C'est la loooooseuuuuuuuuuuuh finaaaaaaaaaaaleuh..

Les visiteurs du soir

le 19/02/2005 à 10h18

Edit du  1er mai 2008


QUOI QUE J'HABITE DESORMAIS ICI:

NOUVEAU BLUG A JOY VACHEMENT MIEUX QUE CELUI CI

(chers les amis: notez tout de même que c'est un LIEN A CLIQUER... non, mais je sens quelques infirmes parmi vous, rien que du fait que ce blug continue à recevoir de la visite alors que je l'ai fini y a une bonne poignée de mois, quand déjà...)

vous pouvez quand même trifouiller dans mes archives comme vous l'voulez histoire de savoir quels ingrédients je mets dans mon Blug quand j'ai très faim et qu'il n'y a plus de figolus dans mon placard... (mouais, je dis pas que ça me fasse super plaisir non plus, hin...)



Posologie et contre indications.

Tous les jours entre minuit et deux heures du mat, je retrouve la récurrence d'une visite sur ce blog. J'ignore si c'est la même personne ou si vous êtes plusieurs. Mais ça fait déjà quelques jours que je fais le même constat. Je me demande ce qui te pousse à revenir tous les jours sur ces pages, je ne vois pas ce qui s'y trouve de très intéressant pour que tes visites soit si régulières et je crois si tu avais voulu décliner ton identité, ça aurait été fait depuis un petit bail déjà, via les commentaires. Mais ne faisant partie d'aucun corps policier, je ne pousserai pas les investigations. Et bien mon cher, je ne peux que te donner les indications suivantes. Comme tu t'en doutes je ne raconte pas tout de ma vie dans le détail, je me contente de ce qui me passe par la tête ou que je ne veux pas oublier tout de suite. Ou bien de ce genre de choses qu'on peut hurler sans honte ni pudeur. Un peu comme sur un memento, ou un tableau à aimants; un blog-note ou un moleskine griffonné ou même un vieux cahier de brouillon tout pourri. Je partage, mais pas trop... Je reste parfois dubitative sur mes propres articles, voire pantoise, comme le ravi de la crèche, je découvre le phénomène du blog et je teste. Toi qui passes par là tous les soirs, tu vois avec quelle ardeur et quelle fréquence je balance en vrac, ces petites choses qui n'engagent que moi dans le but d'éviter au max l' autocensure et la mauvaise foi, la difficulté de l'exercice. Un peu comme un prisonnier affamé dans son cachot, à qui on n'aurait livré que quelques pages blanches et un bic, à défaut d'un bon repas. C'est proche de ma réalité quotidienne vu le passage à vide que je traverse, et le peu d'intérêt que je porte aux choses tangibles ces temps ci. Le fait est que c'est une période de transition neurasthénique qui me tombe dessus, que je subis mollement et sans grande résistance, sans rien d'existenciel, les circonstances sont ainsi, et certaines choses vont bientôt changer, mais je suis incapable de savoir quand des actes utiles vont prendre le pas sur cette paresseuse routine, c'est d'un jour à l'autre, à présent. Ne compte pas que ce sera toujours ainsi, mes insomnies prendront fin avec des activités plus constructives et salvatrices. Je préfèrerais être à Luang Prabang à compter les cailloux des temples en égrainant des cendres de cigarettes, mais on ne choisit pas toujours, quoi qu'on en dise. Bonne lecture en attendant des jours meilleurs, je nous souhaite à tous les deux que ça ne s'éternise pas au point de frôler l'attentat à la pudeur, mais je suis fatiguée de cette situation, il va donc bientôt falloir que ça cesse, exulter ne dure qu'un temps. Je crois que jouer aux petits chevaux dans une maison de retraite est plus intéressant que ça, par exemple...

Bien à toi. Ne va pas prendre tout ce que je dis au pied de la lettre, mes errances n'ont rien qui se réclame d'une profonde introspection, il ne manquerait plus que ça. Merci de la discrétion dont tu fais preuve pour me tenir compagnie. Tu ne me tiens pas chaud, mais un clin d'oeil est toujours bon à prendre qui que tu sois. Salut à toi.

