C'est la loooooseuuuuuuuuuuuh finaaaaaaaaaaaleuh..

Quand tu vas revenir...

le 04/09/2007 à 21h12
Je me disais aussi, que t'étais pas passée aujourd'hui... Alors que t'as une spéciale cacedédi (plus bas). Je crois que Gzav est en train de t'appeller, tu auras tous ces trucs à lire demain, ou plus tard, quand tu seras pas trop fatiguée. Je sais pas ce qu'ils te font en réa chir, il faut juste que ce soit du bien, tu sais comme je les déteste. Il paraît que le Chu de Chailles où t'es, est plutôt pas mal. J'en ai eu un, de type, qui habite Chaille aujourd'hui, au boulot, un chat-lent de +, c'est marrant, il avait le nom de famille de la rue de mon grand père, qui y habitait aussi, à Chailles les Coquillages. Celui qui nous filait du Pshit citron ou orange au petit déj, alors que lui, il l'aurait craché direc, s'il en avait bu (ou même de l'eau). Je te raconterai un jour, c'était un gars marrant, quand il était môme il embarquait toutes les cloches au cinoche voir les Charlots avec les tunes de son reup, et puis il gueulait "Viens voir les comédiens, viens voir les musiciens", dans les rues de La Roche, et puis il faisait chier son monde en jouant de la flûte à tue-gueule..

J'ai pensé à toi toute la journée, c'est zarb, à cause de mon foulard et de mon bracelet, que j'ai pas quitté, et p'têtre par superstition je vais dormir avec, toi faut que tu dors bien au chaud, même si c'est pas le meilleur endroit pour, c'est tout ce qu'on te demande; et j'ai dit à Gzav avant de dire bonjour, car je croyais que c'était toi, que non, comme t'as écrit, j'ai pas eu besoin de défaire le noeud sur mon pititpoignet (de meuf sortie de Buckenwald).. ça tient tout, tout seul.

Je suis pas contente de ce que t'as Nuema, t'en parlais déjà avant, t'es pas rentrée là pour ça au départ, alors qu'est ce t'y fous maintenant? Moi ton strabimsme: je l'e trouve Elégant, et ça se voit pas, et moi je leur fais pas confiance... Donc il faut que tu sortes vite de là. Je suis pas contente que tu sois toute seule là bas, que Gzav bosse, que ton reup se fasse opérer d'un autre truc, que y ait que tes beaux-remps pour s'occuper de toi...

Faut que tu reviens lire tout ça. Et te reposer un brin avant de retipar comme en 40, je suis pas contente je peux pas téléphoner.

Je suis pas inquiète, parce que toi, t'es obligée de rester avec nous. On t'as pas donné le permis qu'il t'arrive des sales trucs, à toi. Tu donnes des niouzes dès que t'es par là, pas trop pâlote quand même, sinon, tu sais: JE VIENS; (et je t'ai gardé la chanson que je te chantais hier, donc bon... don't fuck with the princess, you little fairy. (sinon je t'insulte en hollandais). T'as un vélo, en +, merde. A d'main. T'façon, les poumons, je les connais, j'en ai des bien chiches aussi: c'est tous des enculés, on devrait s'en servir que quand y a pas d'arbres, pour économiser sur les clopes.


Ban, ça va, t'es en train de passer un scan... (fais pas comme moi, si t'as des piercings: enlève les. Mais je te préfère à Castorama à envoyer des smeusses pour dire que Sarah Bernardht est en train d'acheter des sièges à babies pour ses petites fesses... hem...) (n'empêche si tu sors pas demain, je t'envoies Gzav, parce que merde, le béton, c'est pas prioritaire sur toi, faut pas déconner).


Nounours aussi, hin. Comme t'as fait. (je te prêterai le mien, si tu veux, il est violet avec des paillettes, et il s'appelle Akiko (ouais, il est un peu zarb, c'est un ours du futur, il vient des années 2000 de quand on était dans les années 70, mais il a une couronne depuis), moi il m'avait manqué, quand j'étais à l'houpitâlcrottedebique).

Aubergine farcies

le 07/09/2007 à 21h16
(je mange turc, en ce moment).

Bonjour Manue, ... (pfffff: n'importe quoi...) :

YO!


J'ai passé une semaine de fourbue, moi je croyais que tu étais à la plage au début... que Gzav était encore en congés, ça m'a drôlement rassurée que tu aies traité ton anesthésiste de salope, Gzav m'a raconté, alors je suis un peu couillonne de pas avoir repris le téléphone, et le fixe qui est retombé en rade entre temps, et puis il remarche (on aurait pas ce proublème avec une Eolienne... vivement les travaux!). Je me suis dit que si t'avais dit ça, forcément que t'allais mieux. On se reconnait bien là, on a pas l'air bien costaudes, toi lap'tite miette pas haute sur patte qui a pas oublié d'avoir des yeux pour tuer avec, moi la grande sycopathe qui fond comme un gros mou d'chamallow si on me dit bonjour gentiment... Nan, mais une belle bande de chais pas quoi...

D'hab quand je t'écris sur le blug directement à toi, c'est qu'y a un truc qui couille ou que je déprime sévère, ou que t'as une misère au taf... J'espère que ça te fera un peu d'occupation (mais pas trop non plus), à ton retour, lundi, il m'a dit, Gzav. (enfin repose toi un peu avant).

Bon là ça va. Tout avance tellement trop bien au taf, et à mon autre taf parallèle de vidéos, que je me retrouve complètement à la rue, au moins au point de me sentir parée à rebattre le feu, comme en 2005. Je suis allée au taf aujourd'hui comme si c'était à une capta vidéo de concert entre deux espaces- temps. Comme une zonarde, j'avoue... (et je m'y suis plue... c'est bizarre, tout le monde a été très sympa tout à coup...) Dernier jour de la semaine, à Abattre les dossiers à la régulière. ça s'est bien fini un jour... Hier soir montage jusqu'à pas d'heure, c'est comme ça depuis quelques semaines que je compte plus, tous les soirs, c'est zarb, j'ai pas l'impression de dormir, j'ai l'impression de sombrer dans un espèce de coma soyeux, ça me refait le coup un peu pareil que la fois de l'hosto... Je t'avoue je suis bien contente que t'aies pas vécu ça, c'est le seul truc dont j'ai eu la trouille qu'il t'arrive toute la semaine. C'est pas douloureux, tu sais... c'est bien ça l'problème... A la seule différence que là, j'étais pas très contente de pas savoir lutter, de pas pouvoir pousser l'horloge encore jusqu'à 3h, encore jusqu'à 4h... Tu sais ce que c'est quand on dit que ok, le chômage c'est pas top rigolu sur la question de la survie, nan mais qu'est ce qu'on se marre plus, là qu'on a rien à perdre, vu qu' on a rien (et qu'on peut trouver ça drôle). Bah là ça me fait c't'effet, avec le taf en plus (le côté pas glop). Je sais ce que je fais, je sens où je vais, j'ai la "maîtrise" (cette espèce de faux-derche que plus on courre après plus elle se volatilise)...J'ai bossé pour, hin... Bin ça me gonfle énormément, c'est là que j'ai envie de prendre mon sac et çui du chat, et qu'on se barre comme avant. Partout, en commençant très certainement par nulle part.


J'ai eu un électrochoc au milieu de rien, au taf, devant mon ersatz d'écran d'ordi exploité à moins de 10% encore pire que le cerveau humain... Un espèce de bug intemporel où je me suis dit que j'avais oublié qui j'étais, et qu'il fallait que ça revienne; et puis j'ai fait mon suivi de dossier et attendu mon client suivant. Ma place elle est devant l'ordi, ok, quand je fais les montages, d'ac, d'ac... Mais pas que, et ça a senti bon la zone, la vraie, celle de la rue, celle qui pue et qui te laisse une couche grasse sur la peau après une journée passée sur les marches de la place en bonne compagnie. Sauf qu'il paraît que le minimum syndical à la vie c'est d'avoir un toit, bah oui, je travaille aussi à ça...


Je devrais être contente et calmée d'avoir avancé tout ça en si peu de temps, et j'en ai encore de la bonne miche bien tendre sur la planche à pain (bon je sais pas ce que c'est cette métaphore mamelue grotesque... c'est pas bien grave...)

La vérité c'est que je me sens vidée, parfois heureuse... Et d'autres je me réveille en chialant je sais même pas pourquoi....

Confiture de poivrons.

le 08/09/2007 à 16h52
(je mange turquo-croate, en ce moment).


Dur dur d'écrire... Quand on a peu de chose à raconter et si peu de temps pour le faire.

C'est physiquement hardcore depuis 2 mois, d'aller taffer 7 heures, et de retaffer 6 en rentrant, sur les montages. Mais il faut. Sinon, je suis officiellement pauvre, et je me dis que je m'en remettrai, parce que ce sera sans doute tous les jours comme ça à Paris. Mais enfin, c'est rien que des choses que je connais déjà tout ça. Et puis j'ai pas encore perdu totalement la notion du "tout obtenir" pour 10 euro (bifton *meudjik*).

Je sombre dans un drôle de coma tous les soirs, quand je décide d'aller me coucher. Idéalement, mon rêve ce serait comme les navigateurs de courses en solitaire, dormir une heure de temps en temps, à des instants où il est inutile de se tenir éveillé (au téléphone avec le chaland, par exemple). Je commence les activités en pro lundi, encore à Lyon un moment, je crois que je vais terminer l'année en classique (jusqu'à l'heure de la prime), et passer à plein taf au pro aussitôt après. Avec ces conneries d'éditions limitées, d'appels "mystères", et autres bilans de fin d'année à venir (dans ma tête on est déjà en décembre, et je suis en train de conclure sur un petit studio pas bégueule à 600 euro de loyer à Puteaux, pour tout dire...).

A part le gros flip de ce milieu de semaine sur Manue, qui a drôlement failli y passer à cause de ces éternels connards en blanc, j'ai bien avancée sur Ethno. Et un autre Mirakeule a eu lieu, j'ai réussi à parler au Prince, je veux dire qu'une certaine colère étouffée m'a passé, que j'ai réussi à relativiser deux trois choses sur son compte. Et qu'à l'évidence si tant est que je tienne encore bien à lui (bien à toi, comme on dit), parfois je maintiens en vie l'espoir qu'il arrête un peu de ne pas se sentir toujours à la hauteur, et surtout d'arrêter un peu de vouloir endosser dix mille responsabilités dans le même temps, alors que trois ou quatre correctement étudiées suffiraient à son bonheur.

On a pas la maîtrise du temps: la preuve, je suis à la bourre sur tout, de la vidéo au taf de 35h avec mon rendez vous du Errache de Paris, mes ouikènes sont bouclés jusqu'au 2ème samedi du mois de Novembre. Mes plans d'"épargne" pour me payer un logement sont pleines de dreadlocks. Chers les gars. Tous les gars: et vous n'avez pas vu l'état de mes cheveux.


Cette question du pognon pour survivre, elle est simplement conne, dans le tréfond des choses, malheureusement c'est encore à la trime qu'on finit le mieux par pouvoir ne rien foutre (volem ... al païs)... et encore qu'il faut avoir un sacré sens de la logistique avant de mûrir la route à emprunter.

