
Je suis dans le train. Ipaud direct. Place 53, je déteste les places du fond, ça me rappelle la fois où le chat et moi on est rentrés pendant la canicule de juillet 2003 sans clim, au fond à cause d'un connard à costard cravate qui voulait rester avec ses toupains, et deux gosses du voyage, à reluquer mon sac à main, comme s'il ne restait pas que le papier d'emballage pour que je rentre si tôt, et faire mine de comme il est mignon au chat en train de crever la goule ouverte, pendant que je lui passais de l'eau sur les moustaches. J'ai rien contre les gens du voyage, en revanche, je conchie formellement les parents qui apprennent la corruption à leurs mômes plutôt que de leur acheter le dernier cd des Tokyo Hôtel. Là dans la diagonale, il y a une coupe au bol à raie au milieu, avachie sur sa tablette, et elle, elle est là coincée sous son blouson à fleurs noires sur fond blanc, en face, gluée contre la vitre, à essayer de dormir. Ils ont juste l'air louche... Ou stupides, lui dans son costard ringue de vendeur en porte à porte des années 90 près à conquérir le monde avec un trois pièces violet Tex, du haut de ses vingt et un an et demi, et elle à baver d'admiration pendant qu'il méprise tout le reste du monde dans sa propre ignorance. Comme si se laquer les sourcils, je parle toujours de lui, pouvait changer dix mille choses. N'empêche qu'une carte d'électeur, si ça sert pas à voter, ça sert toujours à payer son billet de train par chèque quand on arrive pas à retrouver sa pièce d'identité dans son propre fatra en bandoulière. Partir sur les Ludwig, je laisse tourner l'album, ça met en train...
Bon, direction St Laz' et après je prends la ligne 3. Rhâ Leumétrô!?, j'avais prévu ça déjà à Lyon pour éviter les correspondances, en fait ça rallonge sec. C'est toujours aussi dégueu, mais j'adore mâter les gens. Pas méchemment, hin, juste exactement ce que j'aime dans Paris: le brassage. C'est plein de bottes, de sacs de marques qui ont l'air faits mains alors qu'en vrai non, et d'autres D.I.Y (moi je triche: j'ai un sac de petite marque pourrite, complètement fait main quand même), de bandeaux à paillettes, de haleines de phoques, d'aisselles qui puent plein l'auréole, et de déos arômatisés où se morfondent Coco Chanul et les autres majestés, en écho, d'accrochées à leur Goutchi les fesses clouées sur la banquette, de caddies, de moustaches ouvrières, de langues étrangères, de mèches roses, de poils roux, de pustule bleue, de plans de la ville, de pages de livres tournées, d'oreillettes de casques qui font aussi chauffe-oreilles pour l'hiver, de chaussettes qui dépassent, de front collé à la vitre, de chaussures en nubuck vertes fluo, d'oreilles collées au pourtab', de portes griffées, de vitres tagguées, ça sent la merde dans ce qu'elle a de plus humain, dans cette vue d'ensemble et d'une banquette à l'autre, des fois c'est presque plus beau que d'idéaliser la vie. N'empêche que c'est pas le tout, parce que nous voilà à Gambetta.
Je prends la sortie de la mairie du XX, ensuite je tourne la tête à droite puis à gauche, et je longe les administrations qui s'enfilent comme des perles après le bureau de tabac de l'angle... avant la fontaine. D'abord la mairie, puis le commissariat, et puis le lycée, et puis je passe la rue du Cambodge, après la rue de la Chine, après la rue du Laos (nan, elle est avant celle là), après la rue du Guatapalta (ah non, elle n'existe pas, celle ci), je passe, je passe, et puis je vois le "Pizza Papa" qui a sa pub avant la sortie du métro, et je me remets à reconnaître le nom des rues, il y a la rue Peleport, et pas la peine d'aller lire plus loin, parce que juste de là je vois "Le Petit Café" d'à côté chez Polo, bon pour vérifier: rue du pont de l'Eure. Alors je ressors