C'est la loooooseuuuuuuuuuuuh finaaaaaaaaaaaleuh..

Merci quand même, PariU

le 02/08/2005 à 18h15

Mais et non, je ne pourrai pas assister au concert surprise du 4! Flûte! (que dis je: Flûckoff, ouais...)

Mes billets de trains sont pris... Et je suis trop pauvre et mal organisée pour les changer. C'est l'histoire de ma vie, d'avoir un train de retard.

Astropolis 2005

le 07/08/2005 à 22h44

La joy a fini le fzm fest' crevée, ainsi que ses comparses. Elle a survécu aux champs minés de toxicomanes, piégeurs de bières bio, punks baggarreurs etc etc du manoir de Keroual où se déroulait l'affaire et fait de bonnes prises de vues en backstage des Bérurier Noir, mais aussi d'Ethnopaire, de Barbirooza etc etc... Elle vous en dira plus demain, occuppée qu'elle est a boire du chouchen pour se reposer les encéphales. Elle a ramené un bracelet artisanal et Manue avec. Discuté avec Loran à la va - vite, très gentiment, pour lui poser deux questions et demi, et reçu des jolis sourires du Sieur Masto, qui suinte la gentillesse. Elle a été très bien reçue et bien traitée par le comité du fzm, pariA, Stef, et autres attentifs techniciens. Elle vous scannera demain badges, affiches, pass access backstage et autres bidules chouettes, et vous donnera plus de détails. (sauf si elle meurre dans son sommeil d'ici, ce qui est une éventualité à pas mettre de côté...)


La britannie française

le 08/08/2005 à 21h43

Plus éveillée ce soir qu'hier et donc plus apte à parler de ce que j'ai vu depuis mon arrivée ici. Je suis acceuillie par des gens doux, vivables, calmes, ça sent le bon vivre. On aurait envie de rester, dans l'absolu des choses.


Les bérus au fzm, c'est grand comme truc. D'avoir Loran à deux mètres, de suivre François avec la caméra, de suivre tout le troupeau de rock dans les revues circassiennes, le crachage de feu, les costumes, la mise en scène, c'est tout de même pas rien. Les mascards de clowns, la truffe de porc sur porcherie, le clown sur échasses, le mec en tenue de scarabée, le vynil rouge des danseurs d'Hélène et le sang, les squelettes en plastique gonflables, et ça déroule devant le zweiss, ça s'empile, ça "fulgure", dans des tailles de plans diverses et variées, et l'acrobate en hauteur qui danse sur un ruban sur soleil noir. Et quelque chose de sain qui flotte dans l'air. Le petit Loran en coulisses qui danse sur Hydra. Et l'effet que me fait Ethnopaire, dans la sauvagerie, la brutalité, techniquement maitrisée, transe athlétique, Zimo!? Cellule X devant l'écran de projection de snap shots, je te dis que tout ça c'est de l'air pur. Le sourire de Masto en coulisses. Déjà dit hier, mais c'est le genre de trucs que tu n'oublies pas en deux jours.

Tu sais que même mes boutons ont disparus en deux jours de camping, malgré la pression de ce que j'avais à faire, ils ont fuit, l'atmosphère était trop saine.

Et la bretagne, le village médiéval de St Renan, les pierres rondes des géants de Hüelgoat. Le camping de Lokournan (St renan en breton), et jusque dans les distributeurs de flouze, on te parle en breton. C'est dépaysant en tout, agréablement.

 


 Les pierres parlent, les boiseries parlent, les drapeaux t'absorbent à double tranchant de blanc et de noir. Une après midi en repérage de shopping avec Manue la douce, de petites flaneries paisibles. La verdure m'assome à côté de ça, pour te dire. Et pour les festivités, bières bio, chouchen et arthuriennes. Vaste programme. It's not over.


Ce soir Mouz et Bertrand, un copain à lui sont là. Mouz à Rennes, les lyonnais me poursuivent jusqu'ici entre lui et C.B. Si c'est une malédiction, que c'est toujours comme ça, j'en reprends tous les jours. Des fois, dreamland, c'est à ta porte.

 

Ah oui!?

le 08/08/2005 à 21h45

Et depuis que je dors dans un lit breton, mon sommeil est drôlement bien gardé.

Mardi breton.