J'ai vu ma tronche ce matin, car j'ai eu le temps. Putain, je commence à avoir des rides d'expression, sur le front: la loose, et moi qui dort encore dans des pyjamas à snoopys. J'ai résolu mon problème capillaire (post it de quand j'en aurai le temps et les moyens), on va repasser à la coupe courte. Celle qui te fait économiser une demie heure de séchage tous les matins, 3 bidons de shampoing et autres souaintrétants, et passer le tout au décoloryl, ok, je fera mon âge, mais sains et cachés seront mes cheveux blancs.


Pour le reste de la vie, c'est à dire le principal: la famille, les amis et nos amis de compagnie. Papa meurre, maman coud, Mumu fait la goule (pas à cause de moi, d'autres trucs), j'attend le rétablissement de Manue et qu'elle rembauche sur son nouveau vélo, et quelque chose me dit que je vais être privée de concert des Ramoneurs de Menhirs ce souère. Mébon, c'est pas comme si j'en avais pas quelques uns à aller soulever ici. Même Val, a eu son coup de flippance l'autre jour. On est vraiment que dalle, ce serait couillon de se priver de la joy qu'il reste au monde (qui m'a appellé?)





Comment ça va être chaud-la-fesse de tout faire, comment je ne plierai pas sous la pression, camawades. La vie tient qu'à deux fils, un pour distinguer le jour de la nuit, l'autre pour faire des noeuds (et quelques lacets épars et disparates autour...)



Meussage peurso: Sand, no se, mais il faut que je t'appelle, je passe peut être dans le coin vers le 21/22, je t'appelle dès que je sais tellement je suis pas sûre (les finances sont en berne, et on peut pas deviser de tout à l'avance...).


Un truc beau?... Euh... La mousson, en Inde? sur un paysage plein de plaines et de plateaux... Voilà.

Kénavo, again.

le 09/09/2007 à 11h13
Compte rendu de la randonnée dominicale en terre Stéphanoise.


Tu vas être déçu, Chapouc, parce que je n'ai pas rapporté d'images. Et c'était pas le but. En fait, on est parties juste après avoir raccroché le téléphone, tu sais, le temps de rejoindre la voiture, on a pas pû passer par chez moi, et on est parties sans mappy (tu as dû avoir mon message). On a finies par prendre une sortie au paf, sur l'autoroute. Et puis à un moment on a vu les panneaux "Sury", à un moment j'ai dit "On est où?", après j'ai dit "Tiens, y a une salle des fêtes qui semble éclairée", ensuite on a dépassé le panneau barré "Sury le Comtal", puis on a fait demi tour, et on s'est garées. La seule bagnole immatriculée "69", au al païs vert et blanc... Kouikidaires et çamissazes, les meufs.

C'est pas qu'on a pas essayées, hin... de payer l' PAF... A un moment on était derrière la table, à un moment on a attendu, on a essayé de pousser les trois armoires à glace qui nous faisaient barrage pour payer ce fichu paf et aller se faire tamponner. Bon à un moment, on pouvait pas non plus rester dans l'entreporte à empêcher le gens déjà tamponnés de rentrer, alors on est rentrées. Et on s'est assises. Il y a d'abord eu les "minis têtes raides", Marcel et Béret obligatoire (me demandez pas qui faisait "Marcel" et qui faisait "Béret", tout confondu, c'était dur à dire). C'est pas qu'y avait pas d'entrain, en tout cas ils faisaient tout pour, mais bon, les gars et les garces attendaient un concert punk, donc on a été un peu des petits salauds.



Après il y a eu les "minis chelouloulisques" ... On a cru qu'on allait mourir, là. On regardait la meuf qui faisait des chorés (mais classes, hin), et puis on a fait un peu de garderie de mômes en train de rouler des petits blaireaux, et puis on est allées pisser et des filles nous on fait la bise, parce qu'on s'encouragait les unes les autres, avec des drapeaux au dessus de la porte, à pisser vite et bien: "Allez Pauliiiine"; allez "La Muuuuuuuuxe", la solidarité féminine de trou de chiottes, quoi. Et puis il y a eu une "anime", et on a voulu m'obliger à gonfler un ballon blanc ou vert en chantant des chansons pro-foot, alors j'ai dit que j'étais asthmatique (ce qui est qu'à moitié vrai), et une charmante gorge profonde m'a proposée de me le gonfler à ma place, parce que elle, elle en avait dans les airbags. Je raille, mais n'empêche que c'était drôlement débonnaire de sa part, moi gonfler un ballon, je pourrais bien le faire pour personne, moi, (par contre un matelas en tissus en 5 mn avec une pompe à pieds à 4h du mat: ouaiche quand tu veux) je crois. (et puis surtout je craindrais l'étouffement... enfin avec de l'hélium, qui sait...), je savais pas où le mettre alors je l'ai mis dans mes cheveux. L'avantage d'avoir ce nouveau cheveu en crin de cheval, c'est que tout y tient.



Bon alors l'anime ça a été qu'aussitôt gonflés, tout le monde a commencé à péter les ballons, en même temps, tout le monde était déjà pété à 21h30, quand on est arrivées, mais pas nous. On a pas poussé le jus, et j'ai pas poussé le jus, parce que quand même, Müxe était pas chaude la fesse pour me servir de chauffarde, ç'aurait pas été sympa de commencer à me péter une mine sous son nez, et d'aller dire bonjour en verlan à tout le monde. Alors pour cause de pas de paf, je lui ai payé des Cucu Culu. Devant le stand j'ai reconnu personne (et puis surtout, j'ai pas trouvé l'alboume des Ramoneurs, la fuckaya, je vais encore devoir aller au bureau, c'est ça ou payer les frais de cochon et je veux pas payer les frais de cochon... gruik), et sinon j'ai noté qu'ils faisaient désormais des vêtements pour bébé, ça m'a rappellé la dernière fois au bureau avec PariOU, quand je suis passée et que je cherchais un truc pour ton grand Zozo, et que pariOU a dit qu'il saperait bien son bébé en fzm-cheurtes. Bah PariOU l'a dit, Feuzeumeuh l'a fait, sembla t il. (moi je dis que sûrement ça qui redressera les comptes du labelariat, c'est obligé, vu le baby boom qu'y a eu par là bas ces deux dernières années, c'est comme oim avec ma boutique de ticheurtes qu'on réhabilite avec Le K.)


Les minis Cheloulisques, sur les 58 premières chansons, on a réussi à tenir le coup... mais pas sur les 47 autres qui sont venues ensuite. On a trouvé un bon signe dans les fumigènes, on s'est dit que ça allait pas tarder. Enfin c'est ce que j'ai dit à un type bourré à dreadlocks qui est venu exeuprès à notre table, pour me demander à moi: "Mais zeuzeuzeu... Ka dvait pas êttrzz un conçert peun'k, Kézispass, là zeuuuuuuh...?" Note l'effort, parce que perchée sur notre table, on était pas open access, un pur coureur de fond, çui là. Je crois que ma réponse lui a plu, il y a eu un peu de surbrillance dans ses yeux vitreux. Bon en même temps avec les fumigènes, on a plus rien vu, on se serait cru à Lyon, des matins d'automne. Je me souviens que des mots "ganja", "cash" et "zyvatêtedemort" un truc du genre, mais version 2000. C'est là qu'on est allées pipiter pendant qu'ils filaient des drapeaux, les mêmes que sur "Liberté" à Rennes, au concert où Manue était avec sa reum, enfin du genre. Enfin du "genre, genre" comme il dit le K. En moins bien (pas en Nylon, pas marqués "Liberté").


Et puis finalement après les chorales de chants de foute. Il y a eu les Ramoneurs après que des gars qui font le rangement du matos ont gueulé que si ça continuait comme ça avec le matos ça allait barder et on serait tous punis de concert. Nous on était tout au fond, assises sur des tables, après que des gens l'ai nettoyée avec leurs fesses, alors c'était pas nous. Alors après il y a eu les Ramoneurs. Gros Chamboule-tout. ça m'a replongée en mai, chez la Manue au fzmeuh fest où on est allées avec elle et Gzav et deux topos à eux, et K.D aussi qui était de la teuf. Gros son, grosse énergie, gros pogo des gars, et filles sages, en fait ça "avait l'air" plus violent que d'hab, en vrai, finalement les gens se touchaient pas tellement. Chelous ces stéphanois. Et après, évidemment, comme je crois que tout le monde s'attendait à voir Franxoa débouler sur son Char Romain en tenue de Chamouflage, et Le gars qui fait du sax dans le lot, tout le monde a gueulé "Bairus, bairus, bairus!" et "Ouéééééé" avec des grosses voix avec dix tas de chats dans la gorge. (je me suis dit qu'un de ces quatre, il allait vraiment falloir leur parler de leur déformation, transformation, redéfaisagemation... parce que sinon, on risque encore d'en entendre parler en l'an 3412, mais bon, seules lyonnaises avec la Müxe, on s'est dit que c'était peut être pas le bon lieu ni l'endroit pour le faire... peut être par télégramme?... de Brest... je sais pas...). Voilà, et puis à un moment j'ai entendu que Loran a dit merci à Alekssy, après avoir chanté et riffé la "Beurrtagne" comme dit Manue, autonome. Tiens? Je me suis dit, il est là lui finalement (qui cherchait une caisse pour y aller sur le forum du Génie Civil, je crois). Alors je suis allée le voir pour lui dire bonjour, mais je crois qu'il m'a que demie reconnue, parce qu'il m'a dit qu'il était complètement bourré tout de go et que si je m'approchais de trop, j'allais me faire autocoller des croix blanches sur fond noir à des endroits que c'est pas décent à raconter. Alors j'ai regardé dans ses beaux yeux bleus qui étaient complètement en train faire des couchers de soleil, et j'ai dit "Me tente pas, hin" (tout en fuyant adroitement), pour rigouler (comme si on pouvait rigouler comme ça avec des mecs qui te disent qu'ils sont complètement schlasse avant bonjour), en me disant aussi qu'il s'en souviendrait pas et que peut être il se demanderait ce qu'il fout à "Suryducomtal" une fois décuité. Et je suis revenue vers la Müxe, stratégiquement on a réussi à se mettre à des endroits où qu'on pouvait tout voir, et ils avaient la classe, les gars, tout en noir et rouge. Le chanteur je l'aime bien, et puis le breton, quand tu sais pas quoi ça veut dire, des fois c'est rigolo. Et puis je me suis amusée à reconnaître des bouts de bairus dans les riffàloran, et des bouts de boîtàrythme des bairus dans la boitàrythme des Ramoneurs. Après ils ont refait le coup du Speed Energy avec Captain Kirk en breton. Et puis après on a eu un peu de medley des bairus (comment veux tu que les gens ils croivent que les bairus vont revenir dans des conditions pareilles, hin, des fois je me demande). Avec Vivelefeu, et Petitagité, et puis après je sais même plus, à force de connaître les paroles, me souviens plus des titres. Mais pas communbouddha, ou Mamadamemamssak', ça c'est sûr.