les codes dans mes carnets, mais une voisine m'ouvre avant, cette fois je ne me fais pas engueuler de ne pas arriver à pousser la porte comme dans la rue Reuilly, l'autre jour... c'était en juin. Et puis je stagne sur ma gauche devant la grosse porte verte de la concierge, et je me doute, mais je passe un coup de fil pour vérifier, et demander à Polo ce qu'il ne fout pas derrière sa porte, alors que je suis de l'autre côté. Je pose mon sac, et on se dit bonjour, et ça fait toujours marrant de revoir la tête de Polo, jamais, jamais je pense à prendre des photos des potes. On va boirunverràcôté. Je crois que c'est le même café où Polo me parlait de toutes les activités d'"alters" qu'on pouvait trouver rien que sur Paname. Alors le patron, qui fait un genre de grand blond avec une chaussure noire, mais avec un air plus vicelard et sympa à la fois, un air de parigot qui les a déjà toutes faîtes et qui préfère naturellement rester à faire le couillon dans son propre bar, me demande si la Tour Eiffel est chouette, l'Arc de Ionf-tri toussa. Alors je m'avachis la joue contre la paume de main pour lui répondre que ça fait du bien de revenir, et je profite de l'acceuil pour commander une cervoise, enfin la mixture que j'ai l'habitude de boire à Lyon, parce que ça change toujours d'une région à l'autre, et on me sert bien un verre à demi contenant un fond de sirop de citron, du blanc, et de la bière avec un effort inutile à me rajouter de la mousse, et trop de bière, enfin la mixture varie aussi d'un café à l'autre. Et puis on cause, et on se dit qu'on ira manger avant que la nuit tombe et de filer à ce fabuleux concert surtout pour Polo qui n'a jamais vu les Ramoneurs, et ne me fera pas une moue de Müxe comme y a deux semaines à St E, là que je voulais exprès un mot de rétablissement pour Manue signé par Loran qui est son voisin de chambrée, plus haut, dans les terres, et heureuse d'y retourner, en sachant que Manue est parmis nous, cette fois ci, quel que soit son état de vautrage sur canapé, ou de douleur dans les entrailles. Sauf qu'ils causent et qu'ils déconnent, qu'entre temps il y a le cuisto qui se radine avec le chien que je voudrais si j'arrivais à être raisonnable sur le cas de mon propre félin, sérigraphié sur un ticheurte. Lui quand on lui demande s'il a un bouledogue français, il répond qu'il en avait un, et moi je ne réponds rien, pour ne pas étayer la discussion. Entre temps la petite barmaid se radine, tout en Sissi et Lala, un peu complètement en surface de son ticheurte à étoiles violettes qui brillent, une gamine en forme de mascotte qui a ce métier là pour la démerde, et qui l'aura sans doute chaque fois qu'elle en aura besoin, je trippe sur les gens qui arrivent à faire dans la restauration toute leur vie. Et puis Aznar revient dans sa chemise blanche, finalement, mais pas de Pondichéry, pour le coup, mais ça n'empêche pas de nous re-raconter l'histoire du Ganesh, dont était la fête le 17, et me reprécise ce qu'en est l'histoire rapport aux rares souvenirs que j'en ai, et termine sur l'histoire de Shankti, de Khali, de Shiva, et de l'origine du monde aux Indes dont les Dieux Grecs, et autres Egyptiens n'ont rien inventé, et fermé les portes sur l'ouverture d'esprit, la liesse et l'absence de tabous qui brûlait la vie en ce temps là à l'heure où en Inde, il est difficile d'expliquer à un blanc en quoi le Kamasutra est l'un des plus beaux langages, un art premier qui s'est répercuté sur tous les autres à force de pillage, de blâmes et d'autres mises à sacs, les mêmes qu'on retrouve dans les boutiques de ceux qui exploitent cet Empire fatigué. Ensuite le Grand blond paie sa tournée avant qu'on sorte nos pieds du comptoir, entre temps on a croisé qu'un reste de cervelle de