le 09/08/2005 à 16h25

Décidément tout file droit. Les matinées sont tranquilles et les minutes prennent le temps de défiler pas trop vite, enfin juste comme il faut. Sans stress en tout cas. Je réalise pas encore que c'est fini dans deux jours, que je redescends sur lyon la brumeuse. Ici on parle beaucoup de Bretagne et de Lyon dans leurs particularités respectives. La Bretagne c'est encore un pays dans le pays. Un peu comme les basques. Mais je le répèterai encore 100 fois, je suis mieux dans le Nord qu'au Sud. J'ai moins froid ici quand il fait 12 degrés, qu'à Lyon quand il en fait 20. Hier j'ai fait quelques prises de vues, quand on est sortis le soir, la nuit. Me déciderai je à passer au numérique... Ouais, non, pas encore. Mais il faudrait avoir la caméra de Juju en permanence dans son sac à main, des fois que, des fois ça sert. Je pense que je rachèterai encore deux batteries après, que je filmerai encore certains trucs à lyon, ou ailleurs pendant ce mois d'août où je n'ai pas fini de bouger. Rentrés à 3 heures du mat en tacoss. On est allés boire un verre dans une ancienne cour de prison, où après un escalier en bois, tu as quelques bars bretons boisés et pierres apparentes, tu bois des trucs avec des noms "régionaux". Genre un troll, un Korrigan, un petit chêne, une arthurienne, enfin tout ce qui te rappelle aux légendes, aux druides, même. Ils ont leurs géants de pierre, leurs villages appellés "Polthergheist" dans la traduction française, enfin tous ces noms dont je ne me rappelle à chaque fois que la moitié. La cervoise d'ici n'est pas celle de Lyon, ici c'est de la gnaule, et le cidre, le chouchen, et la bière de pays pourraient couler jusque dans les caniveaux pavés que ça ne choquerait personne. A lyon nous avons nos rudesses, nos fantômes qui flottent dans l'air, nos sorcières endiablées, nos canuts, nos libertaires, nos soies, et d'autres trucs. Toujours des points communs et des approches différentes, qui font qu'on se sent bien tout de suite, dans un certain dépaysement que tu ne peux vraiment pas nier non plus, une drôle d'ambiguité, contradictoire et pas tellement en même temps.


Ici je mange. Je n'ai pas plus faim que d'habitude, mais je mange volontiers, et je ne suis pas calée. Si je ne mange pas, du reste, je n'ai pas plus faim. Enfin tout me convient d'une minute à l'autre. On dira alors que la Bretagne sera la troisième terre d'acceuil, après Lyon, par défaut, la Londres d'il y a dix ans dont je ne rêve plus depuis que j'y suis retournée, la Corse, il faudrait y retourner pour savoir, je n'en ai gardé qu'un coquillage. C'est peut être la première fois aussi de ma vie que ce mot me vient si souvent en tête. "Coeur". J'ai jamais eu le réflexe de dire ça. Tripes et entrailles ça vient facilement ça. Coeur c'est un truc que je dis jamais, parce que je vois jamais vaiment le sens du truc, ça me saute pas aux yeux, c'est jamais le mot qu'il faut pour dire ce que j'ai envie de dire dans 99% des cas, sauf ces derniers temps. 


Les boutiques en bois de couleur flashy. Tu ne peux même plus appeller ça une ville. Je veux dire que ça sent le bois partout ici. En quoi est ce que ce serait une ville? le seul truc gris à la rigueur, c'est le sol. Et encore.


Avec une bonne raison, je pourrais facilement venir m'installer ici.

bloc note souvenir.

le 09/08/2005 à 16h28

http://videobaseproject.net


Et pour l'illustr. tromatism, si ça vous dit qqch.

(ça me rappelle des aprèmes dans les caniveaux, à moi... et pas les pires...)



Ethnopaire

le 09/08/2005 à 22h29

Voilà, c'est eux dont je parlais plus bas sur mon compte rendu du fzm. Tonitruant. Je ne voix pas d'autre mot. Sur scène les gars et la guitariste sont grimés, enfin surtout lui. Et c'est monstrueusement sauvage. Alors ça: ça m'a sorti. J'accroche à plein de trucs, je fais des coups de coeur musicaux sur un milliard de choses. Mais eux, ça m'a fait comme un Clash. Putain d'impressionnée, je veux dire au sens "imprimé par une marque", ou comme une pelloche et juste après le "clac" du miroir à bascule d'un reflex... ça m'a fait comme les bérus quand je les ai découvert. Là OK, chose que je fais jamais, je vais mettre 15 euro dans un cd en arrivant à Lyon. Ce type là sur scène, c'est une tuerie. Moi je te le dis, et pourtant, des trucs "violents", et tout, avec des mecs furieux, ben à côté de ceux là, là, wow, ça m'a sorti les miches de la couette en 2 secondes neuf.

Le Korrigan

le 09/08/2005 à 22h35

Vous allez me dire, ah tiens encore un des membres d'Ethnopaire, et bien non, ceci est un Korrigan. Il y a le troll, l'elfe, la fée, le gnôme, le lutin, le nain de jardin, Gandalf et Frodon, et là, voilà, en Bretagne, tu as le Korrigan. Genre il est gentil, me disait Manue, et Xav dit, ouais mais attends, il est espiègle. En tout cas il est Breton, et bon pour mon blog.