Après on a un peu attendues que tout le monde fasse son journaliste de Gala-Voilou avec son portab', et que Loran pose sa griffe manuscrite un peu partout sur les gens. Jusqu'à ce qu'il en a eu un peu marre, parce que bon, ils sont bien gentils et pèchus les suryencomtalois, mais à un moment, faut rentrer, merde. Alors j'ai attendu que les gens s'éclaircissent et se parsèment un peu, et je suis allée le voir. Comme tu m'as dit. Alors il m'a dit "Tiens, t'es là, toi?"... ça me fait rigouler, à tous les concerts, ils me font le coup, les gars. Si c'est pas lui, c'est Nilo, si c'est pas Nilo, c'est les autres gars. M'fait marrer, moi. Ouais des fois, c'est vrai, j'avoue: chuis là. (alors que d'autres par exemple: non, comment vous dire... - et faudra vous remettre de ça, aussi, hin, je vais pas vous mentir - j'ai pas le don d'ubiquïté, j'en ai, des dons, là n'est pas le problème, mais çui là ça fait partie de ceux que la fée Carabosse a pas voulu).


Alors il m'a fait la bise (bah là, ça allait, parce que c'était un jour où j'avais les joues prop') et que du reste, je crois que lui aussi. Et puis je lui ai passé ton bonjour, mais je sais pas si il a percutt' le coup, quand j'ai dit à l'oweille en faisant la bisasse. Et puis j'ai demandé si je pouvais lui demander une connerie à la con, et il m'a répondu d'accord, mais là je peux pas dire quoi avant Mardi. C'est perso. (Holà! Mais perso n'est pas porno, hin!?). Moi je l'aime bien Princesse Sa Loranceté Von Crapoulo, passeque par exemple, lui c'est facile de lui parler, il comprend ce que je dis par exemple (alors que comprendre ce que je dis, c'est un sport de haut Niveau, des fois Nilo il pige pas parce que je me complique les mots des pinceaux, et par exemple, Masseteaud, lui, il comprend quand je dis des trucs un peu compliqués, alors que Mu elle comprend pas toujours des trucs, parce que des fois j'inverse, mais avec l'habitude, maintenant ça va mieux, ou surtout elle me fait remarquer, et ça me fait du bien qu'on me fasse remarquer quand je me mélange les mots, ça m'apprend à corriger, synesthète jusqu'au point virgule, c'est pas une vie, croyez moi) Et puis après on s'est cassées. Et il était 4h18 sur le bouzator en arrivant, et j'avais gagné un peu de sous sur internet pour me payer mon billet de train pour aller chercher des vidéos et un cadre un peu très grand et lourd à porter mais que je laisserais là bas pour rien au monde plus longtemps, le 21.


Voualà.



Et surtout. Ce qui m'a fait du bien, c'est d'entendre du bon gros son des familles à donf les oreilles pour me changer un peu des soirées montages, et des clients aux abois au taf. J'ai pas arrêté de regarder les grandes enceintes, et c'était pas facile de résister à aller y coller mon oreille et les prendre dans mes bras (un jour je me marierai avec une enceinte de concert punk, et on aura plein de petits accouphènes, ce sera kro kro bien). Voilà, c'était mon deuxième concert fzmeuh sans caméra, et même sans appareil photo, c'est toujours aussi chelou, comme si j'avais jamais rien vu avant, ou alors vu mais vraiment autrement. Je suis rentrée sans me casser un muscle, sans devoir mettre un oeil dans ma poche pour lui mettre des pansements et qu'il se repose un peu une fois arrivée à la maison. ça doit faire partie de ma thérapie, mais un jour: je repogoterai pitêtre (à mes 80 ans... plus que 5).


Mu était pas chaude-bouillante pour y aller, vraiment, mais c'était ça ou passer la soirée à boire au Club des ratés (où la serveuse qu'on détestait pour cause de Malpolitesse voire de Malotruisme total est finalement enfin partie, à la place ils en ont mis une qui ressemble à Loran, finalement, non mais physiquement, parce qu'on a pas encore exploré son capital sympathie), c'était ça ou Muxe buvait toute seule chez son mec qui était pas là, parce que les moyens me manquent à passer une soirée au Club des ratés, et comme on sait comment ça finit toujours, ça m'aurait pas fait rigoler de pas être en état de finir l' Ethnomontage, aujourd'hui, en plus que je bosse mon samedi la semaine prochaine, et qu'ils m'ont filé des horaires tout pourris sauf lundi où je peux aller à "Viclaire" avec mon caddie à courses après le boulal avec une coullègue, pour acheter même du PQ Bio avec mes tickets restau (même des piles au mercure Bio, si je veux).


Et puis ce matin j'ai encore saigné, un pitit goutaillon et je me dis que c'est soit un calcul Reino, sauf que j'ai pas mal aux reins, soit un nouvel effet de la Blobisation, et là je suis finalement bien décidée à demander l'adresse d'un gynéco à ma généraliste, et y aller, mais le mois prochain, au début, comme ça je fais tout d'un coup avec le pneumo, et les piqûres du sang (et mes vaccins, et merde, j'avais zappé ça... n'empêche celui de la Polio, il me file le Palu pendant une journée à chaque fois, donc, j'ose escomptoiller un jour d'arrêt mouloudie, penser à le faire jeudi soir pour m'arrêter un vendredi, de ceux où d'hab je taffe, allez hop, le Palu vaut au moins un jour d'arrêt mouloudie, à chaque fois que mes collègues en prennent ils reviennent tout bronzés, moi aussi, je veux).

Ce soir, ce soir c'est la fête...

le 14/09/2007 à 22h10

Moi, j'attends Manue.

Les enculés en blanc (avec des tâches de pipi de caca et de vomi sur leur blouse) ils m'ont rendue Manue Vivante après plus de 10 jours de prise d'otage, et le gouvernement (qui ne sait pas ce qu'il loupe, parque ce que même avec des bas de contension, elle est dix fois plus jolie que l'autt', là, qui pourrait laisser sa place de temps en temps à la station Hôtel de Ville, histoire de nettoyer le poster), il a même pas mis sa photo dans la rue de la Soif, la marée chaussée du gouvernement, t'affoles pas qu'elle pense à rien.

C'est une taupe des R.G qui l'a plantée. Et c'est Pratt Bitt (ouais, le frère de B*** P*** en moins joli, ok, mais avec un Q.I béton) qui nous l'a recousue, mon vieux... avec des doigts que maintenant on sait pourquoi la fée Carabosse, elle s'appelle carabosse, elle a pas eu l'don de la couture, contrairement aux autres. Manue, par exemple c'est une fée. Pas une fée verte, ou une fée chier, nan, nan. Manue, c'est la mienne, toi s'il t'arrive un truc... ON VIENT. Toi: il t'arrive pas de trucs comme ça, tu sais ce que j'en pense. J'en ai perdu des kilos de toupains, parmis eux certains ont même poussé le culot jusqu'à mourir physiquement, mais toi, il ne t'arrive pas ça. C'est écrit dans les textes anciens de la sacrée-damnée Divisie, qu'à Manue, rien n'arrivera de dramatique sans mon accord (en plus comme y a pas vraiment de textes de lois en Divisie que de accords de principes, c'est encore bien nulle part que j'irai quoi que ce soit valider par la griffe... Nan mais on a trouvé la solution à l'administration, chez nous: on administre pas, comme çui qui a vraiment un problème sans solution amiable, il sait où se trouve la porte... même chez les keufs, dans votre pays à vous, là, la seule fois que j'ai signé, j'ai amménagé une sorte de "bite" au stylo bille au bas ma dernière déposition... ahem... non: je ne raconterai pas, un jour).


Très sérieusement, enfin si j'arrive à être sérieuse. Je peux pas te dire que j'ai vraiment filppé pour toi. T'es ma boule de courage, ce qui était important c'était que tu vives, n'importe, dans quel état. Tu auras le temps d'y réfléchir au milieu de sept chats, en rentrant, je la vois déjà ta tronche pensive, mais je voudrais pas que ça te traumatise, ce qui t'es arrivé là. Je veux pas que ta cicatrice je te cite: Pour te la péter dans les concerts keupons" aille te blesser ailleurs, dans le crâne, les états d' âmes ou les pensées. Je sais que t'as la tronche pire dure que cette satanée trachée. Je te dirai jamais c'est rien, là où ils t'ont massacré de l'intérieur, après qu'une truffe de clown habillée dans les frusques de ma grand mère malade t'aies frappé là où ça fait franchement M.A.L. J'espère juste que ton corps suivra doucement la guérison de ses blessures, et il faudra bien que tu l'écoutes, et pas que tu paranoïes à son sujet, et qu'une fois le dossier administratif bouclé, t'auras plus qu'à venir poser tes fesses ici, tu sais c'est une image, culpabilise pas encore si ça devient pas la réalité. Je suis pas amoureuse de toi Manue, mais je t'aime, t'es ma fille ou ma reum chacune à son tour, quand y a plus personne pour assurer de l'autre "vrai" côté, t'es là, toi. Je suis restée froide chez moi quand j'ai envoyé Gzav te voir au Chu, c'était ça où aller le prendre par la peau du cul, et se coller à ta porte. Et puis c'est comme pour les chats, on a neuf vies, c'est quand on renaît à chaque fois, que la précédente semble tout aussi ridicule, que quand tout est pourri, flambé, détruit, saccagé, corrompu ou encore pire, on aurait honte d'avoir encore la moindre raison d'être malheureux à pleurer sur son sort. Toi t'es là, et je pense pas qu'à ma pomme, que t'y sois, ici, là n'importe où là où t'es, que t'as des choses à vivre. Des choses importantes, autant que le veut la sensibilité. Avec ça et le mythe de l'Intelligence, je crois que c'est ce qu'on a de plus précieux.



J'ai eu ma tête des Grands Jours quand on a sû que tu partais au bloc, 'tain ça faisait longtemps, ho, mais sans niouzes après ton colis, obligé que je me demande, enfin je t'ai déjà, dit. Et qu'il allait falloir "gérer au cas où", s'il t'arrivait la mort, je vais pas planquer sous les jolis mots ce terme là. Après j'ai pas voulu y croire, sauf qu'il a fallu négocier. J'ai pensé à Woodry, qui pour d'autres raisons, s'en sort enfin, tu sais mon autre Grande Toupine, et puis à ceux qui sont passés de l'autre côté, et j'ai comparé... Il fallait que tu sois du côté de la vie, j'ai pas voulu y croire avant de t'entendre ce soir. Tu t'es forcée la voix, au téléphone, c'est gentil pour moi, mais t'aurais pas dû. Demain tu rentres: ET T'AS INTERET A FAIRE GAFFE, là, je plaisante pas vraiment, je pourrais même en devenir méchante... (très: oui aussi, c'est méconnu, mais je sais faire aussi).


Toi t'es une p'tite bouille de Pimbèche qui vaut son pesant d'or, il t'arrive une couille, et c'est moi qui va tuer les marins de Lorient, pas avec des clopes sur des bougies, hin, ce serait trop fastoche...


Je peux déjà te raconter comment ça s'est passé ici. Pour le Chapouc, tu sais, pour ma montre aussi, il me l'a fait mettre à l'envers du poignet pendant 5 mn, et puis j'ai oublié, et après j'ai eu super mal, pas autant que toi, tu sais les douleurs quotidiennes là, l'impression d'avoir un aimant en plomb lourd qui appuie là, j'ai pas bien pigé, si ça fait à tout le monde ça. On a un truc de famille, comme ça chez les femmes de la tribu des Divised, sur 4 générations de grues des Commores: on nique les Swatch. Que cette marque là. Elle nous tiennent trois semaines, et puis la trotteuse se met à danser le rap, avant/arrière, et le mécanisme s'arrête. Bon apparemment, oim ça me le fait sur toutes. Peut être je devrais essayer différents métaux sur ma goule, je sais pas, ça me semble pas une expérience des plus passionante à vivre dans les jours à venir. Chapouc il m'a dit de fermer ma goule, et de penser à des trucs "positifs" pendant 5 mn. Bah j'ai pensé qu'il allait avoir un bébé, après j'ai pensé que de mon côté j'étais pas pressée tellement j'aurais le flip que ce soit une fille et qu'il lui arrive 5% de ma vie côté pire même si je suis outre-là bien heureuse d'avoir une petite soeur dans quelques mois, après j'ai pensé que de toute façon j'étais pas d'accord qu'il t'arrive un sale truc, après je suis allée me coucher.