keupon à ma gauche, un vieux beau en tenue de salsa à fleur rouge sur le veston et moustache peignée pour essuyer le rebord du ballon, un de ceux qui viennent souvent s'arrêter dire bonjour et présenter ses enfants. Et là: on essaie de torcher rapidement, mais c'est dur parce qu'il passe un CD de Public Image Limited en entier, qui ne vaut certes pas le live In Tokyo mais c'est tellement rare d'en entendre, on parle des choses et des autres choses comme dans un café, et puis d'autres affaires plus sérieuses, au sujet des enfants par exemple, comme il n'y a finalement qu'une seule vérité, et que c'est la seule qui devrait faire loi au monde, au sujet de la responsabilité qu'ils s'agissent des nôtres ou non, nous en sommes tous les parents, et que celui qui n'en a pas fait un seul ou ne l'a simplement jamais voulu soit inclus dans le lot, aussi casse-gueule que puisse paraître le sujet.
Ensuite on prend le métro, là je ne sais plus les stations, sans doute St Maur et le Père Lachaise, comme toujours, l'essentiel étant d'arriver à la Porte de La Villette, et pendant que Polo pisse un bol dans un coin de rue, moi je me suis bien rincée au café déjà, on entend le biniou qui a sonné à l'heure du Cor, on croit être à la bourre et puis ça ne dure pas longtemps. Ils sont déjà tous là, à remuer leurs vestiges de chair et d'os, les uns avec les autres, des cheveux plein les doigts et des doigts plein la tignasse à s'agiter de tout bord, pendant qu'ils jouent dans leur stand amménagé, quatre à jouer, chanter, et riffer, toutes les notes en dehors, bien rythmées, bien en choeurs, et d'autres fois moins, mais avec la même verve et la même chaleur au corps, à la sueur jusque dans les oreilles, la sainte toxine... Bella Ciao, et Cap'tain Kirk, du bellARB, du Yaw h yaw ha yaw et du Nomades, tellement trop que tous les Korrigans, les lutins, les fées, les gnômes se sont ramenés, à tel point que ça a fait fuir les vrais chamanes et que Merlin s'est fait la malle avec des dreads plein la barbe, et de la barbe plein le chapeau melon, c'est à n'y rien compendre; enfin depuis la route, nous v'là redescendus de tout cet alcool pillé avant, ce que j'ai pas dit c'est qu'après quatre verres, hormis le fait d'être frais et bien repus, le Grand Blond avec une savate verte, nous a rendu 15 balles chacun là où on lui en a filé 20, ce qui est tout à fait notable quand on arrive de l'étranger pour découvrir paname et serrer la pince aux toupains (avant d'aller visiter la Tour Eiffel, biensûr). Alors Polo me demande si je veux filmer, en vrai pas tellement vu tout ce qu'il me reste à monter, en vrai pas trop le choix si y en a qui m'attendent au tournant, vu l'taf en cours, on est plus à 12 clips près, à défaut de là, ça partira en archives aux principaux intéressés, très sincèrement, eux, je pense qu'ils ont pas besoin de moi pour les réajuster avec mon oeilleton. Il suffit d'aller au concert et ça parle de soi, mais pour la forme, et vérifier qu'il me reste un trapèze droit et un oeil gauche: zy va. Sur certaines chansons, pas sur d'autres, des fois il faut épargner les épaules de Polo, un final de trente minutes rondement menées par dessus les têtes, les Chênes, les miroirs aux fées et quelques bedaines, et des féminines femelles ventrues qui ont sortis le diable de leur justaucorps. On croise aussi Mickaël, qui me redit (je ne comprends toujours pas pourquoi, mais je mise sur ma case mal éclairée) qu'il est toujours ravi de me revoir, si c'était pour quelques minutes et que je lui ai fait rafler la mise du poker dans une vie précédente, je sais pas, et puis un autre pote à Polo, et puis là que nous revoilà bien hydratés, peut être qu'on va se décider à mettre un pied au bar, là où qu'y a heureusement pas de cervoise et qu'il vaut bien mieux du demi à 3 Louis. Et puis on revient, et ça se termine, enfin c'est qu'une pause, c'est là qu'on se décide à aller faire ce pourquoi au départ j'étais venue dans l'ordre principal, faire le tour du Freaky Market à 23h.