Tranquille le chat

le 09/08/2005 à 23h30

Une journée de plus en douceur et en longueur, à la Suisse. On a dû manger vers les 17h. Manue est experte en cuisine, en tout cas. Finalement on a décidé de bouger vers les 18 heures. Les jack de la Les Paul de Xav étaient raides. Et ça lui trottait dans la tête depuis hier, il me semble. Parce qu'au départ on a cru que ça venait de la wah wah; à l'éventrage, on s'est aperçus que non. A Rennes, il y a un immense magasin de musique. Un genre de Conforama des instruments; on est allés en caisse. Les amplis 10 watts sont présentés en pyramides emballés dans leurs cartons. Et les Marsh(m)alls de 40 à 50 watts, sont vraiment à des prix compétitifs. C'est décidé, j'achèterai ma prochaine gratteuse ici. J'ai eu ce que je voulais, trois jours que j'en aurais chié une pendule de pas l'avoir, cette fichue affiche d'Astropolis, enfin merde, qui fera belle prestance sur les murs de l'atelier. Le mec me l'a filé, en fait y en avait deux. Pour faire le recto verso sur la vitre de l'entrée du magasin au beau milieu des autres fest. St Malo (putaingue, j'ai raté Cure, Sonic Youth, Camille, enfin bon, en même temps, je suis pas certaine que Robert Smith m'aurait convié à sa captation vidéo). Alors deux affiches, ça fait une pour moi, une pour les Manue et Xav. Hier avec Mouz et Bertrand au bar, on a pas mal discuté des Ground zero, scènes alternatives lyonnaises etc etc. Et en fait, Mouz m'a appris, que Nicolas Poisson deale avec Ground Zero. Et en fait, décidément, le monde est petit, et je n'ai pas fini d'en faire le tour, Nicolas Poisson et moi on était au collège ensemble. Il avait quitté Vendôme en milieu de parcours, peut être aussi qu'il s'était fait viré, j'en sais rien. Le Nicolas Poisson, fils de bourge qui faisait du violon au conservatoire et qui écoutait les Bérus en même temps, avec Myriam en ce temps là, on le vannait à la moindre occasion en même temps ça faisait bien, sachant qu'on était en cinquième et lui peut être en troisième; de vannouser le minet du bahut. C'est vrai qu'il était mignon, ce type là. Et puis faut dire aussi que c'était le seul qui portait un blouson ska, des docs martens et des t shirts des bérus comme nous, en fait. Coupe au carré, et une tresse indienne ramenée de vacances, brun aux yeux bleus je crois, et un sourire à qui on donnerait le bon dieu sans confession, bref le genre de mec qu'il faut pas fréquenter dans mon cas. Non, sérieux, en 92, moi Nicolas Poisson, j'étais fan. Affaire à suivre. Je me souviens aussi qu'il était vraiment sympathique ce gars. Mouz dit qu'il a pas changé, moi je suis curieuse de vérifier, toutes ces coïncidences ces derniers temps, ça m'interpelle, alors tu comprends que je sois curieuse.


 

"Tremper Mr. Malchance, et appliquez le sur la plaie" j'aime bien comme ils disent ça, bref, un objet idiot de rêve, comme je les aime. Bien crapulesque, design, crétin et jovial à la fois. J'ai appris à Manue à faire des prises de vues à peu près propres en deux - deux, en lui expliquant vite fait le rapport un tiers / un tiers, et de pas trop zoomer, ça la stresse encore un peu mais elle s'intéresse, alors tant mieux. Et la fluidité du mouvement. Alors maintenant la Sony est à sa disposition, d'autant que demain, paraît il qu'on fait un grand tour, donc elle fera partie du voyage. Avant mon foutu retour, de p'tain de bordel, c'était trop court comme séjour. J'ai fait mes cartes postales. Reste à acheter des timbres. Pour Renaud et Cilou, j'ai mis "34 ou trente six rue Truc, à l'angle de tel magasin", je sais même pas si j'ai mis le bon code postal, on verra si ça arrive. Et tout ça; et puis je refuse de penser à mes gens ou de les mentionner ce qui n'est pas facile, mais merde, je décompresse moi à la fin, alors je suis là pour personne. J'ai droit à ça. Très largement, en +.


Si, juste une chose qui me travaille quand je vais recevoir la numérisation de mes cassettes du fzm astropolis. Je ferais bien participer Dèv. Mais s'il le prendra bien, si ça va l'enthousiasmer, si je vais me prendre une critique dans la gueule à chaque changement de plan au visionnage, tu vois, je sais pas, ça. Et puis j'ai déjà fait le constat des jalousies que ce simple petit truc a occasionné, alors à force je crois que je parlerai plus à personne de rien. Je ferai, et c'est tout, et Fuque. N'empêche que dans un premier temps, je vais forcément contacter D.S., parce que je sais qu'il est infaillible, et surtout il monte en AVID, c'est pas rien, ça. Après j'espère aussi, que mes rushes tiennent la route, moi il me semble, que quand même, du fait que j'étais toute seule sur ma captation, c'est peut être pas le summum du professionnalisme pointilleux, mais qu'y a suffisemment de matière pour faire un bon montage dans l'idée de rendu que j'en ai. La pizza m'appelle. A tchaw.

Contre les coups et blessures...

le 09/08/2005 à 23h41

Appliquez vous Mr. Bump sur la figure.


La prochaine fois, si vous êtes chous, je vous scannerai, le porte bloc notes vintage Strawberry Shortcake que Manue a depuis ses dix ans, et dont elle ignorait l'origine. (et au dos, y a Airelle en +).

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