"Watching meee faaaaaaaaaaaaaaaaall"

Ballroom blitz

le 22/02/2005 à 15h19

Je viens de piger ce que je fais depuis un mois et demi maintenant. En fait depuis que j'ai vu ce type à terre qui s'est jeté du 7ème, et que j'ai vu en preum's. J'essaie de disparaître, je crois. Je me cache derrière l'écran du "technocentre". Pour toutes les raisons énumérées plus bas (phase transitoire). Voilà pourquoi je ne vais à la boîte aux lettres plus qu'une fois par mois. Voilà pourquoi je ne réponds plus au téléphone. Voilà pourquoi, je ne joue plus de guitare, je ne peins plus...etc. Voilà pourquoi, je ne réponds pas au courrier de recensement (non, mais j'ai déjà ma fiche chez les R.G depuis 1995, alors à quoi ça sert?) et oublie systématiquement d'un jour à l'autre d'appeller le pneumologue pour ma visite biannuelle depuis 15 jours et d'autres trucs. A la place j'erre dans les endroits où le temps s'arrête, TV, musée, musique, livres, cinéma... là où il ne m'arrivera rien, parce que je crève de peur qu'il arrive un truc, même positif... Je fais de la rétention de sentiments, je n'éprouve quasiment plus rien sur rien (j'évite, parce que les comportements d'évitement sont une de mes spécialités bien connue), comme j'évite de prendre le numéro de l'homme Hugo Boss quand il me fait les yeux doux, j'évite de me réveiller trop tôt, j'évite de bouffer... Et je rêve d'être hospitalisée, parce que c'est l'endroit le plus neutre au monde, et que dans un hôpital, plus rien ne compte que l'état de ce corps, en terme purement mécanique. La vie est de l'autre côté du bureau des admissions, et je suis devant la porte de sortie, mais j'hésite à passer le pas de la porte. Je suis en phase de rémission semble t il. Depuis que j'ai vu le cadavre. Je me doutais qu'il m'avait fait de l'effet, celui là. Je ne savais pas lequel, mais je me doutais d'un truc. Il m'a renvoyé à mes T.S passées... Mes T.S qui n'en étaient pas, parce que si j'avais vraiment voulu me tuer, j'aurais procéder autrement, mais je m'arrête toujours à temps, quand je commence à dérailler. J'ignore toujours comment d'ailleurs, à part le simple argument animal de l'instinct de survie. Et puis l'idée de bosser à Paris, aussi... Je me terre tranquillement dans une couverture de deni du monde réel, comme dirait l'autre ou presque (Cover it all up with lies)... Sauf que ça ne me fait plus rire... Ce serait tellement euphorisant d'avoir l'impression de respirer à pleins poumons... Mais à vrai dire, je me sens un peu étouffée, et ça ne me laisse pas tranquille. ça arrive.

 

Note pour plus tard: penser à arrêter de ré-écouter les 1ers Cure.

Mythe des androgynes

le 01/03/2005 à 09h27

Platon-le banquet. Il raconte mieux que moi, mais pour vous donner une idée...
Au départ les êtres étaient sphériques, avaient quatre bras et quatre jambes, étaient asexués et vivaient dans une telle harmonie, qu'ils n'en foutaient plus une rame. Et Zeus se mit en boule à son tour envers eux pour des raisons de manque de productivité et de fumisterie au sein de l'entreprise. Et dans une rage folle il les scinda en deux, ce qui produisit des femmes et des hommes, et d'éparses indéterminés franchement moins nombreux. Et depuis chacun cherche sa moitié et travaille bien, en ronchonnant dans cette attente. Et lorsqu'ils se retrouvent, pour le peu que ça arrive parfois, ils sont tellement heureux qu'ils se subliment l'un l'autre à en perdre haleine et deviennent inséparables à nouveau.
Mis à part le fait qu'il n'y avait pas 10% de chômage dans l'Olympe: je crois profondément à cette connerie.