Alors de table en table, des écarteurs faits mains, en bois, ou peints-mains, bon j'ai pas de si grands trou dans les oreilles, à part si on regarde vraiment tout au fond, donc je zappe, après des poupées en porcelaine de nos grands mères et/ou de la foire, aux fringues réaménagées en gothic style avec yeux blancs et larmes noires (et des make up à la Kiss, bah oui!? atta... au moins ça), et même une articulée et un poupon-plastoc fétiche, bon on dit "fetish", now... sorry for mon inegliche. Plus tard des nippes de Camden Market mais faîtes main (peut être avec des chutes de nippes de Camden Market réimportées de chine: oh ma gueule... c'est pas gentil, ok, mais je suis désolée si j'ai arrêté la jupe en vynil pour lui préférer le collant même matière mais avec trou de ch'.t. fesses en 1982). D'un autre côté je me dit que vu l'heure à laquelle on est arrivés, peut être la raffle est passée avant, mais au moins pour se faire une idée. Ensuite des sacs, mais rien que j'ai pas déjà vu quelque part. Ensuite dans l'angle, la délicieuse Tagathe-à-queue-de-cheval, cette fois (comment je vénère les meufs qui arrivent à changer de coiffure tous les jours depuis que moi entre la dread et la dread, j'ai finalement opté pour le collage de moumoutte sur cuir chevelu). Cette fois j'ai le temps de lui dire bonjour et de me réapprovisionner en barrettes, mes préférées que j'ai peuté l'autre jour, et puis je trouve aussi un patch avec une étoile noire et rouge navy, assez discrète et pas inaperçue pour autant, enfin un truc cousable sur ma veste de tous les concerts à la Kommando-j't'en foute, qui va très très bien avec des poches à batteries de caméra, clopes, pass et boutons de culottes pour payer les binouzes et les paf (> "Des Binouzes et des P.A.F.s"... un concept totalement provailledé par les joilles divizèdes). Et puis j'ai enfin l'occasion de lui dire, à Agathe, que j'ai pas oublié, et qu'elle m'intéresse réellement pour le doc, parce que dans le genre nénette qui s'en donne, si elle a la classe, c'est aussi avec un tout plein d'humilité en plus de la malice, de son sens de l'acceuil, de la répartie ET de la politesse, et que des comme ça, si y en a des minettes qui se la racontent parce qu'elles ont repeint trois boutons de chemisette, la Tagathe à couettes, a de caractère, l'archi chouette, qui ne tient pas que dans sa musette. Ensuite on continue, on passe devant la fresque, où fidèle à ses dessins de blugs, Cha peint le cul assis sur ses semelles à crans, et nous regardons sans déranger... Tout ce qui va dans l'ordre de B.D, des fanzines, et cet univers chamarré et plein de traits bruyants, et puis on arrive au stand suivant attelé à çui de Fesses-zède-aime, Fzmeuh, même pas un PariU dans l'Ouest couché depuis 2 siècles d'heures, mais tous les camawades présents, et avant ça, enfin quelque chose de nouveau qui m'interpelle les yeux. Encore un portant plein de sapes, mais à côté et à plat sur le stand, le truc qui interpelle toujours les princesses: colliers, bracelets, breloques, des trucs que je sais déjà faire, mais que j'aimerais encore améliorer avant de monter mon propre commerce, et puis déçue, un peu, rien que j'ai pas déjà vu sur des étagères virtuelles du net de sites des états unis, sauf un truc: DES MITAIIIIIIIINES , en crochet, celles qui m'attendaient qui sont assorties avec mon écharpe Winnie ramenée avec les sous de poche filés par le taf lors de la virée obligatoire de la "Teuf aux sous" annuelle, là je vois et zieute en me promettant