Muxe m'a envoyé un mail, et je lui ai dit que j'attendais de tes nouvelles. J'ai résumé à donf, et pourtant ça m'a surpris qu'elle me dise que ça lui trouait l'cul. J'en ai parlé à mon colloc de bureau, Totof, qui aime bien les faits divers, et je l'ai engueulé avant qu'il dise quoi que ce soit pour lui expliquer que bin il voit, que toi, t'en ferais jamais partie, des faits divers, et que s'il était pas content c'était la même chose (non, mais Totof, il est gentil avec moi, et j'aime bien quand il parle des faits divers et de sa femme), mais là non, donc c'était pas le moment qu'il ouvre sa goule. Et puis ma reum a dit "Houlalala", comme quand elle cause de moi quand je lui raconte un truc lourd, et que vraiment, nan mais vraiment, quelles bande de branques, et que hon, bon, et pris son air pincé de quand c'est moi qui a mal, et qu'elle a mal pour moi. Et puis j'ai pensé à toi toute la semaine, et Lola Mounie m'a filé des niouzes, mais c'est ce soir que je t'attendais, et je suis contente que ce soit toi qui a bippé en preum's. Me suis dit que si t'étais pas rentrée mardi, et sans news, c'est que t'étais pas encore rentrée tout court. Le chat aussi, il m'a demandé... Si t'avais pas des croquettes pour lui, dans ton Chu. Ouais. Les chats sont parfois de Grands Anxieux quand il s'agit du devenir des autres. Je lui ai dit que non, et il m'a dit qu'au cas où, peut être je devrais te re-poser la question plus tard, quand tu irais mieux (des fois on sait jamais, il a ajouté... les chats sont parfois de grands Philosophes, aussi).


Bon, bah si tu lis, c'est que t'es là. Tu sais le black blug, comme tu dis, il va plus t'attendre longtemps. Mais t'as été plus forte que tous les autres, parce que toi tu lui as survécu. Sinon j'ai trop parlé à personne. Mon emploi du temps est tellement en pagaille qu'on dirait une bande d'enculés à moi toute seule, de pas réussir à voir l'essentiel de mes amours au milieu de tout ça (c'est la merde, j'essaie de pas l'gueuler trop fort...). Y a eu de la place pour toi, tous ces jours en tout cas. Tu sais les gens ils me font marrer quand il disent qu'ils sont morts, parce que en vrai, ils savent pas ce que c'est de l'être vraiment, ou de passer à côté, quand c'est douloureux, enfin quand on franchit vraiment le pas ça l'est pas vraiment, c'est même plutôt soulageant, mais ça veut pas dire qu'on est des victimes pour autant. On sent mieux ce qu'on vit ensuite, enfin j'envisage les choses comme ça, enfin je me suis jamais posée la question de si il fallait envisager ces trucs, enfin je me dis que bon, quand on sait pas ce qu'on veut, y a quand même un minimum de trucs où faut se dire qu'il faut, sinon c'est trop la loose (enfin je me pige).


Toi t'es vivante, t'es là, t'as failli devenir grande avec tout ce qu'ils t'ont fait, mais tu restes une petite puce fringuante avec une chemise à cravate d'punkasse, et une étiquette qui dépasse... Toi je te garde, Gzav encore pire. Toi tu restes dans les parages, et tu me refais plus ce coup (peut être alors quand on sera vioques, si on se trouve franchement encore trop moches pour se présenter/emmerder le monde, mais pas avant).


En attendant de causer de tout ça, il faut que tu te reposes. Tu sais que je suis là, et que tu peux juste faire sonner, le soir, que je te rappelle tout'd'suite derrière: t'hésites pas. Mais surtout, si tu sors, TU METS TA PUTAIN D' ECHARPE, je m'en fous qu'il fait 32° dehors, et c'est pas pour la goule à Ferré non plus que je te dis ça.


Et oublies pas que tous les Korrigans sont avec toi, même s'ils font des fautes d'orthographe...


Remets toi bien... nan, nan, remets toi, en encore plus classe (demain... comme tous les demains depuis qu'on se connait: y a Festoche).; Bon et j'avoue que je suis allée au supermarket BiU la semaine dernière avec une collègue, et qu'à part baffrer de la spiruline au Toffu (non mais un plat trop adaptab', quoi), j'ai trouvé de la Dame Blanche (mais aussi de la bière au chanvre, et du pétillant de Frêne, à part qu'il faut jamais boire de son arbre tutélaire soi même: c'est très dangereux...) pour fêter ça, parque ce que toi tu l'es pas. Je te laisse zieuter tout ça avec ma petite carte de bon rétablissement, tu me dis, hin, je t'ai gardé un chapeau-parasol de côté je l'ai trouvé aux Galeries LaSalope... (au cas où on ait plus envie de rien entendre: queen elizabeth powaaaa staïle mit discours du Pdt des Ztazunis).


Je t'embrasse fort fort fort, ma petite bouille à la grosse carcasse, et caresse aux chats. Et puis je t'attends, tu peux filer des coups de pieds au cul de ma part à tes preneurs d'otages d'ici là.


Moi j'attends Manue, les autres vous pouvez revenir plus tard, quand j'aurai une heure pour vous parler de mes nouveaux rapports fructueux avec nos amis de l'Outre Atalntique (bah quoi, l'outre aussi, c'est intéressant comme animal: sans dec, ç'pour Manue, le reste du temps, je l'ai même plus).

Nouvelles du front.

le 16/09/2007 à 22h10
"Les surréalistes : Une génération entre le rêve et l'action"



Je pense à ce titre sur mon bouquin Gallimard. C'est ce que je vis. C'est Francis qui tient la librairie rue Neuve et connaît les éditeurs indépendants pour le livre des illustrations de Rose Celavy, qui habite à Beaurepaire, le K ne fait pas que les mises en plis, il fait aussi les mises en pages. Et il bosse sur mon site, j'ai taffé dessus aujourd'hui, ensuite j'en CHIE sur Ethnopaire jusqu'à une heure du mat, ce soir, j'espère que ça va rendre quelque chose, moi ça me fait rendre mon goûter à force mais je veux que ce soit bien. Ensuite on ira aux champis avec Louïc et Djédjé, moi les champis je m'en fiche, c'est juste pour tourner des clips avec mes Charlottes aux fraises au milieu. Müxe s'est achetée des boucles d'oreilles coccinelles comme je voulais, donc c'était pas un rêve. Manue est rentrée, et elle est vivante. Tant mieux, parce qu'il faudrait veiller à espacer les cadavres, si possible tous les trois ans, ce serait bien assez, et contourner celui de Manue, elle c'est interdit qu'elle meurre, seul mon ex a droit à la disparition. La cliente m'a montée un bâteau: Catherine Deneuve ne lui a jamais rien acheté, finalement. Cécilia Sarkozy non plus, j'ai son numéro de téléphone, sinon. Et puis il y a aussi celle qui a reçu un vibromasseur dans son étui de café, et j'ai un cas de divorce à gérer pour une remise sur machine, et ce connard de M. Grobémol à déguerpir pour arrêter les fraudes, bonclient mon cul. Il faut chercher un appartement. Parfois je saigne, d'autres fois non. Et puis en fin de compte ça s'est arrêté. C'est vrai: je ne reconnais jamais mon voisin du 76 de la rue qui était acteur de La Lilyade, avec Zobert, mais à deux mètres je n'y vois plus. Et Loran merci beaucoup d'avoir écrit un mot à la petite pour qu'elle se remette sur patte plus vite (et qu'elle porte plainte ensuite). Erreur médicale? Médecins, mon cul, tous des anesthésistes. Et j'ai bu du champagne à l'anniversaire de Gérard Darmon en version Indienne, dans les sous titres. Murielle à la place, elle a vomit ses épinards sur les grolles de Seb. Et cet autre imbécile qui me harcèle par mail comme si j'en avais à foutre qu'il ait une centrifugeuse. Je dois aller voir le RH, et photographier des mégots pour Le K. Le site va être très beau. Comment va pariU? Liste des personnes qu'il faut appeller... Trop longue. Je sais pas du tout quand est ce que j'aurai le temps d'aller au Théâtre de Guignol revoir Felipe et Thierry... et Elno. Les enfants de Chapouc: 4ème ouikène d'octobre avant d'aller planter des arbres en Ardèche. Le documentaire. Réarmer la caméra. Le Prince, comment vas tu? J'aimerais bien prendre de tes nouvelles. Maintenant ça va. Maintenant tout ira mieux, même si tu me crois pas. Et aller installer le wifi sur une merde comme Vista chez des personnes d'une moyenne d'âge de 70 ans. Papa et Maman, il faut que je parte. le documentaire, le retour. Marina a appellé de Brooklyn pour les éléphants, Oh, here? 5 p.m, I've called back U.P.S to change the delivery adress, because I'm never home at the office hours... Thanks a lot, Marina. Mon premier contact Outre atlantique était mieux qu'amical, dommage qu'ils aient Georges en tête. Chacun son Georges, comme on dit... Georges qui?... pas le chanteur des Who. Non, ce n'est pas un livre sur l'équitation de 3ème niveau que je voulais, car je reprendrai les cours de guitare une fois sur Paris. J'attends les cochons, alors, c'est plus à dix jours près maintenant. J'aimerais bien avoir un chien, mais c'est trop cruel de devoir tuer mon chat, même s'il le faut. Napoléon, ne passera pas septembre, lui non plus, mais j'ai une soeur. Et puis je ne veux pas avoir d'autre enfant, tout ça est fini. Ce qui est formidable avec l'Union des consommateurs, je ne sais franchement pas ce que c'est. Avec le 1% patrônal, tout ne va pas si mal: des papiers, toujours des papiers...