Matthias!

le 03/03/2005 à 01h35

J'attends ton commentaire du soir (de ces genres de soirs où on ne dort pas). Dans le même temps, je m'amenuise, de fatigue. Je me dis ça depuis quelques jours: je ne pourrais pas tomber amoureuse de quelqu'un qui vit en plein deuil (d'une histoire sentimentale). Je connais déjà, c'est une raison amplement suffisante, je ne réitère jamais les mésaventures. Mais je m'attache "virtuellement"... ça ne vaut pas, mais j'y tiens, c'est autre chose... Je compte juste qu'un de ces quatre tu ne répondras pas, un jour où tu en auras marre. Comme j'abandonnerai mon bloug sitôt que j'en serai lass, ou que j'aurai mieux à faire ailleurs.


 


Waterloo, quai de la gare. 08/2004

Et puis j'avais...

le 08/03/2005 à 02h13

...un mec bizzarre, comme ça, un jour... mais qui comprenait tout ; et puis après c'était fini. Et c'est pas récent, le pire. 5 ans de T u m u l t e, on ne peut pas appeller ça autrement.


(alors que prononcé à voix haute, comme ça, en attendant l'écho: "Tumulte!", c'est un peu ridicule, comme mot. Un peu comme "Rhododendron", en moins couru dans la bizarrerie).

Quand le Cornichon sourit.

le 22/03/2005 à 19h35

Alors je mangeais des légumes au vinaigre quand tout à coup!? :


Mr Cornichon est apparu! Sans déc... Y en a ils voient Christ sur un mur de leur maison (alors que c'est le tuyau des wawas à l'intérieur qui... enfin-bref), Moi, Mr. Cornichon Pickle m'est apparu en voulant "ranger" mes pickles que je voulais plus manger. Une tranche de molosso qui sourit. Je vais manger mes autres Pickles, ceux qui sourient pas. Et Monsieur Cornichon va retourner dans son pot de vinaigre.

La vérité est dans le cornichon... Si seulement on avait pû nous le dire plus tôt, aussi: j'en connais qui se prendraient drôlement moins la tête.

Dimanche 27 mars.

le 27/03/2005 à 14h01

J'ai eu du mal à m'endormir, à cause de l'image du petit con qui s'est jeté sur le parebrise vendredi. Je purge ma tristesse, en racontant les jours qui suivent. J'ai mal dormi parce que le chat faisait du bruit, aussi. Je suis dans un état minable, alors je n'imagine même pas comment doit se sentir le conducteur. Et il faut dire que selon la loi, il est fautif de ne pas avoir maîtrisé son véhicule. Donc il faut absolument que j'arrive à le joindre mardi comme me l'a conseillé la conseillère des transports en commun de la ville. Je pense aux parents. Je souhaite juste qu'il n'était pas fils unique. En vérité je voudrais qu'il soit à l'hôpital, même dans un état lamentable, mais pas défunt. En un sens j'ai hâte d'être à mardi. De pouvoir lui donner un nom, à ce gosse. De savoir ce qu'il en est. Je crois que si par miracle il est à l'hosto, je tenterai d'aller le voir. Enfin, faut pas rêver, c'est pas comme dans les films, là, ce que j'ai vu, le choc était hyper violent, et il a rebondi deux fois sur le côté du bus, le faisant dévier dans le contresens de la voie de gauche, en le projetant, loin, loin, loin. J'ai envie de dire aux parents que c'était un accident. Que c'est dur. Que je compatis. Que je pense à eux. Et au chauffeur qu'il y pouvait rien, vraiment rien, c'était déjà trop tard. ça s'est joué au quart de seconde, et ça s'est mal joué. Je suis d'une humeur de merde. Ce matin, ça allait. Et puis ensuite j'ai commencé à y repenser. J'ai écrit un mail en envoi groupé à mes potes, et d'autres virtuels potes, pour dire que je serai pas très dispo. Que j'ai besoin de purger ma tristesse. Je pense à des jeunes qui me mettent dans leurs contacts sur messenger pour me raconter leurs petits soucis. En général, je les vire pas. C'est chiant d'être ado. Je le sais, je l'ai été, et pire encore: je m'en souviens. Je pense que ça aurait pu être l'un d'eux, et ça me casse un peu plus. Et je pense à la bande de copains du gosse qui ont assistés à ça. Vu le choc à la tête, s'il est mort il aura rien senti, parce que le cerveau à dû s'arrêter très rapidement. Et je sais une autre chose, c'est qu'on ne souffre pas quand on arrive à son dernier souffle, que c'est le contraire qui se produit, on a plus mal et on croit qu'on s'endort. J'ai appellé mumu pour lui raconter. Et j'ai rechialé. Je vais pas rester dans cet état longtemps. Si ça va pas mieux dans une semaine, je vais aller consulter un psy aux urgences d'Edouard Herriot, il paraît qu'ils en ont un bon. Histoire de faire passer le trauma et que ça me pourrisse pas la vie pendant 3000 ans. Mes potes vont être vachement inquiets, ça me fait chier. Ma mère est pas rassurée non plus, mon père dit rien mais c'est pareil. Finalement elle m'a dit de faire ce que j'avais à faire quand je lui ai dit que je témoignerai, s'il faut témoigner. Rien dans le journal, peut être parce qu'il était déjà bouclé. Je vais racheter celui d'aujourd'hui. J'ai besoin de revoir le chauffeur, j'ai besoin de revoir les parents, j'ai besoin de connaître le nom du gosse. ç'aurait pu être un de mes potentiels futurs élèves, si on m'embauche dans mon ancienne école de cinoche. Je suis déphasée. Je me laisse aller parce que si je commence à nier, ça me retombera dessus plus tard. Et je n'y tiens pas. Les gens par respect ou par trouille, n'ont pas laissé de commentaire aujourd'hui. Je sais pas si c'est Matthias qui a voulu laissé un comm, ou Val, ou qui, dans l'article d'en dessous, et qui a finalement tout effacé. Ce qui fait que j'ai un commentaire qui résume bien la situation: "Il n'y a pas de commentaire pour cet article", reçu par mail, ce matin. C'est que le matin.