de revenir. La meuf qui les vend est en train de se faire signer un chèque par une minette un peu distroy pis peut être trop propre, mais rien de l'air méchant. Et puis la vendeuse est un phare à elle toute seule, fringuante et marrante à plein de dreads en laine rose fluo, comme j'en ai déjà vu sur d'autres avant et que je me suis moquée, sauf que sur elle c'est beau, ça fait toute une tignasse lionesque et fluo plutôt chouette, et biensûr j'admire aussi que c'est tout à fait le genre de truc que j'aimerais mais ne peut point faire en travaillant chez Ouatèlse Corp. Après on passe en terrain connu, où ça s'affaire entre le skeud des Ramoneurs, les autres prod., les ticheurtes bairues et autres muchetrucschouettes habituels dans les autocollants, tout le monde est à l'affût pendant qu'avec Polo on cherche juste les têtes de ceux qu'on connaît pour leur demander comment vont leurs courgettes et autres plans de potirons. On mate un peu voir c'qu'y a d'nouveau, c'qu'y a d'vieux qu'on avait pas, pis on va vers le stand final, où je trouve qu'y a de l'idée, mais aussi beaucoup de dommage dans la réalisation. Comme je mettrai jamais une barrette avec des gelules remplies alignées dessus et gluées proprement comme ça, des ticheurtes avec des fraises, mais trop de néons fluos autour, des bagues avec des morceaux de platines électroniques et de cartes mères, comme avec le bouzator deux mille je m'en ferai vingt le jour où mes montages me seront moins précieux, et des casquettes avec des ombres d'insectes en pochoir rouge sur fond noir ou kaki, à l'acrylique pour toile de lin, comme je peux faire tout pareil, mais avec une couche de plus, et le vernis pour que ça tient mieux, et très très dommage, parce que tout ça devait être bien pète couillasse à faire, et l'idée vachement pas dégueu par rapport à des trucs vus avant. Il faut pas se dire que je daube sur les gens qui réalisent tous ces trucs sous prétexte que ça me plaît pas... Hin: je sais que je suis difficile pour les choses de la bidulisation accessoire et qu'entre ce qui me plaît pas et rien, je préfère fastoche que des gens fassent des trucs, on s'en fout du résultat. C'est là que ça m'intéresse, de voir la diversité de petites choses qu'on peut construire de ses doigts pour sortir ou en faire sortir (des gens) d'autres du moule. C'est juste que je cherche parmis tout ça, le truc qui me plairait à mon tour de faire mon (art) dada, et que ça fait que 2 ans qu'à l'affût de tout, j'en ai vu trois tonnes de kilos. Tout ça m'intéresse beaucoup, mais je me suis encore arrêtée aux canevas, (dont il faudra que je fasse quelque chose bien que je suis une nulle en couture, et une spécialiste en noeuds... une piste, pitêtre?), ça et les colliers à piécettes, qu'il faut que je creuse par là, disons avec de la peinture en plus dessus... ET DU TEMPS DE RESTE BURDUL. Mais pour moi ce petit tour était drôlement intéressant, même si pour Polo je devais ressembler qu'à une fillasse qui fait son marché des accessoires (même si je sais que Polo est pas assez torve... quoique?... pour penser ça). Bon et puis j'ai fait retour au stand de mitaines, je les ai testées et noté qu'y avait LE TROU de pouce qui va bien dessus, et que de près à tripoter les mailles, ça tenait bien la route si on les étrennait sur du goudron par exemple (ce qui serait dommage, vu que je les ai choisies en vert et rose), avec un badge dessus, et le motif à tête de mort original qui va avec. La minette m'a dit: "C'est des mitaines!?", pendant que j'oscultais le trou de pouce qui me plaisait vraiment, j'ai dit "Bin oui, c'est des mitaines, enfin!?" pas en gueulant, et puis j'ai dis c'est Les mitaines que je veux, et elle m'a dit le prix, qui était que dalle, même si c'était vite fait à fabriquer, quand c'est bien fait comme ça. Un prix que dalle, qui aurait été doublé que ça faisait rien, c'était les miennes quand même (même avec pas d'sous... non mais joy a peut être plein de bidules, il faut pas croire que c'est de la râdasserie ou bien, mais les temps sont durs, et à l'heure qu'il est même si c'est presque: mon banc de montage est pas complet et j'ai pas fait le tour de l'électroménager minimum syndical qu'il va me falloir dans mon appart parigot de la peau des fesses...): JE SAIS, que souvent les sous ça me turlupine, mais faut calculer un peu son coût de sa vie pour être confort autant avec que dalle qu'avec du trop qui sert à rien, zob'bi, on vous l'a dit: quand vous étiez petits! Non? : Et bah on aurait dû! rhâ mais laissez moi shopper peinarde, aussi, à la fin (je culpabilise si je veux)... les comptes de la Divisie sont fait au début du mois: y a une raison, sans ça, j'aurais jamais pû descendre à peuname ce ouikène juste pour faire la féééééééte, par exemple). Et puis elle me les a emballé jolou, et pour les emballer encore mieux, elle a voulu chercher un sac rose tout assorti à ses dreads de Ouffe et à mes nouvelles mitaines kill kill kill trop la clâsse, et puis elle a pas trouvé, et elle se sentait un peu désolée, ça se voyait. Alors elle m'a dit aussi qu'elle pouvait aussi bien me faire choisir les badges qui vont dessus... Alors j'ai trouvé ça "Chic alors!" (là on s'adresse à une meuf qui a quand même décidé de faire un jour une toile de peinture sans peinture aussi longue que le mur de Berlin, mais avec que des badges pin'sés dessus...), et puis elle s'est mise à chercher toupar dans ses sacs qu'elle avait commencé à ranger, car ça sentait la fin, à chercher, chercher, et chercher que ça faisait tellement de qualité de service pour une seule tête de quiche comme ma fiole, que je lui ai dit d'arrêter et de pas s'embêter, et d'à vue des autt' copines les mitaines d'autres couleurs, de mettre çui de celles ci sur les miennes, et la Meuhdâme a fait ça tout bien. Et j'ai dit merci, et j'étais drôlement contente, alors je les ai mises, même qu'il faisait pas froid, même que j'ai tout froissé le papier de soie vert absinthe que y avait plus de sac rose pour aller avec, même que, même que (oui mais les mitaines qui laissent Vivre les Doigts tout en les protégeant du blizzard des neiges de l'ère glaciare qu'on va se peuter dans 15 ans vu le réchauffement climatique, c'est Important, les gars... vous pensez à rien, vous, un slip et c'est marre ----> chanceux, va...)... Et puis même mieux... Quand je suis rentrée après, avec Polo, hm: j'ai vu que Huhuhu: y en avait deux des Badges (Canonisez moi cette meuf à cheveux rose, et virez cette traînée d'Marie Madeleine qu'a pas mérité son grade et qui sait même pas faire un scoubidou, allez Ouste!). Bon, mais on a pas terminé la soirée, en attendant. Donc, on est en train de terminer la soirée (je sais que ça passe du coq à l'âne, et que c'est trop plein de détails, mais c'est le dernier post, les gars et cteuh fois y aura pas d'rappel ALORS ON LIT TOUT et y a basta...). Comme on est en train de terminer la soirée, on va dire que les Ramoneurs ont arrêté de jouer (ah je vous avais pas dit?? Scoop de ouf: c'était les Ramoneurs avec houlalala Loran des chocos béhène que j'irai pas filmer tous les jours. A 1h du soir, ouais, et ça c'est très fort pour des gars qui ont commencé à 21h. Bon, là on va pisser, pisser après le shopping, y a rien de tel, on retrouve alors la minette mignonne qui signait un chèque à la dame aux mitaines pour ses machins à elle. On va aux wawas, déjà tout-trippés qu'y en ait des vrais, ce qui suppose qu'on entre dans la boîte de night du Glaz'art (bah c'était au Glazart, bah y a un fly, en dessous de