Emmanuelle a des crampes. Je ne suis pas d'accord, et je pense à mes chacals, et mes grenouilles. Et que La femme a barbe qui a traité ma collègue de connasse est dégoûtée que Stephen soit finalement parti en vacances. Mais pas dans un super marché Bio. Avec des nuggets de Toffu et de comté (bin et la présure, alors, c'est de l'animal, la présure?). Les oiseaux ne mangent que des graines, les humains non. Des fois avec, des fois sans spiruline. La camomille romaine ça coûte 19 euro les 5 mL, a dit la femme Bio qui portait une verrue en décoration. Et le botaniste a dit qu'un saule pleureur en bonzaï de sa fabrication serait facturé 8000€ (sans le forfait cotorep) un bonzaï, c'est déjà un arbre handicapé, je trouve pas ça si chouette que la main de l'homme se soit amusée à fabriquer des nains avec les arbres, mais ce sont sans doute pas mes affaires, de quoi je me mêle. Conclusion, le Cajeput Sanoflore ça coûte que dalle, mais au moins ça permet de respirer, et si ça se la pète pas comme arbre, ça sent drôlement bon, tous les arbres sentent bon, tout le monde sait ça. Et j'ai pourtant pas le temps de penser à l'amour, mais j'aimerais bien qu'on m'aime un peu quand même, des fois, mais pas tout le temps non plus, ça deviendrait insupportable, et on ne pourrait plus bloguer. Jacques est revenu, c'est écrit sur son polo, de Croatie, j'ai cru qu'il allait s'évanouir quand je lui ai dit: "Alors? Tu as vu comme c'est beau? Plus beau que la Corse, hin? Même s'ils ont un peu bétonné depuis". Oui, mon père, tu vas pouvoir télécharger tous tes logiciels toi même dès que tu auras internet. Plus je bosse sur PC, plus je trouve que c'est de la merde, n'empêche qu'ils exagèrent d'avoir supprimé les ipod bleus à 4Go, pour une merde avec un écran de vidéo format timbre poste à la poste. Il paraît qu'on trouve tout chez cash converter, mais je préfère aller à Castorama. Avec Murielle on va faire un site commun sur le thème de La Moustache. La nouvelle est franchement plus sympa que l'ancienne barmaid du club des ratés, ça fait du bien d'y retourner. Si tu oublies de tirer la châsse d'eau des nouveaux chiottes du Club des ratés, tu as le droit à un verre gratuit, c'est écrit sur la porte. Je sais qui c'est qui a fait ça. ça me gâche le taf que j'ai à faire de prendre l'air. Tanpis-tampax pour la machine à laver. Demain. J'aurai fini de fignoler Ethnopaire mercredi. Je grave jeudi, et peut être qu'un jour j'appellerai ma généraliste pour qu'elle me file l'adresse d'un gynéco, en attendant je prendrai refuge chez mon pneumologue... Plus je fume: plus j'aime ça, alors je me retiens toujours un peu avant, depuis. Le buraliste me fait la monnaie pour laver mes petites culottes. Sauf que je lui ai dit que je le faisais à la main, ça. Au fait, c'est où, SupérU? Un jour de jeûne par semaine, ça fait du bien. Dimanche. Ce qu'il y a de beau ce sont les étoiles, sous toutes les formes qu'on puisse les croiser, le reste on verra plus tard...


Voilà à quoi ressemble ma vie. A des fils décousus. Je nage entre le rêve et la réalité, je ne sais plus quand je dors et quand j'agis, et quand je suis éveillée, je sais que j'ai toujours quelque chose à faire et que c'est pire que si j'avais des ovnis dans la cuisine sanguine. En novembre ce sera un peu plus calme... enfin j'espère. Enfin, non, j'espère pas. J'ai besoin de continuer à développer mes bras. Et le reste du temps ouvrir les yeux dans le regard des autres, et y trouver de la joie, et un hameau paisible (mais pas toujours...). Promis, au prochain post une anecdote pourrite. En attendant, tout ce qui est cité ci dessus, c'est du vécu. Je ne suis pas lasse, c'est tout ce qui compte. 23h01, c'est au moins une heure à laver le sol.

Le télégramme de Divisie

le 18/09/2007 à 22h11
pour couper court à son ennui mortel, joy avait décidé d'avoir les idées aussi verdoyantes que sa nouvelle coupe de veuchs... (ok, les oreilles sont greffées...je les ai aussi décollées, mais en + petit, en vrai) nan, mais d'là où j'suis, j'vous vois quand même, t'inquiètes...

En 1), il serait faux de croire que joy n'a rien branlu des 48 dernières semaines qu'elle a plus rien à raconter... Parque ce que...

En  1)

J'AI FINI MON TAJ-MON D'ETHNOPAIRE!


et toc, en 4 morceaux complètement pas retouchables, parfaitement rythmés au mieux (au vu du stock d'images et de champ libre du bord qu'on avait), très très joulies en + (si: on voit leur tête aux trois, même Violette, et même des pieds, aussi des fois, mais qui groovent, hin, pour ces trois plans), et un son archi prop', en trois après une lutte anti baffrâge - fumage - rastacouèrages et autres empêchage de monter en rond (comme par exemple 35h par semaine dans un sav où le traitement du perco ressemble à un cas d'assistance sociale). Ce qui ne veut rien dire comme ça... veut dire que comme je garde toujours le meilleur pour la fin... On va pouvoir passer aux autres images, avec peut être un peu plus de temps à y consacrer, et là, ça va de moins en moins déconner tant au niveau du sujet, que de la réalisation de l'objet... Avec ou sans ex-hyper-doué-en-montage pour me filer un coup de coude, pied, poing, pute... hem main. (nan j'ai dit fille de joie? nan, je le pense pas, je dirais que mon ex avait certainement d'esstrèmes bonnes raisons mon cul de re-disparaître (retour de vieilles habitudes?... Mais siiiiiii, allez... sûrement (bon en vrai: on s'en fout de Dèv, c'est pas l'sujet, qu'il vive heureux, tutti frutta touça).


En 2) Le nouveau blug avance (ah j'avais pas dit? vous me croyiez pas pitêtre depuis deux ans que je menace de fermeture?). Bah si, ça taffe sur un nouveau Blug, la Divisie d'ici et ses tomates pour arroser les cadavres, à un moment ça va deux secondes, en + regardez comme le monde se tire à va-l'eau depuis qu'y a plus de bannière. ça avance. C'est de + en + beau, y a + de place pour tous les toupains, et même on verra enfin les vidéos en entier, même quand elles pèseront 3GTo (= 3 Giga-Tonnes d'octet, c'est un nouveau format avant gardiste incompressible qui ne prend aucune place comme on s'en doute, et n'allez pas croire que je ne sais pas compresser mes fichiers vidéos sans toucher à la qualité, hin... : bon ok, je sais pas compresser), les vieilles tofs à joy de quand elle avait comme tout matos la reflex à bascule des temps modernes des années 81 (*JE M'Y REMETTRAI UN JOUR!*), mais aussi des dessins au mulot, des dessins au crâillon, des scans de mes fesses, et la reprise de ma multinationale de textiles complètement écouitables et personnalisés et d'autres meuchins fabriqués avec aussi bien les doigts de mains que les doigts de pieds, que le nez et les oreilles...



En troiz'. Jouille est mouloude, et va aller s'empêtrer chez le médecin pour gagner un pauvre jour d'arrêt mouloudie demain si ça va pas mieux, parce que de là à pas pouvoir trop marcher, y a gros blème, rien de grave hin (mes ailes de géante qui me font de l'arthrite, sans croûte doute), mais si c'est ça pour avoir peut être le temps d'aller à La Poste, et ranger le bourdal que je t'ai foutu en si peu de temps de manque de maintenance... gagner un jour au premier mois d'automne, si je suis pas fichue de mettre un pied devant l'autre, je dis pourquoi pas (d'autant que ce matin j'ai failli assomer mes coullègues du pro à force qu'on me torche les formations et que si c'est comme ça, je vais faire comme d'hab: et m'en démerder all alone in the dark).


En quatt', au taf je passe au service perco-professionnuls, avec des résultats sur le chaland particulier tellement au delà de la moyenne, que si le taf me propulse pas par catapulte à Peuname avant la nouyelle, c'est que j'aurai bien géré mon plan pour trouver un appart' correc' et qu'ils arrêtent de vouloir me classer plus haut mes nouvelles compétences avant que je les ai complètement acquises (...et surtout les garanties, cautions, et autres tables hätten Ikéa et ampoules-éco qu'il va falloir pour installer mes -3, et alors? - meub').

En 47) (vous n'étiez pas nés, moi oui)... ne sachant pas quoi dire de mieux que je ne pourrai vous montrer une fois tous ces bidouillages installés, je m'en va de ce pas, réintégrer mon logiciel de montage et retéma un coup, voir si y a pas un plan ou deux qui déconnent, pour le fignolage des "MAIS OUI je sais que ça dure moins d'un 10ème de çeugonde MAIS MOI JE LE VOIS ENCORE CE MEUCHIN ET CA ME RELOUZE LA VIE!" (ça va, par rapport à Junior Cony, y en a que deux.. encore que j'ai pas encore retapé les 2 "pètt'" aussi de Jr Cony...)

Et pis dormir, Manue a raison de dire que je suis surmenée, mais même avec une semaine de congés supp' je serais fichue de trouver encore mille choses à arranger  lors que la vie est longue et que les pitits cochons m'ont pas encore mangée alors je vais penser à rien, faire un bon dodo, et nourrir le Mouchka avant qu'il se termine la boîte de Pépito sans moi (non mais ordonné, le cat: l'emballage dépasse DE la gamelle...). Passque demain (rhôôô-noooooon) c'est de nouveau l'branle-bas d'bordel. Bonne nuit les apaches, et à ... ah nan pas demain (ça se voit que vous savez pas ce que c'est d'installer la neufbosque sur deux ordis d'un couple 70naire dont l'une a un PC Vista pourri qui se la pète un peu trop avec son Norton de mierda (même une fois désinstallé... : il surgit en plein Firefox comme une menace fantôme..., et l'autre un ibook qui a confondu l'airport avec la ouifi en se demandant si son adresse postale a un quelconque rapport avec son adresse I.P au niveau de l'étage et de l'ascensceur..., et qui est ce satané sagouin voleur de photos numériques de iphoto, hm qu'on le zigouille par strangulation et qu'on le balance aux flics sans passer par la mise à jour...)


allez Tschüss! septemb' au grisbi, octob' aux champis!


La noctambule...

le 19/09/2007 à 22h25

Ethno fini. Dèv n'a sans doute plus eu le temps pour me filer un coup de patte sur les vidéos (des fois je me dis tant mieux), et comme je m'en démerde pas si mal , je vais apprendre toute seule à me débrouiller commmme d'haaaaaaabituuuuuuude  au son, vu qu'il aurait fallu un jour où l'autre, même si ça double mon temps de taf.. après le taf. Est ce que 12 semaines de taf en + du taf on est à ça près? Bon... on verra comment part le documentaire en octobre, et on avisera.


Je ne percute même plus la lisière entre le réel, le rêve et l'action, à force de débordement en logistique, j'essaie de m'accrocher quand même, même si je me doute que je vais pas tarder à me retrouver à l'hosto si je pense pas à freiner bientôt. Y a que la pensée qui tient le choc, encore faudrait il avoir les dispositions nécessaires pour pouvoir l'exprimer. (enfermée que je suis, c'est hourrib'... : joy téléphone maison, alpha tango charly, sortez moi de cette bouze et faites péter le fût de la chartreuse).


(et je me suis retrouvée à mumurer le générique de Startrek la bouche fermé au taf, jourd'hui, la dernière fois que j'ai fait ça, j'ai mis une semaine à trouver ce que je chantonnais tous les matins en mode automatique: B I E N V E N U E   D A N S L' E N T E R P R A Ï Z E... Docteur Spock? Téééééééléportationnnnnnnnn... (c'est Totof qui m'avait dit d'arrêter de chanter... je commençais à avoir l'air trop chelou sans m'en rendre compte, à croire). Bin faudrait voir à me sortir de la "capsule" de temps en temps, aussi... 


Ce qui me reloose au max, c'est de pas pouvoir dire les choses importantes au personnes importantes que ça concerne. (vraiment une princesse nulle).


Ce qui me reloose aujourd'hui, c'est que passer tous mes ouikènes depuis mai, temps libres et autres dans la vidéo, autant je kiffe, autant, je vois bien depuis quelques jours que je suis en train de me tuer toute seule en sourdine, et que ça m'étonne pas que le corps il se venge, depuis le temps que je lui dis merde, et que c'est pas le supermarché BiO qui va nous sauver...


Encore 3 semaines intensives sur les tajes mon, et puis quelques mois encore à passer à Lyon. Il a fallu 10 ans pour que je trouve une santé de fer physique tellement proche de la normale, que je tiendrais au moins à devenir un surhomme, et y a tout qui me lâche, et moi qui veut rester debout. Et je dirais des autres quand je les chope à se faire du mal par défaut de vouloir tout maîtriser au max de leur monde, mais dans cet état depuis quelques jours je vaux pas mieux. ça va changer, si, si, ça va changer bientôt. Il faut jamais se faire à soi ce qu'on voit que les autres se font à eux et que ça les bouffe. Bourdal, dormir, mais j'aime pas trop ce laxisme du au jour le jour pour cause de n'arrive plus à gérer rien. Et ça c'est pas lié au nombre d'heures qu'on taffe. Je me collerais bien des baffes, mais tout ce que je souhaite c'est continuer comme ça pour relever le niveau...


 (bon et sinon, départ imminent de ce blug dès que j'aurai trouvé quoi mettre sur mon premier post du nouveau... après avoir fait les tofs du K. CQFD: trop de volontariat fait mourir au front prématumérement...................................................... gn'ahem). tant qu'on a des clopes vous m'direz......


Samedi entamage du Lucrate (vous ne survivriez pas sans ma version live d'henshein Klein montée en clip avec de la véritable moustache-autocollante de joy and Müxe dedans... mais non pas de la moustache de nazis, vous êtes cons ou quoi, ouaaaaaaah toud'suite, là??)


Même les clients qui reçoivent des slips dans leur étuis de café d'y a 5 ans, me font plus rire, et je suis même pas ébranlée d'une liesse fiéraude et foudroyante à tendance débile sur le montage de ethno FINI depuis un an que je leur colle au cul dans les concerts pour faire des plans prop', depuis 3 semaines, que je fais même des raccords "raccords" avec les accords de la gratte à Violette, alors que ce truc était tenu d'être mon bébé pour me faire plaiz' qu'à moi. Bernique: même pas impressionnée d'avoir dépassé encore un peu plus mes connaissances de Première. Total Huître-brain... Bon allez, je me le remate, et demain promis, j'en chie sur le gravage. (en même temps à force de parler de trucs que personne voit jamais, vous devez pas vous sentir bien passionnés du machin, bin ça me fait une raison de plus d'aller dormir...) Y a que Chapouc et Manue qui suivent (ouais, je sais que c'est vous qui aller cliquer sur 30 ordis dans la même journée pour me faire de la visite...bin j'en suis toute émue).

bisou aussi Manue, repose toi pour deux, va, tu passeras par là quand bon te semblera, je sais que t'es là, maintenant même si on a tous flippé, t'inquiètes, j'espère reprendre de tes niouzes assez tôt: sonne le bigo quand la voix te fera moins mal: PAS AVANT (sinon fessée).

Sinon il paraît que j'ai tout gagné au taf du perco à mon passage aux professionnels, mais je ressens pas les effets euphoriques secondaires, et j'aimerais bien ne jamais aller habiter en Suisse, donc va falloir trouver une solution rapido. (à moins qu'on me refourgue le chalet gratos, ça va sans dire...: ET FAIRE UNE USINE mit SQUATT A VIDEOS).. mon cul j'ai gagné de tout perdre dans mon loyer de paname, ouais... des promesses....



P.S: il faut toujours penser à user de ses pieds quand les bras ne sont plus disponibles. (bin pas d'bras pas d'chocolat, c'est vite dit, aussi).

sas de décompression

le 21/09/2007 à 08h35
Ce soir: ça... Avec tout ce qu'il faut, du marché D.I.Y (pour donner des idées... et parce que j'adore furreter, et que je suis toujours ébahie de ce qu'une bande de petits doigts est capable de fabriquer sur la base d'un seul trou d'air dans l'espace temps... Est ce qu'on appelle ça une idée?

Il faudrait aussi que j'ai l'intelligence de retrouver prestement le n° de téléphone de ma formatrice qui fait aussi de l'encadrement et de ramener mon green vynil collector au bercail (dilemne : et l'accrocher où, mais même!?).

Sinon ce qui fait chier c'est les plantages intempestifs de Première, il faudrait aussi que je vois ce qui peut faire planter quand je veux mettre 3,10Go de montage sur un DVD de 4.7... (ka kommence à m'eskagasser).

Au prougramme, voir les toupains et faire une petite fête pas pète-noix dans une ambiance festive à la porte de la Villette... vais aller habiter là bas, oim'messieurs, si ça continue...

Au prougramme bouffer sur le pouce avec Polo ce soir, dans le 20ème, et puis rebouffer du fromââââââge samedi chez Grange avec Sand, qui a l'Art de dire "Mâdâââme", mieussque que n'importe qui au monde.

Au programme du matin aller à La Poste me débarrasser de certains encombrements et prendre une douche savante avec tenue de combat pour passer le trajet du train dans des sapes pas trop vieillotes et propres (et alors oui: le washingmeuchine mirakeule a eu lieu: de 21 à 23h, hier).

Bon, c'est comme d'hab, je ne sais pas quand je rentre. Et il faudra que je retourne à Paname le mois prochain pour prendre des dispositions d'installation en nouveau poste pour 2008 avec mon Errache. (et chéchère un appart...)


Peut être je vais ramener des images, je ne sais pas. En attendant je suis bien contente d'aller fourrer mes bottes là haut, ça m'a manqué, et puis ici avec la multiplication des activités du taf, et des loisirs créatifs, j'empile des briques de stress et j'ai bien besoin de ce voyage. Et quand on aime, des fois, faut oublier de compter.

Heureuse aussi qu'un Prince soit heureux de faire des flashes back sur sa propre vie (et la durée de vie des Princes est croyez moi, bien plus longue et tumultueuse que celle des princesses, du bas de mes 95 ans).


Touça à la santé d'Nuema revenue des cieux, et à celle de Zaz' qui va les remettre au Monde.

This is my world...

le 23/09/2007 à 17h01
Je suis dans le train. Ipaud direct. Place 53, je déteste les places du fond, ça me rappelle la fois où le chat et moi on est rentrés pendant la canicule de juillet 2003 sans clim, au fond à cause d'un connard à costard cravate qui voulait rester avec ses toupains, et deux gosses du voyage, à reluquer mon sac à main, comme s'il ne restait pas que le papier d'emballage pour que je rentre si tôt, et faire mine de comme il est mignon au chat en train de crever la goule ouverte, pendant que je lui passais de l'eau sur les moustaches. J'ai rien contre les gens du voyage, en revanche, je conchie formellement les parents qui apprennent la corruption à leurs mômes plutôt que de leur acheter le dernier cd des Tokyo Hôtel. Là dans la diagonale, il y a une coupe au bol à raie au milieu, avachie sur sa tablette, et elle, elle est là coincée sous son blouson à fleurs noires sur fond blanc, en face, gluée contre la vitre, à essayer de dormir. Ils ont juste l'air louche... Ou stupides, lui dans son costard ringue de vendeur en porte à porte des années 90 près à conquérir le monde avec un trois pièces violet Tex, du haut de ses vingt et un an et demi, et elle à baver d'admiration pendant qu'il méprise tout le reste du monde dans sa propre ignorance. Comme si se laquer les sourcils, je parle toujours de lui, pouvait changer dix mille choses. N'empêche qu'une carte d'électeur, si ça sert pas à voter, ça sert toujours à payer son billet de train par chèque quand on arrive pas à retrouver sa pièce d'identité dans son propre fatra en bandoulière. Partir sur les Ludwig, je laisse tourner l'album, ça met en train...



Bon, direction St Laz' et après je prends la ligne 3. Rhâ Leumétrô!?, j'avais prévu ça déjà à Lyon pour éviter les correspondances, en fait ça rallonge sec. C'est toujours aussi dégueu, mais j'adore mâter les gens. Pas méchemment, hin, juste exactement ce que j'aime dans Paris: le brassage. C'est plein de bottes, de sacs de marques qui ont l'air faits mains alors qu'en vrai non, et d'autres D.I.Y (moi je triche: j'ai un sac de petite marque pourrite, complètement fait main quand même), de bandeaux à paillettes, de haleines de phoques, d'aisselles qui puent plein l'auréole, et de déos arômatisés où se morfondent Coco Chanul et les autres majestés, en écho, d'accrochées à leur Goutchi les fesses clouées sur la banquette, de caddies, de moustaches ouvrières, de langues étrangères, de mèches roses, de poils roux, de pustule bleue, de plans de la ville, de pages de livres tournées, d'oreillettes de casques qui font aussi chauffe-oreilles pour l'hiver, de chaussettes qui dépassent, de front collé à la vitre, de chaussures en nubuck vertes fluo, d'oreilles collées au pourtab', de portes griffées, de vitres tagguées, ça sent la merde dans ce qu'elle a de plus humain, dans cette vue d'ensemble et d'une banquette à l'autre, des fois c'est presque plus beau que d'idéaliser la vie. N'empêche que c'est pas le tout, parce que nous voilà à Gambetta.