Mon blogoureux,

le 25/04/2005 à 18h07

Je viens à peine de finir de lire ton message, que je n'attendais plus, et finalement tu es revenu... C'est vrai que ce blog sans toi, c'est plus le même, ni moi d'ailleurs... Vic m'a vu faire exploser ma joie dans un grand et étrange cri de sale gamine. Et je t'avoue, que j'ai presque eu les larmes aux yeux du charmant mot que tu me laisses. (en + tu fais des jaloux, ça me fait rire, tu peux pas savoir)... J'ai fait pas mal de trucs en ton absence et réévalué pas mal de choses aussi. Je crois que mon voyage de "décompression à Paris" y est pour beaucoup, d'ailleurs j'y retourne en juin une bonne semaine, je l'espère. Nan que je n'avais pas revue depuis trois ans, mais avec qui nous sommes cul et chemise depuis quelques années déjà a réussie à me faire ressortir de vieilles histoires (très très vieilles histoires) pour retrouver le lien avec des trucs bizzarres qui m'arrivaient ces derniers temps, je ne t'en donne pas le détail. (tu vois, ce n'est pas clair, je ne peux pas donner de détails, mais je pense que c'est enfin résolu et c'est l'essentiel, je dors à nouveau, et longtemps en +)... Bref.
J'essaie de me faire à l'idée que je vais devoir emménager à Paris si je ne trouve définitivement pas de poste sur Lyon. Parce que là bas les opportunités pleuvent, ensuite il s'agit juste de se caser à la bonne place, c'est le plus gros du travail, concrètement...
Des gens, plein de gens ont essayé de me consoler de ton départ... Tu parles si c'était foutu d'avance...

Mon blogoureux

le 02/05/2005 à 11h53

... me fait craquer... vous pouvez pas savoir...

Un peu de sérieux...

le 02/05/2005 à 21h52

... Ce que je trouve super terrible dans le matin, c'est qu'à 10h30, Matthias est dans les parages... Et ce que je trouve super nul, mais moi aussi, j'ai des missions à accomplir des fois, c'est que dans bientôt, surtout la semaine prochaine, je serai pas là le matin à cause de mes missions à accomplir, et ça me chagrine un peu...

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation