c'est certainement encore moins pratique que j'ai une goule de môme de 17 ans, avec mon chouchou à dreadlocks multicolore des jours où je m'en fous. Alors je me dis que j'y avais bien pensé, mais pas aussi franchement que Michel me le dit, maintenant. Je ne crois pas néanmoins que ce qui puisse gêner ce Monsieur dont on parle, ce soit réellement le Re-gard des autres, peut être son âge à lui en rapport avec son âge à lui, peut être une certaine petite pétoche à la noix de ne pas pouvoir m'apporter certaines choses vu son très grand sens de la responsabilité qu'il a envers ceux qu'il aime, (mais pas vis à vis de lui parfois), là où il n'y a rien de particulier que j'attende de lui, ah pitain, toi, là, si tu pouvais comprendre ça, que dans ce qu'il y a de bon à prendre dans nous, ce qui est juste à retenir, c'est ce qu'il y a de bon, Surtout à ton âââââge, qui n'a rien de criminel... Et puis aussi qu'on a ça en commun d'être durs avec nous même, là où tous les deux on pourrait s'adoucir les choses...m'ahenfin... on verra ça plus tard... (ou non?... j'aime bien que tu prennes les décisions...) Après je dis quand même à Michel, qu'il faut pas qu'on reste près de la porte, parce que j'ai froid, et je mets éternellement de temps à boire ce dernier verre, parce que par exemple, j'ai moins soif que tout à l'heure, quand j'ai mis mon trench coat sur le dossier de ma chaise pendant que les Zonzons se pelaient le jonc, en terrasse, par ce bel automne que j'ai beaucoup attendu, pour l'apprécier. Alors on fait ça, on s'installe sur la table rouge au fond devant la grande toile qui était pas non plus la même, mais pas exactement une autre, y a dix ans. Et on re-re-fait le monde, alors je peux dire à Michel qu'il peut reboire un verre, parce que là, cette cervoise, je sens que je vais avoir du mal à la finir, et puis ça fait quand même une heure qu'on fait le relais-toilette avec Chel mi. On va peut être plus trop tarder, du coup. Et puis on tarde plus tellement parce qu'il doit être quoi? Allez 22h, j'ai dû arriver là vers 19h30, et c'est comme si ça avait été une nuit complète, qu'il faudrait terminer d'accomplir, en dormant, au mieux. Je comptais prendre un taxi, mais Michel me raccompagne. Il est garé sur le jardin des Plantes, finalement pas tellement loin de chez moi. Cathy doit sûrement l'attendre, et nous on est tellement heureux qu'on va rentrer chacun chez soi, comme si on avait dix ans, dignes et prestes, mais Michel me raccompagne en caisse, et y a pas de maldone ou d'arrière pensée de mes deux avec ça, c'est franc et sincère, et ça sent bon notre non-anniversaire qu'on vient de fêter tous les deux au loisir de s'être retrouvé au même moment au même endroit. C'est con, c'est plus la deux chevaux blanche avec les phares jaunes et le toit vert, où on refaisait le monde en rentrant à 3h du mat avec Leslie, et Jean Luc le peu-kon, dont j'étais amoureuse antan, à quatre là dedans, en bas de chez nos remps. Jean Luc la tête sur mes genoux à ronronner au bois dormant entre deux choses gentilles à dire, et qui se retenait de me rouler des pelles, parce qu'il se trouvait trop vieux, et moi trop naine, et Michel et Leslie à l'avant, à se tenir les mains, en se les caressant. Et ma reum, là haut au 5ème, les cheveux droits sur la tête, alors que je l'avais appelée à 21h30 pour lui dire qu'on restait voir "Solo" en concert au café-théâtre, un groupe archi super... ou "Les boulettes grises" la semaine suivante, celle où on a rencontré des australiens dont je ramène un chapeau, jamais avec plus de 20 francs dans la poche, pendant que Leslie rigole derrière le téléphone à pièces, et qu'il faut les enfiler 20 centimes, par 20 centimes, avant que ça coupe, et ça fait déjà deux ans qu'on vient au Club des Ratés certains ouikènes, ou la semaine quand les cours sont trop chiants, ça dépend, et je pouffe dans ma main d'avoir inventé un nom de faux groupes pareils, pendant que ma reum me répond "ah bon. Ah bon. Mais tu vas pas rentrer trop tard,hin?", alors que je crois que non, mais en fait: si, très tard dans la caisse de Michel, que Maman voit, du balcon. "Ah mais c'est vous qui êtes rentrés dans cette deux chevaux verte?" Bah oui, Maman, mais tu devrais pas veiller si tard, je te raconterai demain, c'était drôlement super. Et le demain, je mens, pendant qu'on fume toutes les deux sur le balcon, et pour la rassurer un peu.
Michel a une caisse rouge métallisée un peu balèze pour transporter les enfants, maintenant, et Cathy à son avant. Et il rentre à la vallée d'Azergues, lui aussi, décidément, qu'est ce qu'il doit y avoir là bas, pour qu'ils y rentrent tous? ... Pas les boulettes grises en concert en tout cas. Ou sinon, ils se seraient reformés au bout de dix ans. ça y est: il se souvient de Jean Luc qui l'obligeait à le raccompagner tous les samedis nuit après la fête, et qui lui disait, non, c'est tout près de km en km: faut jamais croire un punk qui te demande un service, tout le monde sait ça, c'est une règle d'or... Michel ne le sait pas encore... Tu parles, plus loin que Tarare, et lui qui n'en pouvait plus, et qui avait peur de s'endormir au volant. Là c'est allé, on a juste failli se planter dans un camion en passant devant le tunnel de la Croix Rousse, parce que c'était pas raisonnable de boire autant, mais en fait, on est moins bourrés qu'il y a dix ans. Maintenant qu'on est encore plus grands. Il m'arrête rue des actionnaires, en bas de chez moi, alors que je demande toujours qu'on me dépose avant, parce qu'après "c'est chiant pour toi de faire le demi-tour", je dis ça même aux taxis, en haut à gauche, y a qu'un cul de sac, au dessus du presbytère. A droite, tu arrives sur la colline. On se dit au revoir simplement, comme si on allait pas tarder à se revoir, sûrement bientôt, je pense, au moins dans 2 ans, ou 10, comme d'habitude, c'est comme si c'était demain, tout ça. Et quand je tapote sur la vitre avant pour le relancer vers sa route à sa maison à lui, une fois claqué la portière... ça a fait un bruit de porte de deux chevaux, et la voiture est devenue blanche, jaune et verte avec un plaid à carreaux marron, à l'arrière, et trois endormi qui puent l'alcool et le clafouti, dedans. Et le carrosse en citrouille de mon ami, que je regarde reprendre la rue par en haut me dit qu'il est l'heure de manger et de me gaver un peu d'eau avant de mettre mon pyj. Je fais exactement comme quand je reviens simplement du boulot, mais la première chose, c'est de visser les ampoules que j'ai dans mon sac à main, et que la lumière soit, de nouveau, après ce superbe bilan, je mets à jour l'ordi, je vois que Nuema m'a envoyé le n° de téléphone de chez ses beaux parents, et que Chapouc m'en a laissé deux trois aussi, je sais bien qu'à chaque fois que j'oublie mon téléph portable dans le coup de bourre du matin, il va y avoir 5 messages en stand by de ces deux là, et un de mumu. Je vais les rappeller aujourd'hui. Il faut aussi que j'appelle Dèv pour trouver le temps de prendre un caf', et lui refiler de la vidéo, discutailler un peu des projets en cours, et Polo parce que sans ça, je risque de ne jamais répertorier son mail dans ma boîte à mailtos, et que ça me ferait mal au cul, après le chouette ouikène de la semaine dernière, y a pas que j'aime mieux que d'avoir quelques copains garçons, toujours je les aime, mais jamais je m'en approche de trop, parce qu'après, on sait toujours ce que ça donne à mal finir, c'est le seul dommage de l'amitié inter sexuelle, mais je me suis jamais spécialement sentie être la meuf la plus féminine du monde, et ces trucs de "séduction inconsciente", j'y connais pas grand chose, je sais juste qu'il faut faire gaffe à pas laisser croie des conneries à nos amis les hommes, quand on a envers eux aucune intention, et je suis doublée de tare de ne pas savoir manipuler les gens, et de ne pas vouloir en faire l'apprentissage, on en voit assez dans les métros des grandes villes, et les fêtes au village, de ces couillonnes là. Puiiiiiiiiiirk! Je repense à la semaine dernière, ce bon ouikène parigot, et que comme Polo y repense (enfin!) de remonter un groupe, que j'ai déjà bien aimé entendre ce qu'il faisait comme zique, lui aussi, y a plus de dix ans, si c'est ça, c'est d'ac' pour que ce soit moi qui chante (c'est moi qui a proposé, vous pensez bien), et j'attends aussi beaucoup ça, une fois sur place, de prendre quelques cours de guitare un peu plus sérieusement que mes vieilles gratouilles avec mes accords dissonants mis exeuprès dans les intros, et si ça fait déjà que je chante, et même si je fais que ça, ça me branche veugra-sa-race, d'aller faire le couillon sur une scène avec un public tout zarb', et de finir tout ça par quelques reprises bien senties que j'ai en tête depuis longtemps, mais que j'ai pas encore touché sur les cordes instru-mentales. Et je suis sûre que pratiquée un peu sérieusement, cette nouvelle activité me plaira beaucoup en dehors de mes heures de taf, quad la vidéo sera bien plus fastoche, et que je ferai enfin du tourner-monter, dans le même laps de temps et pas avec dix mois de décalage, et c'est aussi ce que j'aime à Paris, les gens ont moins de mal à se tirer les doigts du cul qu'à Lyon. (bon en même temps on les comprend, c'est vrai qu'un doigt dans le cul placé au bon moment c'est drôlement bon, m'enfin quand même, à un moment faut arrêter de passer son temps à sucer des pastilles Vichy, merde). Ensuite avant de dormir, je termine quand même ce fond d'écran, pour les gnognottes qu'il reste à faire dessus, parce demain-aujourd'hui, j'aurai d'autres choses à faire, c'est pas pour les deux trucs à finir dessus, avant de passer à autre chose en attendant le Disque Dur externe qui va relancer toute ma carrière numérique.
Et puis Chapouc m'envoie un sms pour dire qu'il m'appelle cet après midi, j'ai un peu peur de ce qu'il va m'annoncer... J'attends un peu. Je me suis levée à 8h20, sans mal de tête, ni de sale goût dans la bouche, juste bien prête à faire cette belle matinée d'écriture avant de m'occuper de mes affaires. C'est quand je suis descendue chez le buraliste à midi, que je lui ai dit que c'est une chouette matinée, qu'il m'a répondu que ce que j'en sais puisque je l'ai pas vue, ce qu'il en sait lui, ouais... Rien de bien méchant, mon buraliste libanais et moi on s'aime. Et lui, c'est comme Mr. S du taf qui m'appelle par mon prénom, de sa part, je tolère bien qu'il m'appelle "la miss", même si que je commence à me faire vieille, certains jours et d'autres non. On aime se demander comment ça va, et lui, sa grippe est passée, donc son frère a arrêté le remplacement de la semaine dernière.
Allez, allez, touça les gars, je vous dis à demain ou un autre jour. C'est l'heure de m'y mettre. La matinée durera jusqu'à ce soir, sans trève d'après midi. C'est tipar...
Alors, alors, ce fond d'écran? vous me dites un peu dans les commentaires, je l'ai fait comme ça que j'ai trouvé un bel imprimé avec des éléphants qui ont traversé l'Atlantique, je voulais en faire quelque chose, de cette forme là, finalement c'est tout bien approprié avec ce chouette bilan. Vivement dans 10 ans. Quand j'aurai enfin l'air d'en avoir au moins 20, héhé. (au lieu de me demander des cartes d'étudiants, de train 12-25, et d'autres conneries du genre à tous les guichets alors que JE DOUILLE PLEIN BOL! bordel de noeuds, c'est pas fini de faire remarquer, nan?
Bon... et sinon, ce qui me rend le quotidien agréable, à part que j'arrête pas à penser que ça se rapproche de + en +, la fin de la vie de mon chat, c'est de foutre des huiles essentielles partout, dans la lessive aux plats de lasagnes vegans, aux cheveux, et comment je me suis débarrassée des provisions de savon de toilette, de main, de déo et de parfum pour les 6 prochains mois, à vraiment très moindre frais: 20 balles, sans dec'... C'est fou quand on fabrique les trucs soi même, comme le pouvoir d'achat dont ils arrêtent pas de parler à la tévé devient une vaste connerie fabriquée pour attirer les mickeys. Et j'ai trouvé le moyen d'en foutre dans les colliers que je vais fabriquer pour monter ma multinationale sur le net, en + de ticheurtes, peintures et cartes postales. Ah? Pourquoi des colliers... Bin parce que c'est simple à faire, et moins long que le canevas, et aussi dune futilité tellement fascinante que je crèverais de ne pas en faire, où je suis pas encore au poil en broderie pour me mettre à faire des sacs ou des mitaines en crochet (pas encore, mais ça viendra)... Et que ce que je kiffe le plus dans cette activité c'est l'expression "Enfiler des perles"... Qu'est ce tu fous en dehors de tes heures de boulot quand t'es pas sur tes vidéos, joy? Bah j'enfile des perles... si quelqu'un en veut. (Pitain, vivement aussi que le nouveau blug il prenne forme que je vous montre touça, touça...).
@ tout bientôt, les gars et les Manues, les Sand et les Chapoucs, les K. et les Polos et tout un fatras d'autt', comme on dit dans les théâtres de France et de Navarre, et les chez les ceusses de la rue Burdeau, la plusse rebelle de rues de Lyonsse... (bah vaut mieux êtt' belle et rebelle que moche et remoche, comme disait bénédicte, y a deux ans, de sa taille mannequin). Bah je suis naine et je renais, là, ce samedi chouette. Le temps; c'est que dalle.
Cochon-arc en ciel. (ce sera le mot surréaliste du jour et de la fin).