ce post), et là une queue monstre. En temps normal, on pisse entre deux bagnoles, sauf qu'y en a pas, ou dans le sable, parce qu'ils en avaient mis pour amortir les chutes, mais on est pas en Ardèche non plus, ça ne se fait pas. Alors on se retient. Donc les filles se tiennent les roustons qu'elles peuvent avoir pour le coup de la pire envie de pisser du Whole Pissing World of Fames, en salopette, en plus, tout ce qu'il y a de pratique, et puis roustons de meuf qui prennent leur patience en main en dansant la danse de Saint Guy sans pouvoir se tenir la vessie par les couilles, on attend en déblatérant des bêtises, enfin avec Polo, on attend en serrant les dents en essayant de rester décents, sans rigoler à se faire péter la mongolfière qui nous sert de vessie (encore un oubli d'avoir pris chacun sa "poche à urine" sur soi que Le Petit Café aurait pû fournir). Et puis vient le tour de la mignonne minette qui a un accent du sud,.. Et là BARBAPOUTOZOR surgit. Le gros gars gras marqué "sécu" sur son coupe vent bordeaux, presque en train de chouiner la Vierge Marie parce qu'il a été gazé des yeux, et qui décide qu'il va passer avant tout le monde. Sauf qu'y a quelqu'un. A moins de péter la porte sans les yeux. Impoussib. Et la menue minette, pas démontée, qui lui hurle dessus que nom d'un Skonsse-crelat en hibernation dans les Balkans: Ira t il au bar se mettre de la flotte à la pression directement (et plus fraîche en +) dans ses yeux, que de nous saboter la place, enfin surtout elle qui attend depuis dix minutes, au lieu de nous faire caguer avec son pauvre gazage d'yeux qui fait chier tout le monde! Le gros boubou qui s'en pègue en pleurant toujours Ste Sarah Bernardht qu'il n'en peut plus, et elle qui enchaîne que le respect ça passe aussi PAR LE DROIT AU PIPITAGE PRIORITAIRE, nah mé oh. Et la porte qui se libère et l'autt' qui y va, pendant que la minette continue à l'engueuler derrière la porte, et moi qui enchaîne que nan mais ouais "L'eau c'est connu qu'elle est plus fraîche au bar, nom d'une heinek!" (en plus aucune compassion, parce que pour d'obscures raisons, je ne crains pas le gaz... et j'ai pourtant pas fait des études de C.R.S...). Et le boubou qui ressort, qui se refait engueuler une petite saucée par la minette, moi, et une réflexion de Polo, que hin la politesse envers les dames qui ont les roustes serrées, et lui derrière, bonbref. Et l'autre qui s'excuse minablement, et nous qui faisons mine que t'façon c'était pas crédib' depuis l'départ. Et fin de l'embrouille de la pipitation. Et même surprise: les wawas sont propres et secs, archi secs, avec même du P.Q, même du savon, pas un poil de fesse qui traîne sur le rebord, ou la châsse humide, même pas une seule goutte de spermididou sur le carrelage (nan mais si vous êtes choqués, c'est que vous avez jamais fait de festoche, aussi)... L'hallu. Bon on pisse, et on ressort. Cette fois on part à la recherche de Reedman, parce que lui aussi, je veux qu'il fasse partie de mon doc, mais je lui ai jamais rien demandé, alors qu'il habite pas loin. Alors on va au stand fzm, mais sans omettre que j'accoste un type que je croyais être Alekssy de dos, alors qu'en fait non. Mais on dit bonjour quand même. C'est très sympa, cette salutation entre inconnus. Là on repart vraiment vers le stand, et on nous dit d'aller voir dans la loge (voir ce qu'il y a dans l'assiette de Loran, hm?) directement. Bon bah nous on y va. Ce que je vous ai pas dit c'est qu'entre temps, Mickaël et l'autre pote de Polo nous ont dit au revoir parce qu'ils sont partis parce qu'un des deux bossait le lendemain et l'autre est crevé. Il n'empêche que pas de Reed Man. mais c'est pas grave, parce que quelqu'un (on ne saura jamais qui, sauf si on ressort les archives d