Je prends la sortie de la mairie du XX, ensuite je tourne la tête à droite puis à gauche, et je longe les administrations qui s'enfilent comme des perles après le bureau de tabac de l'angle... avant la fontaine. D'abord la mairie, puis le commissariat, et puis le lycée, et puis je passe la rue du Cambodge, après la rue de la Chine, après la rue du Laos (nan, elle est avant celle là), après la rue du Guatapalta (ah non, elle n'existe pas, celle ci), je passe, je passe, et puis je vois le "Pizza Papa" qui a sa pub avant la sortie du métro, et je me remets à reconnaître le nom des rues, il y a la rue Peleport, et pas la peine d'aller lire plus loin, parce que juste de là je vois "Le Petit Café" d'à côté chez Polo, bon pour vérifier: rue du pont de l'Eure. Alors je ressors les codes dans mes carnets, mais une voisine m'ouvre avant, cette fois je ne me fais pas engueuler de ne pas arriver à pousser la porte comme dans la rue Reuilly, l'autre jour... c'était en juin. Et puis je stagne sur ma gauche devant la grosse porte verte de la concierge, et je me doute, mais je passe un coup de fil pour vérifier, et demander à Polo ce qu'il ne fout pas derrière sa porte, alors que je suis de l'autre côté. Je pose mon sac, et on se dit bonjour, et ça fait toujours marrant de revoir la tête de Polo, jamais, jamais je pense à prendre des photos des potes. On va boirunverràcôté. Je crois que c'est le même café où Polo me parlait de toutes les activités d'"alters" qu'on pouvait trouver rien que sur Paname. Alors le patron, qui fait un genre de grand blond avec une chaussure noire, mais avec un air plus vicelard et sympa à la fois, un air de parigot qui les a déjà toutes faîtes et qui préfère naturellement rester à faire le couillon dans son propre bar, me demande si la Tour Eiffel est chouette, l'Arc de Ionf-tri toussa. Alors je m'avachis la joue contre la paume de main pour lui répondre que ça fait du bien de revenir, et je profite de l'acceuil pour commander une cervoise, enfin la mixture que j'ai l'habitude de boire à Lyon, parce que ça change toujours d'une région à l'autre, et on me sert bien un verre à demi contenant un fond de sirop de citron, du blanc, et de la bière avec un effort inutile à me rajouter de la mousse, et trop de bière, enfin la mixture varie aussi d'un café à l'autre. Et puis on cause, et on se dit qu'on ira manger avant que la nuit tombe et de filer à ce fabuleux concert surtout pour Polo qui n'a jamais vu les Ramoneurs, et ne me fera pas une moue de Müxe comme y a deux semaines à St E, là que je voulais exprès un mot de rétablissement pour Manue signé par Loran qui est son voisin de chambrée, plus haut, dans les terres, et heureuse d'y retourner, en sachant que Manue est parmis nous, cette fois ci, quel que soit son état de vautrage sur canapé, ou de douleur dans les entrailles. Sauf qu'ils causent et qu'ils déconnent, qu'entre temps il y a le cuisto qui se radine avec le chien que je voudrais si j'arrivais à être raisonnable sur le cas de mon propre félin, sérigraphié sur un ticheurte. Lui quand on lui demande s'il a un bouledogue français, il répond qu'il en avait un, et moi je ne réponds rien, pour ne pas étayer la discussion. Entre temps la petite barmaid se radine, tout en Sissi et Lala, un peu complètement en surface de son ticheurte à étoiles violettes qui brillent, une gamine en forme de mascotte qui a ce métier là pour la démerde, et qui l'aura sans doute chaque fois qu'elle en aura besoin, je trippe sur les gens qui arrivent à faire dans la restauration toute leur vie. Et puis Aznar revient dans sa chemise blanche, finalement, mais pas de Pondichéry, pour le coup, mais ça n'empêche pas de nous re-raconter l'histoire du Ganesh, dont était la fête le 17, et me reprécise ce qu'en est l'histoire rapport aux rares souvenirs que j'en ai, et termine sur l'histoire de Shankti, de Khali, de Shiva, et de l'origine du monde aux Indes dont les Dieux Grecs, et autres Egyptiens n'ont rien inventé, et fermé les portes sur l'ouverture d'esprit, la liesse et l'absence de tabous qui brûlait la vie en ce temps là à l'heure où en Inde, il est difficile d'expliquer à un blanc en quoi le Kamasutra est l'un des plus beaux langages, un art premier qui s'est répercuté sur tous les autres à force de pillage, de blâmes et d'autres mises à sacs, les mêmes qu'on retrouve dans les boutiques de ceux qui exploitent cet Empire fatigué. Ensuite le Grand blond paie sa tournée avant qu'on sorte nos pieds du comptoir, entre temps on a croisé qu'un reste de cervelle de keupon à ma gauche, un vieux beau en tenue de salsa à fleur rouge sur le veston et moustache peignée pour essuyer le rebord du ballon, un de ceux qui viennent souvent s'arrêter dire bonjour et présenter ses enfants. Et là: on essaie de torcher rapidement, mais c'est dur parce qu'il passe un CD de Public Image Limited en entier, qui ne vaut certes pas le live In Tokyo mais c'est tellement rare d'en entendre, on parle des choses et des autres choses comme dans un café, et puis d'autres affaires plus sérieuses, au sujet des enfants par exemple, comme il n'y a finalement qu'une seule vérité, et que c'est la seule qui devrait faire loi au monde, au sujet de la responsabilité qu'ils s'agissent des nôtres ou non, nous en sommes tous les parents, et que celui qui n'en a pas fait un seul ou ne l'a simplement jamais voulu soit inclus dans le lot, aussi casse-gueule que puisse paraître le sujet.



Ensuite on prend le métro, là je ne sais plus les stations, sans doute St Maur et le Père Lachaise, comme toujours, l'essentiel étant d'arriver à la Porte de La Villette, et pendant que Polo pisse un bol dans un coin de rue, moi je me suis bien rincée au café déjà, on entend le biniou qui a sonné à l'heure du Cor, on croit être à la bourre et puis ça ne dure pas longtemps. Ils sont déjà tous là, à remuer leurs vestiges de chair et d'os, les uns avec les autres, des cheveux plein les doigts et des doigts plein la tignasse à s'agiter de tout bord, pendant qu'ils jouent dans leur stand amménagé, quatre à jouer, chanter, et riffer, toutes les notes en dehors, bien rythmées, bien en choeurs, et d'autres fois moins, mais avec la même verve et la même chaleur au corps, à la sueur jusque dans les oreilles, la sainte toxine... Bella Ciao, et Cap'tain Kirk, du bellARB, du Yaw h yaw ha yaw et du Nomades, tellement trop que tous les Korrigans, les lutins, les fées, les gnômes se sont ramenés, à tel point que ça a fait fuir les vrais chamanes et que Merlin s'est fait la malle avec des dreads plein la barbe, et de la barbe plein le chapeau melon, c'est à n'y rien compendre; enfin depuis la route, nous v'là redescendus de tout cet alcool pillé avant, ce que j'ai pas dit c'est qu'après quatre verres, hormis le fait d'être frais et bien repus, le Grand Blond avec une savate verte, nous a rendu 15 balles chacun là où on lui en a filé 20, ce qui est tout à fait notable quand on arrive de l'étranger pour découvrir paname et serrer la pince aux toupains (avant d'aller visiter la Tour Eiffel, biensûr). Alors Polo me demande si je veux filmer, en vrai pas tellement vu tout ce qu'il me reste à monter, en vrai pas trop le choix si y en a qui m'attendent au tournant, vu l'taf en cours, on est plus à 12 clips près, à défaut de là, ça partira en archives aux principaux intéressés, très sincèrement, eux, je pense qu'ils ont pas besoin de moi pour les réajuster avec mon oeilleton. Il suffit d'aller au concert et ça parle de soi, mais pour la forme, et vérifier qu'il me reste un trapèze droit et un oeil gauche: zy va. Sur certaines chansons, pas sur d'autres, des fois il faut épargner les épaules de Polo, un final de trente minutes rondement menées par dessus les têtes, les Chênes, les miroirs aux fées et quelques bedaines, et des féminines femelles ventrues qui ont sortis le diable de leur justaucorps. On croise aussi Mickaël, qui me redit (je ne comprends toujours pas pourquoi, mais je mise sur ma case mal éclairée) qu'il est toujours ravi de me revoir, si c'était pour quelques minutes et que je lui ai fait rafler la mise du poker dans une vie précédente, je sais pas, et puis un autre pote à Polo, et puis là que nous revoilà bien hydratés, peut être qu'on va se décider à mettre un pied au bar, là où qu'y a heureusement pas de cervoise et qu'il vaut bien mieux du demi à 3 Louis. Et puis on revient, et ça se termine, enfin c'est qu'une pause, c'est là qu'on se décide à aller faire ce pourquoi au départ j'étais venue dans l'ordre principal, faire le tour du Freaky Market à 23h.


Alors de table en table, des écarteurs faits mains,  en bois, ou peints-mains, bon j'ai pas de si grands trou dans les oreilles, à part si on regarde vraiment tout au fond, donc je zappe, après des poupées en porcelaine de nos grands mères et/ou de la foire, aux fringues réaménagées en gothic style avec yeux blancs et larmes noires (et des make up à la Kiss, bah oui!? atta... au moins ça), et même une articulée et un poupon-plastoc fétiche, bon on dit "fetish", now... sorry for mon inegliche. Plus tard des nippes de Camden Market mais faîtes main (peut être avec des chutes de nippes de Camden Market réimportées de chine: oh ma gueule... c'est pas gentil, ok, mais je suis désolée si j'ai arrêté la jupe en vynil pour lui préférer le collant même matière mais avec trou de ch'.t. fesses en 1982). D'un autre côté je me dit que vu l'heure à laquelle on est arrivés, peut être la raffle est passée avant, mais au moins pour se faire une idée. Ensuite des sacs, mais rien que j'ai pas déjà vu quelque part. Ensuite dans l'angle, la délicieuse Tagathe-à-queue-de-cheval, cette fois (comment je vénère les meufs qui arrivent à changer de coiffure tous les jours depuis que moi entre la dread et la dread, j'ai finalement opté pour le collage de moumoutte sur cuir chevelu). Cette fois j'ai le temps de lui dire bonjour et de me réapprovisionner en barrettes, mes préférées que j'ai peuté l'autre jour, et puis je trouve aussi un patch avec une étoile noire et rouge navy, assez discrète et pas inaperçue pour autant, enfin un truc cousable sur ma veste de tous les concerts à la Kommando-j't'en foute, qui va très très bien avec des poches à batteries de caméra, clopes, pass et boutons de culottes pour payer les binouzes et les paf (> "Des Binouzes et des P.A.F.s"... un concept totalement provailledé par les joilles divizèdes). Et puis j'ai enfin l'occasion de lui dire, à Agathe, que j'ai pas oublié, et qu'elle m'intéresse réellement pour le doc, parce que dans le genre nénette qui s'en donne, si elle a la classe, c'est aussi avec un tout plein d'humilité en plus de la malice, de son sens de l'acceuil, de la répartie ET de la politesse, et que des comme ça, si y en a des minettes qui se la racontent parce qu'elles ont repeint trois boutons de chemisette, la Tagathe à couettes, a de caractère, l'archi chouette, qui ne tient pas que dans sa musette. Ensuite on continue, on passe devant la fresque, où fidèle à ses dessins de blugs, Cha peint le cul assis sur ses semelles à crans, et nous regardons sans déranger... Tout ce qui va dans l'ordre de B.D, des fanzines, et cet univers chamarré et plein de traits bruyants, et puis on arrive au stand suivant attelé à çui de Fesses-zède-aime, Fzmeuh, même pas un PariU dans l'Ouest couché depuis 2 siècles d'heures, mais tous les camawades présents, et avant ça, enfin quelque chose de nouveau qui m'interpelle les yeux. Encore un portant plein de sapes, mais à côté et à plat sur le stand, le truc qui interpelle toujours les princesses: colliers, bracelets, breloques, des trucs que je sais déjà faire, mais que j'aimerais encore améliorer avant de monter mon propre commerce, et puis déçue, un peu, rien que j'ai pas déjà vu sur des étagères virtuelles du net de sites des états unis, sauf un truc: DES MITAIIIIIIIINES , en crochet, celles qui m'attendaient qui sont assorties avec mon écharpe Winnie ramenée avec les sous de poche filés par le taf lors de la virée obligatoire de la "Teuf aux sous" annuelle, là je vois et zieute en me promettant de revenir. La meuf qui les vend est en train de se faire signer un chèque par une minette un peu distroy pis peut être trop propre, mais rien de l'air méchant. Et puis la vendeuse est un phare à elle toute seule, fringuante et marrante à plein de dreads en laine rose fluo, comme j'en ai déjà vu sur d'autres avant et que je me suis moquée, sauf que sur elle c'est beau, ça fait toute une tignasse lionesque et fluo plutôt chouette, et biensûr j'admire aussi que c'est tout à fait le genre de truc que j'aimerais mais ne peut point faire en travaillant chez Ouatèlse Corp. Après on passe en terrain connu, où ça s'affaire entre le skeud des Ramoneurs, les autres prod., les ticheurtes bairues et autres muchetrucschouettes habituels dans les autocollants, tout le monde est à l'affût pendant qu'avec Polo on cherche juste les têtes de ceux qu'on connaît pour leur demander comment vont leurs courgettes et autres plans de potirons. On mate un peu voir c'qu'y a d'nouveau, c'qu'y a d'vieux qu'on avait pas, pis on va vers le stand final, où je trouve qu'y a de l'idée, mais aussi beaucoup de dommage dans la réalisation. Comme je mettrai jamais une barrette avec des gelules remplies alignées dessus et gluées proprement comme ça, des ticheurtes avec des fraises, mais trop de néons fluos autour, des bagues avec des morceaux de platines électroniques et de cartes mères, comme avec le bouzator deux mille je m'en ferai vingt le jour où mes montages me seront moins précieux, et des casquettes avec des ombres d'insectes en pochoir rouge sur fond noir ou kaki, à l'acrylique pour toile de lin, comme je peux faire tout pareil, mais avec une couche de plus, et le vernis pour que ça tient mieux, et très très dommage, parce que tout ça devait être bien pète couillasse à faire, et l'idée vachement pas dégueu par rapport à des trucs vus avant.  Il faut pas se dire que je daube sur les gens qui réalisent tous ces trucs sous prétexte que ça me plaît pas... Hin: je sais que je suis difficile pour les choses de la bidulisation accessoire et qu'entre ce qui me plaît pas et rien, je préfère fastoche que des gens fassent des trucs, on s'en fout du résultat. C'est là que ça m'intéresse, de voir la diversité de petites choses qu'on peut construire de ses doigts pour sortir ou en faire sortir (des gens) d'autres du moule. C'est juste que je cherche parmis tout ça, le truc qui me plairait à mon tour de faire mon (art) dada, et que ça fait que 2 ans qu'à l'affût de tout, j'en ai vu trois tonnes de kilos. Tout ça m'intéresse beaucoup,  mais je me suis encore arrêtée aux canevas, (dont il faudra que je fasse quelque chose bien que je suis une nulle en couture, et une spécialiste en noeuds... une piste, pitêtre?), ça et les colliers à piécettes, qu'il faut que je creuse par là, disons avec de la peinture en plus dessus... ET DU TEMPS DE RESTE BURDUL. Mais pour moi ce petit tour était drôlement intéressant, même si pour Polo je devais ressembler qu'à une fillasse qui fait son marché des accessoires (même si je sais que Polo est pas assez torve... quoique?... pour penser ça). Bon et puis j'ai fait retour au stand de mitaines, je les ai testées et noté qu'y avait LE TROU de pouce qui va bien dessus, et que de près à tripoter les mailles, ça tenait bien la route si on les étrennait sur du goudron par exemple (ce qui serait dommage, vu que je les ai choisies en vert et rose), avec un badge dessus, et le motif à tête de mort original qui va avec. La minette m'a dit: "C'est des mitaines!?", pendant que j'oscultais le trou de pouce qui me plaisait vraiment, j'ai dit "Bin oui, c'est des mitaines, enfin!?" pas en gueulant, et puis j'ai dis c'est Les mitaines que je veux, et elle m'a dit le prix, qui était que dalle, même si c'était vite fait à fabriquer, quand c'est bien fait comme ça. Un prix que dalle, qui aurait été doublé que ça faisait rien, c'était les miennes quand même (même avec pas d'sous... non mais joy a peut être plein de bidules, il faut pas croire que c'est de la râdasserie ou bien, mais les temps sont durs, et à l'heure qu'il est même si c'est presque: mon banc de montage est pas complet et j'ai pas fait le tour de l'électroménager minimum syndical qu'il va me falloir dans mon appart parigot de la peau des fesses...): JE SAIS, que souvent les sous ça me turlupine, mais faut calculer un peu son coût de sa vie pour être confort autant avec que dalle qu'avec du trop qui sert à rien, zob'bi, on vous l'a dit: quand vous étiez petits! Non? : Et bah on aurait dû! rhâ mais laissez moi shopper peinarde, aussi, à la fin (je culpabilise si je veux)... les comptes de la Divisie sont fait au début du mois: y a une raison, sans ça, j'aurais jamais pû descendre à peuname ce ouikène juste pour faire la féééééééte, par exemple). Et puis elle me les a emballé jolou, et pour les emballer encore mieux, elle a voulu chercher un sac rose tout assorti à ses dreads de Ouffe et à mes nouvelles mitaines kill kill kill trop la clâsse, et puis elle a pas trouvé, et elle se sentait un peu désolée, ça se voyait. Alors elle m'a dit aussi qu'elle pouvait aussi bien me faire choisir les badges qui vont dessus... Alors j'ai trouvé ça "Chic alors!" (là on s'adresse à une meuf qui a quand même décidé de faire un jour une toile de peinture sans peinture aussi longue que le mur de Berlin, mais avec que des badges pin'sés dessus...), et puis elle s'est mise à chercher toupar dans ses sacs qu'elle avait commencé à ranger, car ça sentait la fin, à chercher, chercher, et chercher que ça faisait tellement de qualité de service pour une seule tête de quiche comme ma fiole, que je lui ai dit d'arrêter et de pas s'embêter, et d'à vue des autt' copines les mitaines d'autres couleurs, de mettre çui de celles ci sur les  miennes, et la Meuhdâme a fait ça tout bien. Et j'ai dit merci, et j'étais drôlement contente, alors je les ai mises, même qu'il faisait pas froid, même que j'ai tout froissé le papier de soie vert absinthe que y avait plus de sac rose pour aller avec, même que, même que (oui mais les mitaines qui laissent Vivre les Doigts tout en les protégeant du blizzard des neiges de l'ère glaciare qu'on va se peuter dans 15 ans vu le réchauffement climatique, c'est Important, les gars... vous pensez à rien, vous, un slip et c'est marre ----> chanceux, va...)... Et puis même mieux... Quand je suis rentrée après, avec Polo, hm: j'ai vu que Huhuhu: y en avait deux des Badges (Canonisez moi cette meuf à cheveux rose, et virez cette traînée d'Marie Madeleine qu'a pas mérité son grade et qui sait même pas faire un scoubidou, allez Ouste!). Bon, mais on a pas terminé la soirée, en attendant. Donc, on est en train de terminer la soirée (je sais que ça passe du coq à l'âne, et que c'est trop plein de détails, mais c'est le dernier post, les gars et cteuh fois y aura pas d'rappel ALORS ON LIT TOUT et y a basta...). Comme on est en train de terminer la soirée, on va dire que les Ramoneurs ont arrêté de jouer (ah je vous avais pas dit?? Scoop de ouf: c'était les Ramoneurs avec houlalala Loran des chocos béhène que j'irai pas filmer tous les jours. A 1h du soir, ouais, et ça c'est très fort pour des gars qui ont commencé à 21h. Bon, là on va pisser, pisser après le shopping, y a rien de tel, on retrouve alors la minette mignonne qui signait un chèque à la dame aux mitaines pour ses machins à elle. On va aux wawas, déjà tout-trippés qu'y en ait des vrais, ce qui suppose qu'on entre dans la boîte de night du Glaz'art (bah c'était au Glazart, bah y a un fly, en dessous de ce post), et là une queue monstre. En temps normal, on pisse entre deux bagnoles, sauf qu'y en a pas, ou dans le sable, parce qu'ils en avaient mis pour amortir les chutes, mais on est pas en Ardèche non plus, ça ne se fait pas. Alors on se retient. Donc les filles se tiennent les roustons qu'elles peuvent avoir pour le coup de la pire envie de pisser du Whole Pissing World of Fames, en salopette, en plus, tout ce qu'il y a de pratique, et puis roustons de meuf qui prennent leur patience en main en dansant la danse de Saint Guy sans pouvoir se tenir la vessie par les couilles, on attend en déblatérant des bêtises, enfin avec Polo, on attend en serrant les dents en essayant de rester décents, sans rigoler à se faire péter la mongolfière qui nous sert de vessie (encore un oubli d'avoir pris chacun sa "poche à urine" sur soi que Le Petit Café aurait pû fournir). Et puis vient le tour de la mignonne minette qui a un accent du sud,.. Et là BARBAPOUTOZOR surgit. Le gros gars gras marqué "sécu" sur son coupe vent bordeaux, presque en train de chouiner la Vierge Marie parce qu'il a été gazé des yeux, et qui décide qu'il va passer avant tout le monde. Sauf qu'y a quelqu'un. A moins de péter la porte sans les yeux. Impoussib. Et la menue minette, pas démontée, qui lui hurle dessus que nom d'un Skonsse-crelat en hibernation dans les Balkans: Ira t il au bar se mettre de la flotte à la pression directement (et plus fraîche en +) dans ses yeux, que de nous saboter la place, enfin surtout elle qui attend depuis dix minutes, au lieu de nous faire caguer avec son pauvre gazage d'yeux qui fait chier tout le monde! Le gros boubou qui s'en pègue en pleurant toujours Ste Sarah Bernardht qu'il n'en peut plus, et elle qui enchaîne que le respect ça passe aussi PAR LE DROIT AU PIPITAGE PRIORITAIRE, nah mé oh. Et la porte qui se libère et l'autt' qui y va, pendant que la minette continue à l'engueuler derrière la porte, et moi qui enchaîne que nan mais ouais "L'eau c'est connu qu'elle est plus fraîche au bar, nom d'une heinek!" (en plus aucune compassion, parce que pour d'obscures raisons, je ne crains pas le gaz... et j'ai pourtant pas fait des études de C.R.S...). Et le boubou qui ressort, qui se refait engueuler une petite saucée par la minette, moi, et une réflexion de Polo, que hin la politesse envers les dames qui ont les roustes serrées, et lui derrière, bonbref. Et l'autre qui s'excuse minablement, et nous qui faisons mine que t'façon c'était pas crédib' depuis l'départ. Et fin de l'embrouille de la pipitation. Et même surprise: les wawas sont propres et secs, archi secs, avec même du P.Q, même du savon, pas un poil de fesse qui traîne sur le rebord, ou la châsse humide, même pas une seule goutte de spermididou sur le carrelage (nan mais si vous êtes choqués, c'est que vous avez jamais fait de festoche, aussi)... L'hallu. Bon on pisse, et on ressort. Cette fois on part à la recherche de Reedman, parce que lui aussi, je veux qu'il fasse partie de mon doc, mais je lui ai jamais rien demandé, alors qu'il habite pas loin. Alors on va au stand fzm, mais sans omettre que j'accoste un type que je croyais être Alekssy de dos, alors qu'en fait non. Mais on dit bonjour quand même. C'est très sympa, cette salutation entre inconnus. Là on repart vraiment vers le stand, et on nous dit d'aller voir dans la loge (voir ce qu'il y a dans l'assiette de Loran, hm?) directement. Bon bah nous on y va. Ce que je vous ai pas dit c'est qu'entre temps, Mickaël et l'autre pote de Polo nous ont dit au revoir parce qu'ils sont partis parce qu'un des deux bossait le lendemain et l'autre est crevé. Il n'empêche que pas de Reed Man. mais c'est pas grave, parce que quelqu'un (on ne saura jamais qui, sauf si on ressort les archives d